Pourquoi amener son enfant chez le chiropraticien ?

Ce n’est plus un secret pour nos fidèles lecteurs, la prévention jumelée à de saines habitudes de vie est indispensable pour maintenir une santé optimale. Pourtant, certains de nos plus anciens patients sont encore surpris d’apprendre que la chiropratique est tout à fait indiquée pour leurs tout-petits, et ce, dès leur naissance. Bien entendu, la force et les techniques utilisées sur un bébé ou un jeune enfant sont très différentes de celles utilisées pour un adulte. Il n’en demeure pas moins que la chiropratique est un précieux allié pour la santé de votre enfant. Voici cinq bonnes raisons de prendre un rendez-vous annuel pour votre enfant chez le chiropraticien.

1) Surmonter les traumatismes de la naissance

Pour des raisons évidentes, le corps de la femme subit un important stress tant lors de la grossesse que de l’accouchement. Pourtant, nous oublions parfois que l’accouchement est également un évènement traumatisant pour le corps du bébé. Vous n’avez qu’à penser aux nombreuses manipulations qui sont nécessaires pour permettre à l’enfant de voir le jour et le choc de la première respiration qui ont inévitablement lieu lors d’un accouchement naturel. Il est également possible que le nouveau-né connaisse des complications, qu’il soit mis au monde par césarienne ou même que l’utilisation de forceps ou de ventouse soit nécessaire.

« Certaines études suggèrent que les subluxations peuvent débuter alors que le bébé se trouve à l’intérieur du ventre de sa mère. Elles seraient dues à un mauvais positionnement in utero, à une restriction de mouvement du fœtus ou à une exposition à des toxines. »[i] Par la suite, une subluxation non traitée peut occasionner des coliques, des pleurs sans raison apparente, un faible appétit, des difficultés à prendre le sein lors de l’allaitement, des troubles de sommeil, des problèmes respiratoires et même des réactions allergiques.

2) Régler certains troubles posturaux

En tant que parent, vous pourriez faire quelques observations qui vous mettraient la puce à l’oreille sur la possibilité que votre enfant souffre de troubles posturaux. Voici une liste non exhaustive de quelques éléments à prendre en considération :

Les vêtements : Regardez la manière dont les vêtements tombent lorsque votre enfant est debout. Normalement, les vêtements devraient visuellement être droits à moins qu’ils possèdent un design asymétrique. Est-ce que le bas de son chandail ou de sa jupe est parallèle au plancher ? Est-ce que ses vêtements sont systématiquement plus longs d’un côté que de l’autre ?

– Les chaussures : Prenez la paire de chaussures préférée de votre enfant afin de comparer l’usure entre les deux chaussures. Est-ce que l’usure est plus marquée sur une chaussure que l’autre ? Est-ce que les deux côtés de la semelle d’une même chaussure sont usés de manière inégale ?

La posture de travail : Observez la manière dont votre enfant s’applique à colorier, à lire ou à écrire. Se penche-t-il très près de son travail ? Avez-vous l’impression que son nez est à une proximité exagérée avec l’objet dont il porte son attention ? Revient-il à cette position quelques instants après lui avoir fait remarquer sa mauvaise posture?

La posture devant l’écran : Prêtez attention à la façon que votre enfant adopte lorsqu’il tient un téléphone cellulaire ou un jeu vidéo portatif ainsi qu’à la façon dont il regarde l’écran de l’ordinateur et de la télévision. Est-ce qu’il a tendance à pencher l’avant du corps pour se rapprocher de l’écran ?  Est-ce qu’il avance la tête et étire le cou en avant des épaules ?

Ce qu’il verbalise : Il est possible que votre enfant ressente un malaise qu’il lui est difficile d’expliquer et pour lequel vous ne trouvez pas de cause apparente telles qu’une ecchymose, une coupure ou une éraflure. Est-ce que votre enfant se plaint de douleur, ou d’inconfort ?

Bien entendu, il ne s’agit là que de quelques signaux avant-coureurs reliés à des problèmes de postures qui peuvent être reliés à une autre condition physique ou être simplement le fait d’un évènement isolé. Il n’y a peut-être aucune raison de s’inquiéter. Le mieux est de vérifier si la situation se répète. Si tel est le cas, vous devriez prendre rendez-vous pour un examen chiropratique afin de déterminer les causes qui y sont rattachées. Un examen chiropratique complet comprenant les examens neurologiques, musculaires, squelettiques, orthopédiques et parfois même radiographiques. Le docteur en chiropratique sera en mesure de remarquer les problèmes posturaux notamment la scoliose,  une différence de longueur entre les jambes ainsi que des faiblesses en ce qui touche aux articulations, aux os, aux muscles et aux nerfs. Une fois le diagnostic établi, le chiropraticien vous donnera ses meilleures recommandations ainsi que les actions à entreprendre pour stabiliser et améliorer la condition de votre enfant. La chiropratique aidera votre enfant à améliorer sa coordination et son équilibre[ii]. Tout au long de son développement et prévenir les troubles neuromusculosquellettique dès la petite enfance est primordial.

3) Permettre au corps de s’autoguérir

Le corps humain est drôlement bien fait parce qu’il est capable de s’autoguérir lorsque la communication entre le cerveau et les différentes parties du corps se passe bien. C’est exactement le processus qui survient lorsque vous vous coupez le bout de doigt avec une feuille de papier. Une petite douleur lancinante vous rappelle que votre équilibre naturel a été perturbé alors que le cerveau reçoit le signal d’entamer le processus d’autoguérison sans que vous ayez besoin d’y penser ni de prendre un comprimé ni d’appliquer quoi que ce soit dessus. Bien entendu, ce processus demande un certain temps. Selon la gravité de l’incident, il est parfois nécessaire de lui donner un petit coup de pouce en prenant un médicament ou en consultant un professionnel de la santé. La chiropratique est à votre service pour s’assurer que la communication entre votre cerveau et le reste du corps soit fluide. Le corps pourra ainsi poursuivre son processus de guérison.

4) Aider l’enfant à utiliser son énergie pour son bien-être plutôt qu’à trouver un équilibre pour ses blessures

Comme nous l’avons vu précédemment, le moment qui marque la venue au monde de votre enfant comporte déjà son lot de perturbations physiques qui ne font que commencer. À peine capable de se déplacer, votre petit bébé découvre son monde en apprenant à soutenir sa lourde tête. Il part ensuite explorer son environnement en rampant d’abord et ses premiers pas s’accompagnent d’innombrables chutes. Avant même qu’il parvienne à marcher, sa colonne vertébrale et ses articulations auront été mises à rude épreuve. Durant son enfance, les occasions de blessures sont pratiquement inévitables entre les incidents sportifs, ses apprentissages malhabiles et son sac à dos probablement trop lourd et mal ajusté. Ses poussées de croissance l’amèneront vers l’adolescence où il compromettra sans le savoir sa santé vertébrale en multipliant ses postures inadéquates devant l’ordinateur, ses jeux vidéo et son téléphone cellulaire.

Tout au long de sa vie, du petit embryon qu’il était jusqu’au moment de sa mort, son cerveau sera en développement. Cet organe possède la fabuleuse caractéristique de se modifier et s’adapter à ses – trop nombreuses – blessures pour chercher un certain équilibre. En d’autres mots, le corps élabore des mécanismes de défense qui viennent en quelque sorte ankyloser la région atteinte pour limiter la douleur et lui permettre de continuer à vaquer à ses occupations quotidiennes. C’est un phénomène tout à fait naturel, qui touche autant les adultes que les enfants, et qui explique pourquoi nous ressentons parfois peu ou pas de symptômes malgré la présence d’une maladie ou d’une condition particulière. Le problème est que ce processus d’autorégulation crée « des patrons de protection autour des subluxations qui rendent sa correction à long terme plus difficile et surtout moins durable. »[iii] La bonne nouvelle, c’est qu’il est normalement plus facile et rapide de traiter un problème récent qu’un problème qui traîne depuis plusieurs années. Il est donc préférable de faire vérifier l’état de la santé neuromusculaire de votre enfant lorsque survient une chute ou un accident même s’il ne ressent pas de conséquences immédiates. Comme le dit si bien l’adage, « mieux vaut prévenir que guérir ».

5) Profiter de tous les bienfaits de la chiropratique

La chiropratique aide le corps à maintenir son équilibre et sa capacité innée de s’autoguérir. Bien qu’elle soit utile pour soulager et corriger de nombreuses conditions,  elle devient un merveilleux outil pour vous permettre de conserver un état de santé optimal et prévenir l’apparition de problème neuromusculosquelettiques. Grâce à un système imunitaire fort, votre enfant sera en meilleure posture pour combattre le rhume[iv], la grippe,[v] et les maux d’oreilles[vi] en plus de supporter son système respiratoire[vii].

En plus des traitements de soulagements, de corrections et de prévention, le docteur en chiropratique aide votre enfant à renforcir son système immunitaire, l’outille pour prendre sa santé en main, à prendre conscience de l’importance de sa posture au quotidien et l’encourage à faire de l’activité physique et à adopter de saines habitudes de vie.

Concrètement, la chiropratique soutient votre enfant en optimisant sa concentration et ses capacités d’apprentissage.[viii]  Les résultats chiropratiques sont bien réels puisqu’une étude de l’Université du Mississippi conclut que les manipulations chiropratiques ont le potentiel de devenir une intervention importante et non médicamenteuse pour les enfants avec hyperactivité »[ix]. Durant cette étude, cinq enfants hyperactifs sur sept ont connu une amélioration de leur comportement comparativement au groupe suivant un traitement placebo.[x]

Il ne fait aucun doute que les bienfaits de la chiropratique sont nombreux pour votre enfant même s’il est en parfaite santé.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Source :

CLINIQUE SOLUTION SANTÉ CHIROPRATIQUE INC. 2015-2018. Une solution santé pour les professionnels, les sportifs et toute la famille, publié en au http://www.cliniquesolutionsante.com/

MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

VISION SANTÉ. Inconnu. Le déficit de l’attention/hyperactivité: Alternatives naturelles, publié au http://www.vision-sante.net/deficit_de_l_attention_hyperactivite_prevention.html

Références :

[i] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[ii] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[iii] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[iv] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[v] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[vi] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[vii] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[viii] MON CHIRO. 2016. 10 raisons d’amener un enfant en parfaite santé chez le chiropraticien, publié en ligne le 17 novembre 2017 au https://www.monchiro.ca/blogue/10-raisons-d-amener-un-enfant-en-parfaite-sante-chez-le-chiropraticien

[ix] VISION SANTÉ. Inconnu. Le déficit de l’attention/hyperactivité: Alternatives naturelles, publiées au http://www.vision-sante.net/deficit_de_l_attention_hyperactivite_prevention.html

[x] VISION SANTÉ. Inconnu. Le déficit de l’attention/hyperactivité: Alternatives naturelles, publiées au http://www.vision-sante.net/deficit_de_l_attention_hyperactivite_prevention.html

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Prévenir les blessures sportives avec nos 5 conseils

En sachant que « [p] lus de 30 % des blessures traitées dans les cliniques de médecine sportive sont liées aux muscles squelettiques »[i], il nous apparaît important de vous  prodiguer nos cinq conseils pour prévenir les blessures sportives.

Conseil #1 : Ajouter un chiropraticien à la liste de vos professionnels de la santé

L’Association Chiropratique Canadienne insiste sur le fait que les chiropraticiens « sont généralement considérés comme des experts de la colonne vertébrale, des muscles et du système nerveux à qui on fait appel pour traiter des blessures dues au sport. Pourtant, ils ne font pas que traiter les blessures à la colonne vertébrale, aux muscles et au système nerveux; ils peuvent aussi fournir des soins d’urgence de blessures sportives, effectuer des examens précompétition et même agir comme spécialistes des blessures sportives et travailler avec les entraîneurs et autres professionnels de la santé dans l’intérêt général du sportif. Ces rôles font tous partie de la grande catégorie des soins de santé aux sportifs. »[ii]

À travers notre article Le sport à l’avant-scène, nous vous avions déjà fait un petit topo de la chiropratique sportive, de ses bienfaits ainsi que de son rôle marqué auprès des athlètes professionnels, des équipes sportives professionnelles et des Jeux olympiques.  En plus de faire un bilan de votre état de santé neurologique, musculaire et vertébral, le docteur en chiropratique peut vous aider à améliorer vos performances, limiter les risques de blessures, réduire les douleurs ressenties et vous fournir une liste d’exercices adaptés à votre condition. Ce n’est pas pour rien que 80 % des équipes sportives professionnelles ont recours à des soins chiropratiques.[iii]  Si la chiropratique aide de nombreux athlètes de niveau professionnel, imaginez ce qu’elle peut faire pour vous. C’est un professionnel de la santé qui devrait faire partie de vos rendez-vous de santé annuels. [iv]

Conseil #2 : Prenez 15 minutes pour faire des échauffements

Votre séance d’exercice devrait normalement être précédée d’une séance d’échauffement comprenant des étirements statiques et des étirements dynamiques. [v] Les étirements statiques sont ceux où vous maintenez une posture pendant quelques secondes pour étirer un groupe de muscles alors que les étirements dynamiques sont ceux qui se font en mouvement. Tenir votre pied pour étirer les quadriceps est un exemple d’étirement statique alors que les fentes avant, mieux connues sous leur nom anglais « lunges », sont un exemple d’étirement dynamique. En plus de préparer votre corps à votre séance d’exercice, les échauffements  permettent de réduire les risques de blessures et d’améliorer les performances. Ne négligez donc pas les bienfaits qu’ils peuvent vous apporter. [vi]

Conseil #3 : Buvez et mangez judicieusement

L’importance de l’eau dans notre quotidien et les effets néfastes de la déshydratation (http://www.cliniquesolutionsante.com/avez-vous-de-leau/) sont des sujets qui sont toujours d’actualité dans le domaine de la santé. Vous pouvez consulter notre dossier sur le sujet (ici).  Il ne fait aucun doute que les efforts demandés lors d’une activité physique requièrent une bonne hydratation pour remplacer l’eau perdue par la sudation. « Dans le cas d’une activité physique intense, les électrolytes (comme les boissons pour sportifs), les hydrates de carbone et les protéines constituent des éléments importants avant et après l’entraînement »[vii]. En plus d’influencer la performance, une alimentation adéquate permet de refaire le plein d’énergie et d’améliorer la réparation des tissus. [viii]

Conseil #4 : Reposez votre corps  

Le mois dernier, nous vous avons mis en garde sur le fait qu’un repos insuffisant et les mouvements répétitifs étaient en partie responsables des lésions de surmenage. C’est exactement ce qui se passe lorsqu’une personne « fait trop d’exercice[s] sans se laisser une période de récupération suffisante par la suite » [ix]. Cette condition porte alors le nom de blessure de surentraînement. Les conséquences vont de la fatigue aux blessures en passant par une diminution des performances et du système immunitaire.[x]

Conseil #5: Ne négligez pas les petits ou gros bobos

Comme nous venons de le constater, les sportifs ne sont pas immunisés contre les risques de blessures. Le danger résulte dans le fait de surestimer la capacité naturelle de notre corps à se guérir ce qui peut occasionner une aggravation du problème[xi] ou une mauvaise guérison de la région entraînant, par exemple, un débalancement de la posture ou une pression accrue sur les muscles et les ligaments voisins. Il est toujours préférable de prévenir l’aggravation des symptômes en faisant appel à un professionnel de la santé qualifié dont font partie les docteurs en chiropratique. [xii]

Le changement de saison apporte un lot d’efforts physiques comme corder du bois, monter le tempo, couper les fleures ou sortir notre sac de golf parce que vous n’avez pas assez joué cet été. Il est donc important d’appliquer les mêmes conseils mentionnés ci-haut avant d’entamer un effort physique.

 

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

Pour aller plus loin :

* Allez bougez Canada ! L’importance d’une bonne posture pour la santé vertébrale
*Prévenir les blessures aux hanches, aux genoux et aux chevilles par la chiropratique
*Le sport à l’avant-scène
*Faites de votre remise en forme une réalité

Sources :

ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

CLINIQUE SOLUTION SANTÉ CHIROPRATIQUE INC. 2016. Le sport à l’avant-scène, publié en ligne le 1er juin 2016  au http://www.cliniquesolutionsante.com/le-sport-a-lavant-scene/

Références :

[i] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[ii] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publié en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[iii] CLINIQUE SOLUTION SANTÉ CHIROPRATIQUE INC. 2016. Le sport à l’avant-scène, publié en ligne le 1er juin 2016  au http://www.cliniquesolutionsante.com/le-sport-a-lavant-scene/

[iv] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[v] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[vi] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[vii] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[viii] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[ix] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[x] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[xi] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

[xii] ASSOCIATION CHIROPRATIQUE CANADIENNE. 2017. 4 mesures pour prévenir les blessures sportives, publiées en ligne le 16 août 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/4-mesures-pour-prevenir-les-blessures-sportives/

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