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Chiro et maux de dos

Il n’est pas rare de constater que les gens associent spontanément la profession chiropratique aux maux de dos. Il est vrai que les chiropraticiens obtiennent généralement de bons résultats pour remettre sur pied une personne qui souffre de douleurs au dos. D’ailleurs, en début d’année, nous vous faisions part d’un article qui indiquait qu’ « Une nouvelle étude démontre que la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement » à la suite de douleurs au dos liées au travail. Avant d’aller plus loin dans ce que la chiropratique peut faire pour vous, il convient de faire un petit récapitulatif des grandes lignes concernant les maux de dos.

Les grandes questions sur les maux de dos

Le fait de parler de maux de dos ouvre la porte à des conditions de santé beaucoup plus pointues comprenant la dorsalgie – des douleurs situées entre les vertèbres T1 et T12, la lombalgie – des douleurs situées entre les vertèbres L1 et L5, la lordose – une courbure de la colonne vers l’intérieur, une cyphose – une courbure de la colonne vers l’extérieur, la scoliose –une courbure anormale de la colonne vertébrale, l’hernie discale – un disque qui sort de son enveloppe – et même devenir le symptôme d’un autre problème de santé telle qu’une sciatique ou l’ostéoporose pour ne nommer que celles-là. Sans entrer dans le détail de chacune de ces conditions, nous voulions vous faire prendre conscience de l’étendue du phénomène. Le mal de dos est souvent considéré comme le mal du siècle et les chiffres parlent aussi d’eux-mêmes. Il n’est pas surprenant de constater que 80% des gens souffrirons de lombalgie à un moment ou un autre de leur vie et que la dorsalgie est « continue d’être le problème de santé le plus souvent évoqué parmi les 12 à 44 ans »[1]. Si vous entrez dans l’une ou l’autre de ces catégories, la lecture du présent article pourrait vous aider à mieux comprendre vos maux de dos.

 

Quels sont les facteurs de risque pouvant mener aux maux de dos?

Il est difficile de pointer du doigt une cause aux maux de dos puisqu’ils sont souvent de plusieurs éléments interalliés.[2] Cela dit, il est tout de même possible de ressortir quelques facteurs qui augmentent les risques de souffrir de maux de dos. Par le passé, nous vous avions déjà présenté un article intitulé Les cinq facteurs déclencheurs les plus courants de la dorsalgie. Pour aller un peu plus loin, sachez que les douleurs récurrentes au dos peuvent être causées par des facteurs psychologiques, sociaux, moteurs, liés au mode de vie[3] ou une pathologie[4]. En voici quelques un :

Comment reconnaître un problème de dos ?

« Lorsque votre dos vous fait souffrir, tout s’en ressent. Vous avez moins d’énergie et vous devez délaisser vos activités préférées. Les gestes du quotidien, comme monter en voiture et descendre de voiture, soulever un enfant ou transporter les sacs d’épicerie peuvent devenir douloureux et épuisants. Même si vous ne ressentez aucune douleur, votre dos peut subir des tensions à la source de blessures. »[8]

Contrairement à la croyance populaire, l’« absence de douleur ne signifie pas que tout va bien »[9]. Nos fidèles lecteurs connaissent déjà le pouvoir de la prévention (Article : La Chiropratique, le pouvoir de la prévention) dans leurs activités quotidiennes et également de l’importance de faire examiner leur colonne vertébrale. Un des premiers signaux d’alarme que votre dos n’est pas dans un état optimal est une difficulté à effectuer « des activités physiques comme le jardinage ou le grand ménage du printemps sans ressentir le lendemain des douleurs qui vous empêchent de fonctionner. »[10] Normalement, une personne en santé devrait connaître une aisance de mouvements dans ses activités quotidiennes et être en mesure de se tenir droit sans effort. Il ne devrait pas être difficile de monter ou de descendre de la voiture, de lacer ses chaussures ou de se pencher pour récupérer quelque chose au sol. Concrètement, vous devriez être en mesure de tourner votre menton jusqu’à votre épaule, de regarder le plafond sans cambrer le dos, de poser vos doigts sur vos genoux après vous être penché sur l’un ou l’autre des côtés et  de vous accroupir vers l’avant pour toucher vos orteils en adoptant une hauteur plus basse que les genoux. À première vue, certains croiront qu’ils manquent simplement de souplesse. Il faut savoir que le manque de souplesse est justement un signe que la colonne n’est pas en mesure de bouger correctement. [11] Si vous ressentez de la difficulté à effectuer l’un ou l’autre de ses mouvements, n’attendez pas que la douleur apparaisse et prenez rendez-vous avec votre chiropraticien pour faire le point sur l’état de santé de votre colonne vertébrale.

Quelles sont les conséquences liées aux problèmes de dos ?

Les maux de dos peuvent avoir des conséquences sur vos activités professionnelles et familiales. Les absentéismes, les  « arrêts de travail et la perte de productivité, voire la retraite anticipée, ont des répercussions financières qui affectent aussi les employeurs et les entreprises. »[12] À un niveau plus personnel, « 31 % [des personnes qui souffrent de dorsalgie], un nombre effarant, déclarent que la dorsalgie nuit à leur capacité à s’occuper de leur famille, à accomplir leurs tâches courantes et à s’adonner aux activités de loisir qui enrichissent leur vie »[13]. À la Clinique Solution Santé Chiropratique, il n’est pas rare d’entendre le témoignage déchirant de patients qui avaient abdiqué devant les douleurs et les limitations subites en raison de leurs maux de dos. C’est le cas notamment d’un patient qui avait abandonné l’idée d’enfourcher à nouveau sa moto, d’un autre qui a goûté à nouveau aux joies de pouvoir s’asseoir au sol pour jouer avec ses petits-enfants ou encore d’un homme qui est reparti sans avoir besoin d’utiliser la canne avec laquelle il était entré.  Ce qui est malheureux, c’est qu’il existe des solutions pour vous aider à améliorer votre sort. La chiropratique est peut-être le coup de pouce qu’il vous faut. N’hésitez pas à prendre rendez-vous en téléphonant au 514-723-2424 pour une consultation sans frais.

Ce que la chiropratique peut faire pour vous ?

Grâce à ses cinq années d’études universitaires en chiropratique, le docteur en chiropratique est habileté à poser un diagnostic précis, prodiguer un plan de traitement approprié au cas de son patient et collaborer avec un autre professionnel de la santé si nécessaire. [14] Il parvient à fournir ses meilleures recommandations après avoir procédé à de rigoureux examens musculosquelettiques, neurologiques, orthopédiques et parfois même radiographiques.  Une fois le dossier analysé et le problème bien défini, le docteur en chiropratique dispose de plusieurs techniques pour aider votre corps à retrouver son état de santé optimal. La méthode la plus connue est sans nul doute l’ajustement chiropratique qui est une thérapie manuelle, mais « il peut parfois faire appel à d’autres outils et appareils pour aider ses patients.»[15] C’est le cas notamment de la thérapie au laser doux, les traitements de traction neurovertébrale, le bandage kinésiologique (tapping sportif) et l’application de glace.

Concernant plus spécifiquement les maux de dos, nous vous avions partagé en début d’année une nouvelle étude qui indiquait que les « travailleurs blessés traités en chiropratique reprennent le travail plus rapidement que ceux qui ont fait l’objet d’une intervention médicale et sont moins susceptibles de devoir subir une chirurgie et de souffrir de douleurs dorsales »[16].  Par ailleurs, les études démontrent que la chiropratique aide « efficacement à réduire la douleur et à améliorer la mobilité »[17] des gens atteints de lombalgie. Il ne fait aucun doute que la chiropratique obtient généralement de bons résultats avec les douleurs relatives au dos, mais la chiropratique est loin de se limiter à cette région du corps.[18] En fait, la chiropratique est utile pour les conditions musculosquelettiques qui touchent la colonne vertébrale et peut être utile pour vos douleurs de la tête et aux pieds.

De façon plus générale, le docteur en chiropratique est utile pour vous aider dans la gestion de la douleur, pour traiter les invalidités et réduire les risques que votre mal de dos soit récurrent ou chronique.[19] Le chiropraticien est généralement en mesure de libérer les douleurs au niveau des articulations et des vertèbres, vous aider à réduire l’inflammation et l’enflure d’une région ainsi que veiller à tonifier, renforcir et améliorer l’élasticité de vos muscles.[20] Il saura vous fournir de judicieux conseils en matière d’ergonomie (Article : La chiropratique et l’ergonomie une formule gagnante pour améliorer la productivité de votre poste de travail), de santé, d’adoption de saines habitudes de vie[21] et même de postures optimales pour vos activités quotidiennes. Il pourra vous suggérer des techniques de relaxation et des exercices de réhabilitations si la chose est pertinente à votre cas.[22]

Témoignages : La chiropratique efficace pour traiter les maux de dos

« Depuis que je suis jeune, j’avais mal dans le dos et j’ai eu un accident. Lorsque j’étais venu et j’avais l’os courbé. Impossible de me mettre le dos droit. Grâce à la chiropratique ça m’a énormément aidé. Grâce à Pascal j’ai le dos droit. Depuis 25 ans que je suis cette pratique et ça fait des petits miracles. Merci Pascal. » – Madame Johanne Jacques

« Ma petite ma famille et moi sommes tous des patients de Dr Paquet. Il a aidé mon fils à marcher à 4 pattes, ma fille sa scoliose, moi ma cyphose!!!! Nous fonctionnons tous beaucoup mieux grâce a lui!! Il a une belle approche personnalisée et est très à l’écoute de nos peurs et nos besoins. » – Madame Cassandra Henry-Gransart (sur Facebook)

Conclusion

Bien que fréquents, les maux de dos sont des messagers qui indiquent que votre colonne vertébrale n’est pas à son état optimal. Il ne faut pas attendre de ressentir des douleurs pour faire vérifier l’état de votre dos. La prévention est la clé dans le maintien d’une bonne santé générale. Nous vous recommandons de faire vérifier annuellement votre colonne vertébrale par votre chiropraticien de confiance comme vous le faites avec votre dentiste ou votre médecin de famille. Pour aller encore plus loin, nous vous recommandons chaudement de lire notre article Ce que vous pouvez faire pour maintenir un dos en santé – notre top 5 afin de trouver des pistes de solutions préventives à l’apparition de maux de dos.

 

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

Sources :

ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié en ligne le au

Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ? publié en ligne au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[1] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[2] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[3] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[4] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[5] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[6] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[7] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[8] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[9] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[10] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[11] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[12] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[13] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[14] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[15] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[16] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[17] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[18] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

 

[19] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[20] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[21] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[22] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

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Ce que vous pouvez faire pour maintenir un dos en santé – notre top 5

Le présent article se vaut la suite logique de notre article Chiro et maux de dos qui répondait aux grandes questions sur les maux de dos et détaillait ce que la chiropratique peut faire pour vous. Nous allons maintenant vous faire part de cinq pistes de solutions préventives à l’apparition de maux de dos.

Prenez votre santé en main plutôt que d’attendre que le problème se règle de lui-même :

Il ne fait aucun doute que la prévention occupe une part importante dans le maintien d’une santé optimale. Lorsqu’il est trop tard et que le mal est fait, il est préférable de gérer rapidement la situation pour éviter qu’elle ne dégénère. À ce propos, l’Association Chiropratique Canandienne rappelle qu’une « intervention chiropratique précoce peut grandement contribuer au traitement des blessures et des problèmes MS [musculosquelettiques]. Pourtant, la plupart des travailleurs qui souffrent de problèmes MS continuent de travailler plutôt que de s’absenter, le temps d’obtenir un traitement rapide et de récupérer. Selon un rapport 2011 de The Work Foundation, les problèmes MS entraînent non seulement une baisse de rendement, mais également une diminution de l’endurance, de la mobilité, de la cognition et de la concentration qui peuvent accroître les risques de blessure chez la personne et créer un environnement moins sécuritaire pour ses collègues. »[1] C’est tout particulièrement important de faire examiner votre colonne lorsque vous avez fait une chute ou subi une entorse.[2]

 

Soyez attentif à votre posture :

Sans en avoir nécessairement conscience, nous adoptons différentes postures tout au long de la journée.  Bien qu’un faux mouvement, notamment en soulevant une charge, suffise à créer un inconfort dans le dos ou une autre partie du corps, ce sont souvent les mauvaises postures qui sont maintenues de manière prolongée ou répétitive qui sont les plus dommageables. Commencez par regarder du côté de votre travail où vous passez une bonne partie de votre temps actif, que vous soyez assis ou debout, pour vous assurer que vous protégez votre dos et votre colonne vertébrale. Ensuite, prenez conscience de votre posture de sommeil et de celle lorsque vous travaillez à l’ordinateur ou que vous utilisez votre téléphone cellulaire. En fait, le sujet est si important que l’Association Chiropratique Canandienne a consacré un article sur l’importance de se tenir droit intitulé Allez bougez Canada ! L’importance d’une bonne posture pour la santé vertébrale.

Hydratez-vous suffisamment :

Il y a quelques années, une patiente qui étudiait dans le domaine de la santé, nous avait passé la commande de préparer un article pour sensibiliser les gens à consommer plus d’eau. Il est vrai que la déshydratation occasionne plusieurs inconforts dont nous ne sommes pas toujours conscients.  Nous avions alors préparé une série de cinq articles sur le sujet regroupé sous le thème L’importance de l’hydratation et avons récemment approfondie le sujet à travers l’article Toutes les eaux ne se ressemblent pas.  Concernant plus concrètement votre colonne vertébrale, l’hydration permet à vos disques de rester souples et fonctionnels.[3]

Mangez sainement :

Ce n’est plus un secret pour personne, les aliments que nous mangeons fournissent l’énergie nécessaire à notre corps pour lui permettre fonctionner normalement, «pour assurer la santé de vos os et muscles et pour prévenir l’ostéoporose »[4]. Si nous voulons un corps en santé, il faut lui fournir des aliments sains c’est-à-dire des aliments peu transformés et contenant peu de gras, de sucre et de sel. De manière générale, vous devriez prendre entre trois et six repas par jours composés à moitié de fruits et de légumes, d’un quart de protéine maigre et d’un quart de féculent.  Si le sujet vous intéresse, nous vous suggérons de lire l’article La perte de poids qui fait un petit retour sur ce que suggère le Guide alimentaire canadien en plus d’offrir des astuces pour favoriser la perte de poids.

Étirez-vous et exercez-vous :

Les nombreux bienfaits de l’exercice physique n’ont plus besoin de faire leur preuve.  Du point de vue chiropratique, nous nous intéressons particulièrement au fait que certains exercices permettent de renforcir les muscles qui supportent votre colonne vertébrale. C’est le cas notamment des abdominaux, des obliques et des dorsaux. Pour aller un peu plus loin, les réchauffements et les étirements quotidiens vous aideront à assurer la souplesse de votre dos et éloigneront du coup les risques de blessures.[5]

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources :

ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié en ligne le au

Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[1] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[2] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[3] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[4] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[5] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

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Des devoirs et des leçons efficaces

Que vous passiez plusieurs heures à travailler sur un ordinateur dans le cadre professionnel ou que vous installiez un bureau de travail pour faciliter les études d’un membre de la famille, les conseils suivants peuvent vous être utiles. Il est important d’ajuster le poste de travail ou le lieu d’études à la physionomie des utilisateurs pour éviter d’éventuels douleurs et inconforts. Pour ce faire, prêtez attention à votre posture, à votre chaise et à l’emplacement de votre écran et de votre clavier d’ordinateur.

Une posture gagnante

Que vous soyez assis pour travailler à l’ordinateur, pour lire ou pour faire vos devoirs, vous devriez vous asseoir de façon à ce que la tête, les épaules et les hanches forment une ligne droite. Assurez-vous que les épaules ne sont pas affaissées vers l’avant, mais plutôt légèrement poussées vers l’arrière afin d’éviter des tensions inutiles au niveau de la nuque et des épaules. Autant que possible, évitez de croiser les jambes ou alors, contentez-vous de les croiser à la hauteur des mollets. Idéalement, les jambes devraient être posées à plat au sol ou contre un repose-pied et former un angle de 90o au niveau des genoux. Vous devriez même avoir les genoux légèrement plus bas que les hanches en vous assurant que l’arrière des genoux ne touche pas au siège. Autrement, vous risquez de créer une pression inutile, d’avoir les jambes enflées ou d’avoir des varices. Pour aller encore plus loin, nous vous recommandons l’article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc. disponible sur notre site Internet.

Une chaise ergonomique

Idéalement, misez sur une chaise qui offre plusieurs ajustements. C’est un investissement particulièrement rentable lorsque plusieurs personnes partagent le même bureau.  En plus de la possibilité de régler la hauteur du siège, recherchez une chaise avec un support lombaire et des appuis-bras. L’option d’un support lombaire favorise une meilleure posture et réduit les risques de ressentir des maux de dos.  À défaut d’un support lombaire, un dossier qui appuie sur la courbe naturelle du dos vous sera salutaire. Pour un maximum de confort, vous pouvez également vous tourner vers un dossier dont l’inclinaison peut être entre 90o à 120o. En ce qui a trait aux appuis-bras, ils doivent permettre une position naturelle où le coude repose à 90o tout en restant près du corps lorsque les mains sont sur le clavier. Si vous prévoyez de passer de longues heures sur l’ordinateur, il est intéressant d’investir sur des accoudoirs qui pivotent à la hauteur des coudes afin d’enlever un maximum de pression sur les épaules. Autrement, essayez de reproduire une position idéale à l’aide des réglages possibles.

Un écran et un clavier d’ordinateur optimal

Comme nous l’avons mentionné dans notre dernier article intitulé Les 5 causes les plus courantes de la douleur au cou  « […]les personnes qui travaillent plusieurs heures à l’ordinateur ont tendance à avoir une posture avancée de la tête[1] qui modifie la courbe naturelle de la colonne cervicale[2] ce qui affecte la façon dont le cou supporte le poids de la tête et occasionne « souvent de[s] ‘’points’’ dans le dos et entre les omoplates. [3]» Pour assurer une posture adéquate, votre écran d’ordinateur devrait être placé à la hauteur des yeux à une distance qui varie entre 70 et 90 cm soit la distance d’un bras. Afin de réduire les risques de souffrir de maux de tête, de raideur au cou, des troubles de la vision, une fatigue oculaire ou des yeux secs, il est important de s’assurer de ne pas avoir le cou penché que ce soit vers l’avant ou vers l’arrière. Pour ce faire, vous pouvez faire l’acquisition d’un support à écran prévu à cet effet ou, plus simplement, poser l’écran sur une pile de livres ou de revues stables. Si vous avez de longs documents à lire ou à consulter pendant votre travail à l’ordinateur, n’hésitez pas à placer le document sur un lutrin à la même hauteur que votre écran. Une autre astuce pour ménager votre cou consiste à maîtriser votre doigté pour éviter de devoir pencher les la tête en direction de votre clavier. Notez que la tablette numérique et le cellulaire sont d’autres écrans populaires auprès des étudiants auxquels il faut être vigilant. Si le sujet vous intéresse, consultez notre article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.

En ce qui concerne le clavier de votre ordinateur, il est préférable de miser sur le confort en optant pour une position neutre des poignets. À titre d’exemple, une personne aux fortes épaules aura tendance à contracter les épaules vers l’avant et vers l’intérieur ce qui occasionne des douleurs dans les épaules, les omoplates et même la nuque. Pour pallier à ce problème, sachez qu’il existe différentes grosseurs de clavier, des plateaux réglables et même des accessoires tels que des appuie-paumes pour vous aider dans votre rechercher de confort. Mine de rien, un clavier qui n’est pas approprié peut causer des tendinites ou un syndrome du tunnel carpien aussi appelé syndrome du canal carpien.

Par ailleurs, il peut être difficile de trouver un équilibre entre la position de l’écran et du clavier lorsque vous travaillez de longues périodes sur un ordinateur portable. Si vous n’avez pas l’option de travailler sur un ordinateur de bureau et que vous ne possédez pas de clavier externe ou d’un écran d’ordinateur supplémentaire, essayez d’adopter une posture confortable et varier la position de l’écran et du clavier de temps en temps. Vous pourriez, par exemple, placer l’écran à une hauteur optimale en posant l’ordinateur portable sur un support pour ordinateur portatif dont la plate-forme permet de surélever l’écran et de placer le clavier dans un angle de 12° à 35° et le placer, un peu plus tard, directement sur le bureau ou la table de travail.

Pour aller plus loin dans la réalisation des devoirs et des leçons

« Saviez-vous qu’un enfant qui ne consomme pas de boissons sucrées peut avoir de meilleurs résultats en lecture ? Que l’exercice physique stimule la mémoire et que le sommeil améliore la concentration ? Au fil du temps, plusieurs recherches ont en effet prouvé que les saines habitudes de vie[,] bien manger, faire de l’exercice physique durant 30 minutes tous les jours et dormir entre 8 et 12 heures par nuit contribuent de manières significatives à la réussite scolaire. » – LE PROGRES D COATICCOK. 2017. Les saines habitudes de vie qui aident à la réussite scolaire, publiée dans le journal Le Progrès de Coaticook le mercredi 9 août 2017, dossier La rentrée, page 8

Le succès des devoirs et des leçons comprend, entre autres, une posture adéquate et un poste de travail ergonomique tel que décrit précédemment. Cela implique notamment de s’installer à un bureau ou à une table plutôt que sur le lit, le sofa ou le sol.  Il est également important de se tenir loin des sources de distractions telles que la musique, le téléphone ou la télévision afin de ne pas nuire à la concentration de l’élève. Ce qui est un peu moins évidant est l’importance d’inculquer de saines habitudes de vie à vos enfants.

La vérité sur l’étude

Méthodes d’étude

Information retenue après 24 heures

Simple lecture

10%

Audition (écouter le cours)

20%

Audition et visualisation (lire et écouter)

50%

Exprimer, faire et être impliquer

90%

 

Bien que les résultats d’examens soient un bon indicateur de la qualité du travail lors des travaux et de leçons, il est possible d’avoir une idée de leurs efforts bien avant de recevoir le premier bulletin scolaire. Une bonne façon de faire est de poser des questions à votre enfant sur les matières qui sont à l’étude et même de lui demander de vous expliquer une notion pour vous assurer de sa compréhension. Si le résultat ne semble pas suffisant, vous pouvez l’aider à étudier de manière plus efficace. Pour ce faire, commencez par vous assurer qu’il sait comment utiliser son agenda. Aussi simple que cela puisse paraître, certains enfants oublient quand aura lieu le prochain examen et il devient alors difficile pour eux de s’y préparer adéquatement. Il suffit pourtant d’écrire dans l’agenda tous les devoirs de la semaine à la date de remise et d’inscrire les examens avec le sujet sur lequel il porte. Déjà là, il sera plus facile de gérer les urgences et les priorités. En cas de doute, commencer par ce qui semble le plus difficile pour garder ce qui est plus facile ou agréable à travailler lorsque l’énergie est en baisse. Pour mettre en évidence les dates d’examens, il est intéressant d’encadrer ou de surligner le mot « examen ».  En étant conscient du sujet sur lequel portent ses examens, vous pourrez aider votre enfant à diviser ses leçons et ses devoirs en petites parties. S’il a une dictée sur 15 mots de vocabulaire le vendredi, par exemple,  vous pourriez lui suggérer d’étudier 5 mots par soir du lundi au mercredi et de faire une révision de la liste complète le jeudi. Pour éviter qu’il ne se décourage pas devant la tâche à accomplir, invitez-le à faire un petit crochet à côté des travaux ou des leçons complétées. Il pourrait également le surligner en jaune si c’est plus visuel pour lui.

Bonus

Quelques petits trucs

La période de devoirs et des leçons est rarement le moment préféré de votre enfant qu’il soit à l’école primaire ou secondaire. Si certaines écoles ont choisi de ne plus envoyer de travaux à compléter à la maison, ce n’est pas un phénomène généralisé au Québec. Pour vous aider à faire face aux principales objections de votre enfant, nous vous avons préparé quelques trucs pour mieux gérer cette étape de son apprentissage.

  • Est-ce que c’est fini ? : Si votre enfant revient souvent à la charge avec cette question, mettez la feuille de leçons et de devoirs bien à sa vue. N’hésitez pas à lui lire la liste afin qu’il réalise qu’il y a un début et une fin. Vous pouvez également faire un petit crochet à côté de chaque item complété.
  • C’est long ! Trop long. : Si votre enfant prend un temps énorme pour faire ses tâches scolaires, utilisez votre minuterie de cuisine pour lui fixer un délai de temps pour réaliser son travail.
  • J’ai fini ! : Si votre enfant tente d’expédier ses études en prétendant avoir terminé tout ce qu’il avait fait, vous pouvez fixer une durée obligatoire. S’il termine avant le temps prévu, il devra réviser ses leçons, refaire les exercices corrigés en classe qu’il n’a pas réussis ou travailler dans un cahier d’exercices adapter à son niveau scolaire.
  • J’ai tout fait en classe ou au service de garde. : Montrez-lui que vous vous intéressez à son travail en lui demandant de vous montrer ce qu’il a fait. Vous pourrez alors vérifier avec sa liste de travaux s’il essaie de vous en passer une petite vite.
  • C’est correct. Ce n’est pas grave. : Si votre enfant à tendance à gâcher son travail, il faut être ferme et lui demander de recommencer. Il réalisera ainsi qu’il est important qu’il s’applique.
  • Oups ! J’ai oublié mes choses. : Essayez de choisir des cahiers aux couleurs variées ou une identification spéciale pour chaque matière afin de favoriser une habitude visuelle. Vous pouvez aussi lui préparer un coffre à crayon avec le nécessaire de base pour faire ses devoirs à la maison.
  • Je ne t’ai pas dit ce qui s’est passé aujourd’hui à l’école. : Ne tombez pas dans le piège de laisser votre enfant vous raconter sa journée au moment des devoirs et des leçons. Vous pourriez, par exemple, prévoir une collation à durée fixe avant de commencer ses travaux scolaires où il peut vous raconter sa journée. Après quoi, dites-lui simplement que vous en reparlerez quand il aura terminé son travail.
  • Les devoirs c’est plate !: Les jeunes enfants ont parfois besoin d’un tableau de renforcement et des collants ou des estampes qui sont très appréciés des enfants. Ce tableau peut inclure des éléments tels que : j’ai tout mon matériel, j’a bien préparé mon sac d’école, je suis calme pendant mes travaux, je commence mes devoirs à l’heure, je travaille de façon autonome, je remets mes travaux à temps ou je trouve des trucs pour apprendre à ma façon. Les plus vieux peuvent être motivés par une récompense s’ils atteignent leur objectif aux bulletins scolaires tels qu’une soirée au cinéma, un repas à leur restaurant préféré ou cette paire de souliers de course qu’il a vue au magasin. Autrement, essayez d’agrémenter la séance de leçons et de devoirs.  Les plus jeunes peuvent apprendre leurs mots de vocabulaire, les sons ou les syllabes sur un petit tableau blanc avec des crayons effaçables puisqu’ils aiment généralement jouer à faire semblant. En grandissant, utilisez deux dés pour lui faire pratiquer certaines notions telles que nommer deux nombres, mettre en ordre croissant/décroissant, le plus grand/petit, additionner/soustraire, multiplier/diviser, nommer le chiffre avant/après, ajouter ou enlever tel chiffre  à au total des dés, calculer ce qu’il manque pour obtenir un certain total.

En conclusion

Nous avons à cœur votre santé et celle de vos enfants. La chiropratique est un merveilleux allié pour votre santé. Il faut dire qu’une colonne désalignée interfère dans la transmission des informations provenant du cerveau vers le reste du corps. Par ailleurs, votre docteur en chiropratique peut vous aider à rendre votre bureau plus ergonomique (article), pour ajuster le sac à dos de votre enfant ou pour vous aider à adopter de saines habitudes de vie. Prenez un rendez-vous dès aujourd’hui pour une consultation sans frais.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources :

ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié dans un journal dans la section « « Enseignement privé » en page 44

LE PROGRES D COATICCOK. 2017. Les saines habitudes de vie qui aident à la réussite scolaire, publié dans le journal Le Progrès de Coaticook le mercredi 9 août 2017, dossier La rentrée, page 8

TOUT POUR LE DOS. Inconnu. Comment améliorer votre posture à l’ordinateur, dépliant informatif, 2 pages

[1] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[2] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[3] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

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Les 5 causes les plus courantes de la douleur au cou

Cervicalgie, maux de cou et douleurs au cou sont des synonymes pour décrire les douleurs de la région cervicale, « c’est-à-dire à la nuque, entre la base du crâne et la hauteur des épaules. »[1] Sans se limiter au cou, il n’est pas rare que la douleur irradie vers les épaules, les omoplates et les bras.[2]  Étant donné que la cervicalgie touche entre 10% et 20% des adultes,[3][4][5] nous avons consacré le présent article à ses cinq causes les plus courantes avant de vous indiquer de quelles façons la chiropratique peut vous être utile et vous proposer quelques pistes de solutions supplémentaires.

1.Les traumatismes avec chute ou impact :

Les traumatismes sont des accidents dont personne n’est à l’abri. Ceux qui impliquent une chute ou un impact sont généralement en cause dans le cas des douleurs au niveau du cou. Il peut s’agir d’un faux pas sur une plaque de glace, d’une blessure sportive ou d’un accident automobile. « Il est important de savoir que la douleur n’apparaît pas toujours immédiatement après une mauvaise chute ou un accident de voiture; elle peut apparaître plusieurs heures, plusieurs jours, voire même plusieurs semaines après le traumatisme.»[6]

Les sports

Les sports les plus à risques sont le soccer et les sports de contacts tels que le hockey, le football ou la boxe.[7]  En cas d’impact, il est important de consulter un chiropraticien puisque ce dernier sera en mesure d’identifier les signes d’une commotion cérébrale[8] en plus de faire un examen neuromusculosquelettique. « Plusieurs démarches peuvent être réalisées comme un examen neurologique pour détecter toute atteinte sur la sensibilité ou les capacités motrices, des radiographies du rachis (de face, de profil et de trois quarts) pour confirmer ou infirmer une fracture ou une luxation. »[9] Suite à l’examen, le docteur en chiropratique vous donnera ses meilleures recommandations pour vous aider à retrouver le plus rapidement possible votre état de santé optimale selon vos besoins particuliers.

Pour limiter les risques de blessures lors de la pratique de sports, il est préférable de revêtir l’équipement de protection approprié à votre sport de prédilection. Une autre précaution à prendre qui est souvent négligée est de précéder sa saison sportive par un entraînement musculaire adéquat pour préparer les muscles et les articulations.[10] C’est entre autres pour cette raison qu’il est recommandé de faire une évaluation de sa condition physique par un professionnel de la santé, notamment un docteur en chiropratique, avant d’entreprendre un programme d’entraînement.

Les accidents de voiture

Les accidents de voiture sont souvent associés à l’entorse cervicale communément appelée coup de lapin ou whiplash[11] même si elle peut subvenir lors d’un fort impact sportif.[12] Il s’agit d’un brutal changement de vitesse et de direction »[13] de la tête qui provoque un « étirement des ligaments antérieurs et postérieurs ainsi que les capsules articulaires de la colonne cervicale »[14] suite à choc direct sur le cou[15]. Lors d’un accident de voiture, la nuque fait un mouvement soudain vers l’avant et vers l’arrière[16].  Pour limiter l’impact, vous devriez placer l’appuie-tête de façon à ce que vos yeux soient à mi-hauteur de l’appuie-tête [17].

En cas de traumatisme, il est très mportant de faire des examens, des radiographies et de voir à rétablir « […] les dysfonctions articulaires.  Laissées à elles-même[s], ces lésions articulaires vont se détériorer au fil du temps et vont venir hanter le patient même après plusieurs années. La prise en charge chiropratique est fortement recommandée afin de rétablir la pleine mobilité. »[18]

2. Les mauvaises postures:

Les douleurs au niveau de la région cervicale peuvent être causées par une mauvaise posture qui crée un stress et des tensions sur les muscles sollicités. En fait, il est possible que les « nerfs de la moelle épinière qui sortent entre les vertèbres cervicales » [19] soient comprimés.  Il n’est pas rare de constater que la douleur ressentie dans le cou affecte également la région du dos, des épaules et des bras.[20]

Le travail pointé du doigt

Chaque emploi comporte son lot d’avantages et de désavantages. Les deux activités qui sont le plus susceptibles de créer des douleurs au cou et dans le haut du corps pour les employés sont les tâches qui demandent de « maintenir le cou en position de flexion ou d’extension de façon prolongée (par exemple, les peintres, les tireurs de joints et les personnes qui travaillent au microscope) » [21] et ceux qui travaillent à l’ordinateur[22][23][24].  Le réel problème consiste au fait que les personnes qui travaillent plusieurs heures à l’ordinateur ont tendance à avoir une posture avancée de la tête[25] qui modifie la courbe naturelle de la colonne cervicale[26] ce qui affecte la façon dont le cou supporte le poids de la tête et occasionne « souvent de ‘’points’’ dans le dos et entre les omoplates ». [27]

Pour mettre les chances de votre côté, soyez vigilant sur votre posture de travail. Au besoin, relisez l’article de juin 2015 intitulé Les postures assises. Vous devriez évier de maintenir longtemps une même position en faisant quelques étirements[28] discrets lorsque vous êtes assis que ce soit au niveau de votre cou (faire des « oui », des « non », pencher la tête vers chacune des épaules, faire de petites rotations, etc.), au niveau du dos (rouler le dos et les épaules vers l’intérieur puis les ramener légèrement vers l’arrière, contracter le ventre quelques secondes puis relâcher) , des jambes (lever les jambes devant soi avec les jambes croisées au niveau des chevilles, étirer une jambe à la fois alors que l’autre jambe est posée sur le sol, faire des rotations des chevilles, etc. ), des épaules (lever les épaules vers les oreilles puis redescendre, faire des rotations des épaules vers l’avant/l’arrière, etc.) ou des bras (étirer les bras en croisant les poignets vers l’avant/dans le dos / vers le plafond, alterner un bras vers le plafond et l’autre vers le sol, mettre votre main sur l’épaule opposée en avançant vers l’arrière, joindre vos paumes qui pointent vers le plafond comme si vous méditiez puis vers le sol, etc.). Vous pouvez également « basculez votre bassin, déplacez votre poids d’une fesse à l’autre ou respirez profondément, ce qui mobilise, entre autres, votre cage thoracique et sa musculature qui est étroitement reliée à votre cou. »[29]  Une fois à la maison, vous pouvez mettre de la glace sur la région douloureuse ou détendre vos muscles en faisant un petit massage avec une balle de tennis.

Il est également important de rendre votre poste de travail ergonomique. [30] Il suffit parfois de modifier la hauteur de sa chaise de travail, d’ajuster la hauteur de l’écran de son ordinateur et de son clavier, d’avoir des appuis-bras sur sa chaise[31] ou encore d’ajouter un repose-pied sous son bureau. Ceux qui désirent approfondir le sujet peuvent se diriger  vers notre article La chiropratique et l’ergonomie : une formule gagnante pour améliorer la productivité de votre poste de travail.

La technologie

La technologie fait maintenant partie intégrante de nos vies privées et professionnelles. Aussi utile soit-elle, une mauvaise utilisation peut mener à des douleurs au niveau de la région cervicale. Si vous souffrez de maux de cou, nous vous invitons à prêter attention à votre posture lorsque vous utilisez un ordinateur, une tablette numérique et un téléphone cellulaire. En fait, il n’est pas rare de constater que les gens adoptent une posture avancée de la tête lorsqu’ils se penchent sur l’un ou l’autre de ces appareils. Cette réalité a tellement pris d’ampleur au cours des dernières années, qu’elle a entraîné la création du terme « text-neck syndrom ». Nous vous parlons davantage de ce phénomène dans les articles Text-neck syndrome : les dangers des textos ! – Qu’est-ce que le text-neck syndrome ?  et 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.

Le sommeil

Il est bon de se rappeler que nous passons le tiers de notre vie à dormir. Les positions que nous adoptons, souvent inconsciemment, jouent un rôle sur notre bien-être global. Le sujet est si important que nous y avons consacré un article complet intitulé Le sommeil dans tous ses états !  en juin 2015. Sans entrer dans tous les détails, nous vous rappelons qu’il faut éviter de dormir sur le ventre. [32] Si tel est votre cas, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous recommande d’essayer de dormir en tenant un oreiller dans vos bras ou en plaçant un oreiller entre vos jambes lorsque vous dormez sur le côté. Ces deux initiatives rendront plus difficile de se retourner sur le ventre durant vos heures de sommeil.  Si vous ressentez des inconforts à votre réveil, nous vous suggérons de regarder du côté de votre oreiller et de votre matelas.

Les tâches du quotidien et les loisirs

Comme vous avez été en mesure de le constater jusqu’à présent, les causes des douleurs cervicales sont nombreuses. Il faut savoir que « [l]a douleur est souvent le premier signe de fatigue ou de tension des muscles du cou. »[33]Parfois, les tâches quotidiennes les plus banales occasionnent des tensions musculaires. Pour ne nommer que quelques exemples, soulignons le fait de faire le grand nettoyage du printemps en nettoyant les armoires et le plafond, de peindre une pièce notamment le plafond, d’être penché à jardiner dans son potager ou ses plates-bandes, de lire au lit ou d’être avachi sur le bras du canapé pour regarder la télévision. Il suffit souvent de « [p]rendre conscience de sa posture et la corriger au besoin. »[34]Pour avoir quelques indices sur les meilleures postures à adopter, nous vous dirigeons vers l’article Prendre soin de sa colonne vertébrale.

3. Le stress :

Ce n’est plus un secret pour personne, le stress entraîne son lot d’inconvénients pour la personne qui en souffre qu’il soit temporaire comme le stress d’un déménagement ou plus permanent comme le stress lié au travail. Nous avons mis à votre attention une image qui illustre bien l’analogie entre La subluxation et le stress. Il faut savoir que le stress fait partie des « facteurs psychologiques [qui] peuvent aussi influencer les risques d’une personne de développer de l’inconfort du cou »[35] tout comme la dépression et l’anxiété.  Les études vont encore plus loin et « démontrent que l’attitude d’un patient face à son travail prédit ses chances de développer des douleurs cervicales. Plus spécifiquement, les personnes qui pensent manquer de contrôle face à leur environnement de travail ont un risque significativement élevé de douleur au cou (The Back Letter – 2000; 15:25).»[36]

Il n’est pas rare de voir l’accumulation de stress se manifester sous forme de torticolis[37]. Si le sujet vous intéresse, sachez que le torticolis était la condition du mois de février 2014. « La posture générale, la position de travail, les loisirs et la position du sommeil peuvent être responsables d’une hypertonie musculaire. Le torticolis, par exemple, est une contracture, ou spasme, d’un ou de plusieurs muscles du cou qui provoque une importante limitation des rotations et des flexions cervicales. À l’inverse, une faiblesse musculaire augmente les risques d’instabilités des articulations de la colonne cervicale, ce qui augmente les risques de développer une hernie discale ou de l’arthrose cervicale. »[38] Si vous êtes de nature stressée, il serait bon de chercher des moyens d’apaiser votre mental. Sachez que l’exercice, la méditation, le yoga et le Taï Chi sont quelques avenues qui pourraient vous être salutaire.[39]  Si vous voulez approfondir les sujets du stress, de l’anxiété ou de la dépression, nous vous recommandons les articles État de choc, tristesse et stress, Les astuces anti-déprime de la Clinique Solution Santé Chiropratique et L‘exercice une ordonnance naturelle contre la dépression.

4. L’arthrite et l’arthrose :

Avant d’aller plus loin, il est important de savoir que la forme la plus commune d’arthrite est sans aucun doute l’arthrose qui affecte 10% des Canadiens  tel que nous l’avions indiqué dans notre article de septembre 2013 intitulé Septembre : Le mois national de l’arthrite. Selon les statistiques, « [e]nviron 10 % des cas de douleurs au cou seraient causés par une forme d’arthrite. »[40] Pour être vraiment précis, il faut dire que l’arthrite fait partie des « causes les plus courantes de douleurs chroniques au cou, c’est-à-dire qui durent depuis plusieurs semaines ou mois » [41].  Le fait qu’une douleur soit « chronique » indique seulement la durée depuis laquelle cette douleur est ressentie et ne signifie en aucun cas qu’elle ne peut pas être guérie.[42] Sans entrer dans tous les détails, nous aimerions souligner que l’arthrose est une « usure prématurée et pathologique (au-delà du vieillissement) du cartilage d’une articulation»[43] sous forme de petites bosses vertébrales qui, au niveau cervical, touchent particulièrement les femmes à partir de 35 ans et les hommes à partir de 50 ans.[44]

5. La courbe cervicale

Les docteurs en chiropratique « constatent que les patients avec des douleurs au cou (cervicales) souffrent souvent d’un redressement ou d’un renversement de la courbe naturelle du cou. »[45] Normalement, les vertèbres du cou devraient former un arc qui a la forme de « c » inversé et avoir un angle normale d’environ 30o. Il n’est toutefois par rare de constater sur les radiographies latérales de la région cervicale que certains patients ont une courbe projetée vers l’avant, aussi connue sous le nom de courbe militaire, ou une courbe inversée. Cette thématique avait été abordée dans l’article La posture avancée de la tête parue en mars 2017. Cette situation est problématique comme le souligne  « [l]es études démontrent qu’une courbe redressée ou renversée affaiblit les muscles profonds du cou parce que ces muscles sont forcés de supporter la colonne vertébrale dans une position qui anatomiquement ne convient pas (Australian Journal of Physiotherapy 1998; 44:210). Des muscles affaiblis augmentent alors le risque de blessures[,] de douleurs cervicales »[46]  et les risques de souffrir.

Il faut comprendre que la région cervicale interagit sur l’ensemble de la colonne vertébrale[47] et du système nerveux. Selon les études, « la manipulation chiropratique (ajustement) est bénéfique pour le traitement de la douleur cervicale d’ordre mécanique et de la douleur lombaire (Journal of Manipulative & Physiological Therapeutics 2000; 23:307-11). En plus de rétablir la courbe naturelle du cou, la recherche suggère que les ajustements à la colonne vertébrale répriment un autre instigateur de douleur au cou: la tension musculaire (Journal of Manipulative & Physiological Therupeutics 1999; 22:149-53). »[48] Pour approfondir le sujet, nous vous conseillons de lire notre article L’importance d’ajuster les hautes cervicales pour un système nerveux en santé.

Bonus :

Il est intéressant de savoir que « [l]es douleurs au cou et les maux de tête peuvent avoir comme origine des tensions au niveau des muscles de la mâchoire, du visage et du cou. Cette tension musculaire peut causer une diminution de la mobilité des vertèbres cervicales et entraîner une irritation nerveuse qui peut éventuellement provoquer des engourdissements au niveau des bras. »[49] Si vous êtes davantage intéressé par les douleurs liées à la tête ou aux mâchoires, nous vous dirigeons plutôt vers nos articles Maux de tête, migraine, céphalée et désordre temporo-mandibulaire : comment s’y retrouver ?, Pourquoi la chiropratique est-elle une option si efficace contre les maux de tête?, Maux de tête : le lien vertébral et Top 5 des trucs et astuces pour réduire les maux de tête.

Ce que la chiropratique peut faire pour vous

Après un examen approfondi pour vérifier votre  état neuromusculosquelettique et articulaire, le docteur en chiropratique sera en mesure de vous donner un diagnostic précis. Au besoin, il pourra également vous recommander à un professionnel de la santé pertinent. L’examen de votre condition peut comprendre des radiographies et des amplitudes de mouvements.  Il est important de connaître l’origine de votre problème afin d’être en mesure de corriger adéquatement la situation.[50] En plus des traitements, le docteur en chiropratique peut également vous suggérer des exercices de réhabilitation ou des conseils pour améliorer votre posture, vos habitudes de vie ou l’ergonomie de votre poste de travail. [51]  Par ailleurs, la Clinique Solution Chiropratique est équipée de plusieurs services et thérapies complémentaires pour mieux vous servir tels que la thérapie du chaud et du froidla thérapie au laser, la traction neurovertébrale, le bandage kinésiologique et les suppléments alimentaires.

« L’approche chiropratique vise à diminuer le spasme musculaire, la douleur et l’inflammation. Le traitement vise à augmenter la mobilité, rétablir les fonctions du cou et des muscles et ligaments et à rééduquer les systèmes nerveux, musculaire et squelettique [pour vous permettre de bouger normalement le plus rapidement possible][52]. »[53]  Les ajustements chiropratiques sont tout indiqués pour rétablir le mouvement des articulations du cou[54] et prévenir les rechutes.[55] En fait, une étude auprès de patients ayant reçus une douzaine de soins chiropratiques sur une période de quatre semaines « ont révélé une baisse moyenne de 54% de la douleur et une baisse de 49% de l’incapacité parmi les sujets avec des douleurs au cou. Une autre étude a comparé l’efficacité des ajustements chiropratiques, les AINS et l’acupuncture. Dans une partie de l’analyse, 77 patients avec de la douleur au cou ou au dos ont subi un des trois traitements. Après un mois, seulement ceux qui ont reçu des soins chiropratiques ont ressenti une amélioration significative. Particulièrement, les patients avec des douleurs au cou ont rapporté une réduction de 25% de l’incapacité et une réduction de 33 % de la douleur (Journal of Manipulative & Physiological. Therapeutics 1999; 22:376-81). »[56] Pour aller encore plus loin,  « [u]ne étude scientifique a comparé les ajustements chiropratiques aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Le rapport a conclu que, « La meilleure preuve indique que la manipulation cervicale (ajustement chiropratique) pour la douleur au cou est beaucoup plus sûre que l’utilisation des AINS. (Journal of Manipulative & Physiological Therapeutics 1996; 18:530-6). » [57]

Avant d’aborder quelques pistes de solutions pour aider à gérer vos douleurs cervicales, nous aimerions vous rappeler que vous avez toujours la possibilité d’améliorer votre condition physique. En ce qui a trait pour particulièrement aux raideurs cervicales, vous pouvez atténuer la douleur, améliorer la mobilité, réduire la faiblesse musculaire et retrouver un équilibre postural. Il ne faut pas perdre espoir, car même dans le cas d’une arthrose sévère, qui est irréversible, « vous pouvez certainement poser plusieurs gestes qui vous permettront notamment de préserver la mobilité actuelle de votre cou, de maintenir ou d’augmenter la force et l’endurance de vos muscles et de prendre soin de vos épaules et de votre dos, ces régions du corps pouvant parfois compenser efficacement des diminutions de capacités du cou. »[58] En cas de doute, n’hésitez pas à prendre rendez-en téléphonant au (514) 723-2424 pour une consultation sans frais. Il est préférable de prendre en charge votre douleur avant qu’elle ne dégénère en problème plus important. [59]

Quelques pistes de solutions – notre top 5

  1. 1. La glace :

    Afin de réduire l’inflammation, il est recommandé d’appliquer de la glace une quinzaine de minutes. Pour éviter les risques d’engelure, vous devriez préalablement placer votre sac de glace dans une serviette avant de placer le tout sur la région douloureuse. Préférez les sacs de gel, les sacs de petits pois congelés ou les blocs de glace conçue pour les boîtes à lunch plutôt que les Sacs Magiques et les compresses d’eau qui ne peuvent maintenir une température adéquate pour la durée de l’application.[60] Il est également recommandé d’appliquer de la glace après avoir fait des exercices et des étirements. [61]

  2. 2. La chaleur humide :

    Appliquer de la chaleur sur un muscle endolori permet de détendre le muscle, de soulager la douleur [62][63][64] et de prédisposer à la relaxation pendant une quinzaine de minutes[65]. Pour ce faire, il est préférable de prendre un bain chaud ou d’utiliser « une compresse humide réchauffée au four » [66] tout particulièrement avant d’entreprendre des étirements..[67][68]

    3. Prenez une courte période de repos :

    Dans le cas de douleurs au cou, il est peut-être intéressant de s’allonger pour « atténuer les douleurs puisque le rachis est ainsi déchargé de l’effet gravitationnel»[69] de la tête et de la nuque et de limiter les mouvements de la tête qui exigent une grande amplitude. [70]

    Par contre, il ne faut pas attendre que la douleur disparaisse avant de reprendre ses activités quotidiennes,[71] car les risques que la douleur devienne chronique sont sérieux.[72][73] Pour la même raison, il n’est pas conseillé d’utiliser un collier cervical pour immobiliser le cou.[74] À la place,  le docteur Paquet, chiropraticien, D.C. vous suggère de faire de petits étirements dans les 24 à 48 heures qui suivent une diminution des douleurs cervicales initiales. Sans forcer le mouvement, essayez de faire une dizaine de « oui », une dizaine de « non » et de porter votre oreiller vers votre épaule une dizaine de fois de chaque côté. [75][76] Vous devriez répéter ces étirements plusieurs fois par jour.[77]

    4. Les exercices et les étirements :

    Comme nous venons de le mentionner, l’inactivité au niveau du cou ne devrait pas dépasser une période de 24 à 48 heures.[78] Bien entendu, l’idée et de maintenir une certaine mobilité au niveau du cou sans engendrer de douleurs supplémentaires. Lors de votre visite,  le docteur Paquet, chiropraticien, D.C. sera en mesure de vous fournir une liste d’exercices et d’étirements adaptés qui vous permettront de travailler votre force musculaire au niveau du cou et du tronc[79] ainsi que votre flexibilité.[80]

    5. Bougez (inverse de la sédentarité)

    Les bienfaits de l’exercice sont nombreux. Dans le cas qui nous intéresse, être actif vous aidera à éloigner les raideurs articulaires et les tensions musculaires notamment aux épaules et au cou.[81][82] Ce conseil est encore plus important pour les personnes qui ont un travail plutôt sédentaire notamment les gens qui travaillent à l’ordinateur. Une activité sportive simple et accessible qui a fait ses preuves est la marche.[83]

 

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

SOURCES :

Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf

AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publiés en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publiés en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publiée en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

RÉ.FLEX CENTRE CHIROPRATIQUE. 2012. Douleur, publiée en ligne au http://www.chiroreflex.com/douleur.html

Crédit photo :

Jacob Morrison

Daria Nepriakhina

James Sutton

[1] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[2] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[3] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[4] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[5] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[6] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[7] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[8] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[9] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[10] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[11] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[12] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[13] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[14] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[15] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[16] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[17] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[18] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[19] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[20] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[21] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[22] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[23] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[24] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[25] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[26] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[27] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[28] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[29] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[30] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[31] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[32] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[33] Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf

[34] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[35] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[36] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[37] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[38] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[39] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[40] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[41] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[42] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[43] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[44] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[45] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[46] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[47] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[48] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[49] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[50] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[51] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[52] Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf

[53] RÉ.FLEX CENTRE CHIROPRATIQUE. 2012. Douleur, publié en ligne au http://www.chiroreflex.com/douleur.html

[54] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[55] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[56] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[57] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[58] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[59] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[60] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[61] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[62] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[63] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[64] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[65] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[66] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[67] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[68] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[69] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[70] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[71] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[72] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[73] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[74] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[75] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[76] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[77] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[78] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[79] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[80] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[81] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[82] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[83] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

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La perte de poids

Le début de la période estivale est marqué par des journées plus ensoleillées, une hausse du mercure et quelques couches de vêtements en moins. À cette idée, certaines personnes angoissent à l’idée de dévoiler davantage de peau ou de porter un maillot de bain. Plutôt que de sombrer dans un régime draconien, l’équipe de la Clinique Solution Santé Chiropratique Inc. vous a préparé cet article pour vous aider à vous débarrasser des kilos en trop de manières saines et efficaces.

Poids santé

En dehors des images irréalistes promues dans les médias et sur le tapis rouge concernant le soi-disant corps de rêve, il existe une mesure pour connaître précisément votre poids santé selon votre grandeur. Cette mesure est obtenue par l’indice de masse corporelle (IRM).

Indice de masse corporelle (IMC)

Pour faire l’état de sa situation en matière d’obésité, il est possible de calculer son indice de masse corporelle (IMC). Pour ce faire, il faut diviser son poids en kilogramme par sa grandeur en mètre. Un IMC normal se situerait entre 18,5 et 24,9. Un indice corporel de 25 indiquerait de l’embonpoint, il serait question d’obésité quand il atteint 30 et même d’obésité morbide à 40.[1]

IMC = poids (kg) / taille (m2)

Circonférence abdominale

Pour aller plus loin, il est également possible de mesurer son tour de taille ou, si vous préférez, la circonférence de votre abdomen. Il est question d’obésité abdominale, qui est « un risque accru de diabète, d’hypertension, d’hypertriglycéridémie, et de maladie vasculaire »[2], lorsque le tour de taille dépasse 88 cm ou 35 pouces chez la femme et de 102 cm ou 40 pouces chez l’homme.[3]

Perte de poids

Dans le domaine de la santé, la règle est simple : pour maigrir, il faut consommer moins de calories que nous en dépensons dans une journée. En d’autres mots, il faut manger moins, bouger plus ou faire les deux simultanément. Il faut savoir que dans une journée type, vos dépensent caloriques sont utilisé de 60% à 75% pour assurer les fonctions de votre métabolisme de base, un  10% pour à la digestion et un  15% à 30% pour les activités physiques. En d’autres mots, votre alimentation joue un rôle prédominant (70% à 85%) et non votre niveau d’activité physique (15% à 30%) comme le suggère la croyance populaire.[4]

Quelques pièges à éviter

Les régimes

À court terme, diminuer vos portions vous aidera probablement à atteindre un déficit calorique qui vous aidera à diminuer votre tour de taille. Par contre, à long terme, votre corps s’habituera à votre consommation alimentaire et ne demandera plus autant de calories pour assurer vos fonctions de base soit le fameux 70% à 85% mentionné précédemment. Ainsi, il est facile de tomber dans le cercle vicieux de devoir encore moins manger pour continuer à perdre du poids.[5]

Dans la même suite d’idées, le fait de mettre fin à votre régime alimentaire vous amène souvent à reprendre plus de poids que ce que vous aviez perdu. En fait, votre régime vous aura permis de diminuer vos besoins caloriques pour maintenir vos fonctions de base. En retournant à vos vieilles habitudes, votre corps se trouve avec beaucoup trop de calories pour ses « nouveaux » besoins. Il devient alors tentant de recommencer votre régime qui fait subir à votre corps le fameux effet yo-yo.

L’idée est d’adopter de saines habitudes alimentaires et d’introduire plus d’activités physiques pour retrouver un certain équilibre. Pour qu’une alimentation soit équilibrée, elle doit être variée. Il va s’en dire que les régimes qui prônent de manger un seul aliment ne sont pas souhaitables pour le corps humain.  Vous trouverez plus bas quelques astuces alimentaires pour perdre du poids sainement. Gardez tout de même à l’esprit que les excès en matière alimentaire, tels que l’anorexie ou la boulimie, sont des problèmes sérieux pour la santé qu’il ne faut pas prendre à la légère.

Sous-estimer les calories consommées

Dans le but de contrôler leur apport calorique, plusieurs personnes choisissent de compter leurs calories  au cours de la journée à l’aide d’un journal alimentaire ou d’une application sur leur téléphone. Il faut savoir qu’il est difficile de savoir précisément les calories ingérées parce qu’elles dépendent de la taille, du poids et de la composition de l’aliment ou du met consommé. Il suffit de comparer le tableau nutritionnel d’un produit similaire de différentes marques pour constater qu’il existe bel et bien une différence. Cette petite ou grande différence se multiplie rapidement lorsqu’il s’agit de comptabiliser les calories pour une recette qui combine plusieurs ingrédients.

Par ailleurs, le nombre de calories ne tient pas compte de la qualité nutritionnelle de l’aliment ou du mets. Plusieurs sites s’amusent à comparer visuellement différents aliments. Ainsi 200 calories correspondent à 40 grammes de bonbons M&M, 73 grammes de frites, 4 tranches de pain brun (90 grammes), 588 grammes de brocolis ou encore 1,4 kg de céleris[6]. Il ne fait aucun doute que quatre tranches de pain brun vous soutiendront beaucoup plus longtemps qu’une poignée de bonbons qui ont pourtant le même nombre de calories.

Il faut également faire attention à certains aliments « santé » qui ne sont pas aussi santé qu’il n’y paraît. Le marché de l’alimentation s’enrichit avec ses versions allégées, à moins de 100 calories, sans gras, sans sucre ou autres mentions du genre qui ne sont pas nécessairement meilleures pour la santé[7]. Il y a aussi les aliments qui sont faussement associés à une alimentation équilibrée telle que le jus de fruits en bouteille qui est souvent rempli de sucre et qui fait varier rapidement  la glycémie, les barres tendres ou d’énergies qui sont souvent grasses et sucrées, le yogourt aromatisé qui est riche en sucre de même que le pain blanc ou le vinaigre balsamique[8]. Plusieurs mets préparés contiennent trop de sucre, de sel et de gras pour qu’il soit une option intéressante. Le secteur de la restauration n’y fait pas exception avec ses assiettes de poissons qui baignent dans une sauce riche ou sur les nombreuses salades où les calories surpassent celle d’un hamburger avec sa viande pannée et sa vinaigrette grasse. [9]

Ceux qui désirent suivre de plus près leur consommation journalière devraient miser sur un nombre de portions tel que le suggère le Guide alimentaire canadien plutôt qu’un nombre de calories. Il est également intéressant de prendre le temps de mesurer ou de peser les aliments que nous consommons quotidiennement pour prendre conscience de la taille réelle d’une portion. Il peut être assez choquant, par exemple, de constater que notre copieuse assiette de pâtes dépasse le nombre de portions de produits céréaliers recommandés pour une journée.  Ceux qui désirent être plus vigilants sur leur portion sans devoir nécessairement passer par la balance et les tasses à mesurer devraient consulter le Guide pratique pour la taille des portions[10] publié par les diététistes du Canada. Vous y trouverez une façon de mesurer les portions idéales avec vos mains, ce qui peut être très pratique lorsque vous êtes à l’extérieur de la maison.

L’activité physique intense

Les bienfaits de l’activité physique sont nombreux : une meilleure santé morale et physique, une meilleure souplesse, des muscles renforcés, une diminution du stress et de l’anxiété, une amélioration de l’humeur, une augmentation de la longévité[11] et même la diminution de l’appétit.[12] Il n’est donc pas surprenant que plusieurs personnes choisissent de se tourner vers le sport lorsqu’ils désirent se débarrasser des kilos en trop. Il faut savoir que  « [c]ontrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire d’avoir une activité ininterrompue pendant 40 minutes : 3 périodes de 10 minutes (minimum) dans la journée suffisent. »[13]

Un autre mythe qui circule dans les milieux sportifs est qu’il n’existe pas « une intensité optimale d’entraînement qui maximiserait la perte de graisse » [14]. En fait, « plusieurs études ont démontré qu’il n’y avait pas de différence significative de la perte de poids selon que les sujets dépensaient des calories en effectuant des séances brèves à haute intensité ou des séances longues à faible intensité.» [15]  Il faut admettre qu’il est difficile de maintenir un fort niveau d’intensité sur une longue période de temps, mais que c’est l’idéal si vous disposez de peu de temps pour vous entraîner. [16]  Il faut tout de même s’assurer de s’entraîner de manière sécuritaire en respectant ses limites.

Bien que les résultats varient d’une personne à l’autre, les activités qui accélèrent le rythme cardiaque, aussi appelé « cardio » ou « aérobique », sont à privilégier si vous désirez entreprendre le sport en vue de perdre du poids.[17] Dans cette catégorie se retrouvent le jogging, le vélo, le ski de fond, le patinage, la marche rapide et notre préférée, la natation. La natation a l’avantage de vous faire travailler différentes régions du corps en limitant les impacts sur les os et les articulations ce qui se traduit par un plus faible risque de subir des blessures ou des courbatures.

Surestimer les calories dépensées 

Ceux qui désirent mettre l’emphase sur l’activité physique pour réduire leur tour de taille doivent faire attention à ne pas manger davantage.[18] Il peut être trompeur de se permettre quelques gâteries pour ses efforts physiques. Rappelons que « pour maigrir, il faut ingurgiter moins de calories qu’on en dépense. Et comme on en dépense souvent moins qu’on pense en faisant de l’exercice, si on veut que le sport aide à perdre du poids, on ne peut pas se permettre d’en profiter pour manger plus.»[19]

Il existe différents calculateurs de dépenses caloriques pour vous aider à avoir une idée des calories que vous avez brûlées selon le type d’activité physique. Encore une fois, la prudence est de mise parce qu’ils varient selon certains facteurs de base tels que l’âge, le sexe ou le poids de l’individu en question.

La perte de poids ciblé

Malgré ce que veut nous faire croire le lucratif marché de la perte de poids et de la remise en forme, il n’est pas possible de faire fondre la graisse d’une région particulière. Il faut comprendre que le muscle sollicité en faisant un exercice précis, tel que des redressements assis, utilise le gras accumulé de toutes les régions du corps à travers la circulation artérielle et pas seulement celle des régions avoisinantes. Par conséquent, c’est l’ensemble des réserves de graisse qui diminuent.[20]

Se peser régulièrement

Lorsque nous prenons la résolution de nous débarrasser d’un surplus de poids, il est tentant de se tourner vers la balance pour mesurer nos objectifs. Ce n’est probablement pas la stratégie la plus fiable. En fait, il faut savoir que plusieurs facteurs font varier le poids indiqué sur la balance ne serait-ce qu’« une tendance à la rétention d’eau, un transit paresseux, une ossature dense, un métabolisme de base rapide, ou encore des variations hormonales dues aux cycles menstruels féminins » [21]. En plus de toutes ces variables,  il faut également savoir qu’à poids égal, le gras occupe deux fois plus de place qu’un muscle.[22] En d’autres mots, la balance ne fait pas la différence entre 1 kilo de muscle et 1 kilo de gras ce qui a pourtant une incidence sur votre silhouette et sur la manière dont tombent vos vêtements. Pour une meilleure idée de votre masse corporelle, vous pouvez simplement comparer votre apparence sur des photos ou dans le miroir. Ceux qui préfèrent une mesure plus concrète devraient prendre leur mesure plutôt que leur poids. Vous pouvez ainsi mesurer votre tour de taille, celle de vos bras, de vos mollets ou de vos cuisses.

Ce que suggère le Guide alimentaire canadien[23]

De manière générale, l’assiette idéale serait composée à 50% de légumes, à 25% de protéines et à 25% de féculents. Il serait également recommandé de faire un mélange d’au moins deux légumes afin de varier les vitamines et minéraux consommés au cours du même repas.[24] De manière plus précise, le Guide alimentaire canadien recommande aux adultes de consommer chaque jour :

  • Environ 7 portions de fruits et légumes :
    • Les femmes âgées entre 19 et 50 ans peuvent se permettre une portion de plus, alors que les hommes du même groupe d’âge devraient consommer une à trois portions de plus pour un maximum de 10 portions.
    • Une portion équivaut à ½ tasse ou un fruit ou un légume de taille moyenne.
    • Privilégiez les aliments peu transformés ainsi que les légumes verts foncés (brocolis, épinards, laitue romaine, etc.) ou orangés (carotte, courge, patate douce, etc.).
  • 6 à 8 portions de produits céréaliers :
    • Il s’agit de 6 à 8 portions pour les femmes âgées entre 19 et 50 ans et 6 portions pour les femmes de 51 ans et plus. Les hommes devraient consommer une portion de plus.
    • Une portion équivaut à une tranche de pain ou ½ pain plat (pita, tortilla, etc.), ¾ de tasse de céréales et ½ tasse de pâtes alimentaires, de couscous, de riz, de boulgour ou de quinoa.
    • Privilégiez les grains entiers et les produits faibles en sel, en sucre et en lipides.
  • 2 portions de lait et substituts
    • Les gens de 51 ans et plus devraient ajouter une portion supplémentaire.
    • Privilégiez les produits faibles en matière grasse.
    • Une portion équivaut à 1 tasse pour le lait et les boissons de soya, ¾ de tasse pour le yogourt et le kéfir, ½ tasse pour le lait en conserve ou évaporé et 50g pour le fromage.
  • 2 à 3 portions de viandes et substituts
    • soient 2 portions pour les femmes et 3 portions pour les hommes.
    • Une portion équivaut à ½ tasse de viandes cuites (poissons, fruits de mer, volailles, etc.), ¾ tasse de légumineuses cuites ou de tofu, ¼ de tasse de noix ou graines écalées, deux œufs ou deux cuillères à table de beurre de noix.
    • Privilégiez les substituts (légumineuses, noix, etc.), le poisson et les viandes maigres et sans sel.

Quelques conseils pour améliorer vos chances de succès

Astuces générales

  • Fixez-vous des objectifs réalistes : Ainsi, les experts nous rappellent de ne pas « cherche[r] pas à perdre plus de deux kg par mois afin de limiter la perte de masse maigre et de réduire les risques de carence alimentaire »[25]. En moyenne, il faut s’attendre à perdre entre 0,5 à 1 kilogramme par semaine, voire un peu plus au début.[26]
  • Dormir suffisamment (lien article) : Sans entrée dans tous les détails, le manque de sommeil dérègle le sentiment de satiété et pousse l’organisme à stocker davantage la graisse.[27]

Astuces alimentaires

  • Choix alimentaire :
    • Privilégiez l’eau froide, a raison de de 8 à 12 verres d’eau par jour (voir articles) [28] ou encore le thé vert[29] plutôt que les boissons sucrées comme les boissons gazeuses et énergisantes.[30]
    • « Privilégier des aliments sains, nutritifs, colorés… et appétissants. Adieu mets fades et sans saveur pour garder la ligne: manger des plats gourmands sans culpabilité, c’est possible ! Il suffit de faire le plein de recettes hautement savoureuses et peu caloriques. »[31]
    • Les aliments peu ou pas transformés impliquent une plus grande mastication ce qui requiert temps et énergie. Prenez par exemple, une pomme en comparaison à une compote de pommes ou un jus de pommes. [32]
    • Les fibres (fruits, légumes, céréales entières, légumineuses) rassasient. [33]
    • Adopter un régime alcalin ou miser sur des compléments alimentaires comprenant du potassium, du calcium et du magnésium[34]
    • Faire le plein de protéines, pas nécessairement animales, en incluant 5g à 30g pour un repas et 5g pour une collation[35] voire même au déjeuner en optant pour des œufs ou du fromage. Les protéines procurent une impression de satiété et, lorsque combinées à l’activité physique, améliorent le taux de graisse dans le sang.[36]
    • Prendre la résolution de supprimer un aliment par mois durant un mois complet. Le mois suivant, recommencez avec un autre aliment que ce soit le sucre, le vin, le fromage, le pain ou autres. [37] Idéalement, remplacez cet aliment par une version plus saine. Par exemple, le sucre par du miel, du sirop d’érable ou du sirop d’agave dans vos recettes préférées.
    • En cas de rage de sucre, optez pour une poignée de dattes, du chocolat noir, des raisins congelés, un fruit ou une banane congelée que vous passez au robot culinaire avec des fruits frais de votre choix.
  • Habitudes de vie :
    • Ne sautez pas de repas[38] et tout particulièrement celui du petit-déjeuner au risque de créer un manque dans votre organisme ou de vous mettre à grignoter plus que ce que vous auriez pris avec un repas.
    • N’hésitez pas à manger plusieurs petits repas soit de 5 à 7 pour faire place à des collations comprenant des protéines telles que le duo pita et houmous, fruits et yogourt grec ou encore craquelins et fromages.[39]
    • Mangez lentement et en ne faisant rien d’autre afin d’être conscient de ce que vous mangez et de votre niveau de satiété. Autrement, vous risquez de manger plus sans vous en rendre compte.[40]
    • Allez au lit plus tôt pour mettre fin au manque de sommeil qui vous incite à manger et pour éviter les fringales nocturnes. [41]
    • Ceux qui le désirent peuvent également noter tout ce qu’ils mangent au cours d’une journée en tenant compte du moment[42] et de la raison pour laquelle vous mangez. Vous découvrirez vos moments de faiblesse et pourrez prévoir des alternatives plus saines.
    • Permettez-vous des écarts. La perfection n’étant pas de ce monde, il est inutile d’espérer suivre un régime militaire sur le long terme sans craquer à un moment ou un autre. Plutôt que de culpabiliser, prévoyez des moments de relâche dans votre alimentation qui seront pleinement assumés. L’idéal serait de bien manger 80% du temps et de vous gâter 20% du temps. Personnellement, je me permets un jour de triche par semaine où je mange ce qui me fait plaisir, alors que je fais attention à mon alimentation les six autres jours de la semaine. À l’occasion, je me permets une fin de semaine moins stricte pour profiter d’une activité sociale sans prise de tête. Il devient alors plus facile de résister aux tentations en sachant qu’elles seront prochainement accessibles. Au quotidien, j’essaie de trouver des alternatives plus santé à mes recettes préférées. Il suffit parfois de jouer avec les textures et les couleurs pour rendre une assiette plus intéressante.
  • Astuces de préparations (planification, épicerie, etc.) :
    • Planifiez et cuisiner ses repas sont deux éléments qui aident grandement à la perte de poids. Il est moins tentant d’arrêter au restaurant du coin lorsque votre repas préparé en avance vous attend à la maison. L’idéal est de garder les choses simples.[43]
      • Couper, cuire et congeler les légumes pour une semaine afin d’accélérer la préparation des repas.[44]
      • La mijoteuse est une option intéressante pour avoir un repas chaud à votre arrivée.
      • Ayez sous la main quelques options de collations santé pour éviter de sombrer dans un grignotage d’aliments malsains.
  • Rendez-vous à l’épicerie le ventre plein.[45] Pour éviter les fringales, mangez une poignée d’amandes ou une pomme en route vers l’épicerie. Vous serez ainsi moins tenté de surconsommer.
  • Respectez votre liste d’épicerie.[46] En planifiant vos menus en avance, vous saurez exactement ce dont vous avez besoin.  Ce faisant, vous gagnerez temps et argent. Par extension, la meilleure façon de ne pas succomber aux tentations malsaines est de ne pas entrer d’aliments problématiques.[47] Les chances de résister à ses rages alimentaires sont plus grandes si vous devez vous rendre à l’épicerie pour vous procurer l’aliment convoité que s’il se trouve déjà dans l’armoire.
  • Favorisez les modes de cuissons à la vapeur, au wok ou dans une poêle antiadhésive. [48]
  • Misez sur les épices et les fines herbes pour rehausser vos plats, qu’elles soient fraîches ou séchées. C’est une option beaucoup plus saine que les sauces[49] et les vinaigrettes.[50]
  • Servez vos repas dans des assiettes de plus petite taille aide à mieux contrôler les portions surtout que nous avons souvent tendance à terminer nos assiettes peu importe leur taille.[51]
  • Astuces coupe-faim :
    • Mâcher de la gomme[52] ou se brosser les dents.
    • Commencez le repas par une soupe aux légumes[53]
    • Mangez une pomme une demi-heure avant le repas[54]
    • Mangez avant de sortir pour éviter de se jeter sur les petits fours ou la corbeille à pain[55]

Astuces sportives

  • Bougez plus régulièrement : Il suffit parfois de changer légèrement ses habitudes en empruntant les escaliers plutôt que l’ascenseur, en descendant quelques stations plus tôt lorsque nous voyageons en transport en commun. Pour aller plus loin,vous pourriez « [i]ntégrer de petits gestes simples à votre routine quotidienne pourrait faire une différence! Par exemple, profitez de vos appels téléphoniques pour vous mettre sur la pointe des pieds et conservez cette position aussi longtemps que possible. Cet exercice facile peut vous faire perdre jusqu’à 54 calories en 20 minutes.» [56]
  • Choisissez une activité qui vous plaise : aussi simple que cela puisse paraître, choisir une activité qui vous plaît augmente vos chances de persévérer les jours où la motivation ferait défaut. Au contraire, aller faire 30 minutes de tapis roulant, si c’est une activité qui vous pue au nez peut devenir un véritable cauchemar après une dure journée de travail où rien ne va plus.
  • Engagez-vous : Il est plus difficile de se défiler et de trouver des excuses pour vous esquiver de vos bonnes résolutions si vous vous engagez concrètement auprès de quelqu’un ou de quelque chose. Il y a plusieurs façons de le faire. Il peut s’agir de s’abonner délibérément à une salle de sport relativement chère pour se forcer à rentabiliser sa dépense, de s’inscrire à un tournoi ou une compétion sportive où votre esprit de compétition vous motivera, de s’inscrire à une troupe de danse sachant que vous devrez performer à un spectacle à la fin du cours, de choisir une activité à faire avec son partenaire, un ami ou des collègues de travail pour s’encourager mutuellement, adopter un chien[57] pour se forcer à mettre le nez dehors pour une promenade quotidienne ou même écrire un blogue pour relater les réalisations vers l’atteinte de son objectif. Peu importe ce qui vous parle le plus, il est parfois plus difficile de se trouver une excuse quand il faut se justifier à quelqu’un.

Conclusion

Il y a des personnes de toutes les tailles, poids, grandeurs et morphologies. C’est justement cette différence qui fait tout leur charme. Au-delà du dictat des médias, être bien dans sa peau et avoir confiance en soi sont beaucoup plus significatifs qu’un chiffre sur la balance ou sur le ruban à mesurer. Alors, ne vous prenez pas trop la tête avec votre apparence physique et célébrez votre beauté telle qu’elle est. Bon été à tous.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

Sources :

20 MINUTES. 2016. McDonald’s: Des salades plus caloriques qu’un Big Mac, publiées en ligne le 5 février 2016 au http://www.20minutes.fr/sante/1780911-20160205-mcdonald-salades-plus-caloriques-big-mac

Allodocteurs. 2008. Produits allégés : ne tombez pas dans le panneau !, publié le 3 octobre 2008 et mise en jour le 26 août 2015 au http://www.allodocteurs.fr/alimentation/aliments/produit-allege/produits-alleges-ne-tombez-pas-dans-le-panneau_107.html

COSMOPOLITAIN, 2017. Maigrir rapidement, le top des astuces minceurs !, publié le 2 mars 2017 en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,15-astuces-pour-maigrir-vite-et-bien,2230,1047665.asp

DAILY GEEK SHOW. 2013. À quoi ressemblent 200 calories ? Réponse en 30 aliments différents !, publié en ligne le 23 juin 2013 au http://dailygeekshow.com/a-quoi-ressemblent-200-calories-reponse-en-30-aliments-differents/

Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do

PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces,  publiées le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
Saine alimentation Ontario. Inconnu. Guide pratique pour la taille des portions, publié en ligne au https://www.eatrightontario.ca/EatRightOntario/media/ERO_PDF/Portions%20toolkit/Handy-Servings-Guide-French-Final-for-web.pdf

SANTÉ CANADA. 2016. Bien manger avec le Guide alimentaire canadien, publié en ligne le 1er septembre 2016 au http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-aliment/index-fra.php

SENOUSSI, Zoubida. 2016. 10 astuces étonnantes pour perdre du poids, publié le 11 février 2016 en ligne au http://www.huffpostmaghreb.com/2016/02/11/perdre-poids-astuces_n_9210134.html

STAFF FIZZUP. 2017.Faut-il se fier au chiffre inscrit sur la balance ?, publié le 28 janvier 2018 en ligne au http://www.fizzup.com/fr/blog/faut-il-se-fier-au-chiffre-inscrit-sur-la-balance/

TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publiées en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

UNIVERSITÉ LAVAL. Inconnu. Chaire de recherche sur l’obésité, publiée en ligne au http://obesite.ulaval.ca/obesite/generalites/evaluation.php

Références :

[1] UNIVERSITÉ LAVAL. Inconnu. Chaire de recherche sur l’obésité, publié en ligne au http://obesite.ulaval.ca/obesite/generalites/evaluation.php

[2] UNIVERSITÉ LAVAL. Inconnu. Chaire de recherche sur l’obésité, publié en ligne au http://obesite.ulaval.ca/obesite/generalites/evaluation.php

[3] UNIVERSITÉ LAVAL. Inconnu. Chaire de recherche sur l’obésité, publié en ligne au http://obesite.ulaval.ca/obesite/generalites/evaluation.php

[4] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[5] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[6] DAILY GEEK SHOW. 2013. A quoi ressemblent 200 calories ? Réponse en 30 aliments différents !, publié en ligne le 23 juin 2013 au http://dailygeekshow.com/a-quoi-ressemblent-200-calories-reponse-en-30-aliments-differents/

[7] Allodocteurs. 2008. Produits allégés : ne tombez pas dans le panneau !, publié le 3 octobre 2008 et mise en jour le 26 aout 2015 au http://www.allodocteurs.fr/alimentation/aliments/produit-allege/produits-alleges-ne-tombez-pas-dans-le-panneau_107.html

[8] COSMOPOLITAIN, 2017. Maigrir rapidement, le top des astuces minceurs !, publié le 2 mars 2017 en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,15-astuces-pour-maigrir-vite-et-bien,2230,1047665.asp

[9] 20 MINUTES. 2016. McDonald’s: Des salades plus caloriques qu’un Big Mac, publié en ligne le 5 février 2016 au http://www.20minutes.fr/sante/1780911-20160205-mcdonald-salades-plus-caloriques-big-mac

[10] Saine alimentation Ontario. Inconnu. Guide pratique pour la taille des portions, publié en ligne au https://www.eatrightontario.ca/EatRightOntario/media/ERO_PDF/Portions%20toolkit/Handy-Servings-Guide-French-Final-for-web.pdf

[11] Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do

[12] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[13] Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do

[14] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[15] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[16] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[17] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp  et Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do

[18] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[19] LORTIE, Marie-Claude. 2009. Pourquoi l’exercice ne fait pas maigrir, publié le 4 novembre 2009 en ligne au http://blogues.lapresse.ca/lortie/2009/11/04/pourquoi-lexercice-ne-fait-pas-maigrir/

[20] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[21] STAFF FIZZUP. 2017.Faut-il se fier au chiffre inscrit sur la balance ?, publié le 28 janvier 2018 en ligne au http://www.fizzup.com/fr/blog/faut-il-se-fier-au-chiffre-inscrit-sur-la-balance/

[22] STAFF FIZZUP. 2017.Faut-il se fier au chiffre inscrit sur la balance ?, publié le 28 janvier 2018 en ligne au http://www.fizzup.com/fr/blog/faut-il-se-fier-au-chiffre-inscrit-sur-la-balance/

[23] Cette section se base sur : SANÉ CANADA. 2016. Bien manger avec le Guide alimentaire canadien, publié en ligne le 1er septembre 2016 au http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-aliment/index-fra.php

[24] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[25] Gouvernement du Québec. 2005Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp

[26] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16

[27] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16

[28] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[29] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[30] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[31] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[32] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16

[33] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16

[34] COSMOPOLITAIN, 2017. Maigrir rapidement, le top des astuces minceurs !, publié le 2 mars 2017 en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,15-astuces-pour-maigrir-vite-et-bien,2230,1047665.asp

[35] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[36] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces,  publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16

[37] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[38] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[39] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[40] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[41] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[42] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[43] SENOUSSI, Zoubida. 2016. 10 astuces étonnantes pour perdre du poids, publié le 11 février 2016 en ligne au http://www.huffpostmaghreb.com/2016/02/11/perdre-poids-astuces_n_9210134.html

[44] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[45] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[46] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[47] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[48] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[49] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[50] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[51] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces,  publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16

[52] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[53] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[54] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[55] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

[56] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/

[57] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp

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Toutes les eaux ne se ressemblent pas

Ce n’est plus un secret pour personne, l’eau est un élément essentiel à la vie. Il compose d’ailleurs au moins 50% du corps humain. Ce pourcentage varie selon le sexe, la taille et l’âge de la personne. Sans entrer dans les détails, l’eau est indispensable pour faire fonctionner le cerveau et la circulation sanguine, maintenir la pression artérielle, transporter les nutriments dans l’ensemble du corps et évacuer les déchets de l’organisme.[1]

Besoin en eau

Il est important de boire suffisamment d’eau au cours de la journée et de ne pas attendre d’avoir soif puisque cela signifie que vous êtes déjà atteint un stade de déshydratation. Certains facteurs favorisent la déshydratation tels que la consommation d’alcool ou de café, une activité physique importante ou une période de forte chaleur. Dans ces cas, il est important de consommer plus fréquemment de l’eau. Il faut également prêter une attention plus particulière aux enfants de moins de 12 ans qui « sont plus particulièrement prédisposés aux risques d’hyperthermie. La régulation de leur température interne n’est pas aussi efficace que celle des adultes. Ils ont donc besoin de plus de liquides. »[2] Devant le grand choix d’eau disponible au Québec, il est parfois difficile de savoir ce qui est le mieux pour nous. Voici donc un condensé des différentes sortes d’eau, de leurs avantages et de leurs inconvénients.

Toutes les eaux ne se ressemblent pas

L’eau du robinet

Tout récemment, l’eau du robinet faisait les manchettes : contamination par la bactérie E. coli, trace de médicaments, matières cancérigènes telles que la Cyanobactérie, présence de plomb, etc.[3]  Quand est-il vraiment ?

Selon une étude « [d]es molécules de six produits pharmaceutiques [(cyclophosphamide, carbamazépine, acétaminophène, acide méfénamique, naproxen et caféine)] et de quatre pesticides [(Atrazine, Hexazinon, Métolachlore et Thiabendazole)] ont été décelées dans les échantillons qu’ils ont prélevés à même l’eau du robinet en 2014 et en 2015 »[4] dans 18 municipalités situées en Estrie, au Centre-du-Québec et en Montérégie. L’étude soutient que l’eau du robinet est de bonne qualité et qu’elle est conforme à la réglementation actuelle. Il rappelle que, sans être alarmiste, qu’il est important de tester l’eau de manière préventive pour faire le suivi des contaminants émergents surtout  que les risques pour la santé ne sont pas clairement établis.[5]

Au Québec, quelques contaminants possibles à l’eau du robinet sont les trihalométhanes (THM) et les acides haloacétiques produits par la désinfection de l’eau par le chlore, la pollution, les résidus de pesticides, l’engrais, le mercure, le plomb et le cuivre. Le plomb et le cuivre seraient attribuables au tuyau des systèmes d’eau populaire dans les années 1960. Il faut savoir qu’il n’est plus utilisé depuis plusieurs décennies. Si le plomb est reconnu pour être néfaste pour le système nerveux central et même créer des problèmes dans le développement cognitif et l’attention des enfants, la communauté scientifique ne s’entend pas sur la quantité de plomb qui poserait problème pour la santé.[6] Autrement, c’est l’environnement où l’eau est prélevée qui peut être problématique s’il contient de l’arsenic, du mercure, de l’uranium ou autre substance indésirables. [7] Par ailleurs, certaines municipalités, bien que ce soit controversé,  ont choisi d’ajouter du fluor au centre d’assainissement afin de prévenir la carie. Pour le moment, les études ne permettent pas de savoir si « les risques potentiels liés à l’ingestion du fluor dépassent ses avantages »[8].

Selon les experts, « [s]i certaines substances, comme les métaux et les pesticides, sont toxiques et même cancérigènes à moyen et à long terme, elles sont présentes dans l’eau du robinet à des concentrations infinitésimales »[9]. Il en serait de même pour les résidus de médicaments présents dans l’eau qui a été évacuée par le corps ou jeter aux toilettes. Il semblerait qu’une personne qui consommerait deux litres d’eau du robinet toute sa vie ne consommerait même pas l’équivalent d’un comprimé au cours de sa vie. Par ailleurs, Monsieur  Robert Tardif, professeur au Département de santé environnementale et santé au travail de l’Université de Montréal, précise que « [p]our que les effets soient augmentés, les substances doivent produire le même effet. Dans le cas de l’eau, il y a peu de risque que les effets s’additionnent » [10].

Il faut savoir que l’eau municipale est soumise à un traitement de chlore afin de limiter les bactéries et autres pathogènes qu’elle contient.[11] Il ne faut pas oublier que l’eau du système d’aqueduc québécois est testée périodiquement, mais certains facteurs tels qu’une inondation, une sécheresse ou un bris de tuyau peuvent changer la qualité de l’eau. En ce qui a trait au puits privé, il est recommandé de vérifier minimalement deux fois par année la présence de nitrates et les facteurs microbiologiques. Selon Denis Gauvin, conseiller scientifique auprès de l’Institut de santé publique du Québec, «[l]es problèmes de contrôle sont le plus souvent liés à des contaminations particulières et touchent surtout les gens qui s’approvisionnent d’une eau tirée d’un puits artésien »[12].  Le gouvernement du Québec suggère de « faire couler l’eau jusqu’à ce qu’elle soit froide, pour éliminer certains microbes ou éléments nocifs (plomb, cuivre) ayant pu séjourner dans la tuyauterie »[13].  « D’autres techniques permettent aussi d’éliminer les microbes et sont parfois utilisées en complément du chlore, comme l’ozonation, la filtration ou les ultraviolets. Mais, les utiliser à large échelle engendrerait des coûts faramineux. » [14]

L’eau embouteillée

Dans le but de réduire les risques associés à l’eau du robinet, certaines personnes se tournent vers l’eau embouteillée. « Toutefois, si vous décidez d’opter pour la bouteille d’eau, rappelez-vous que dans la majorité des cas, il s’agit d’eau provenant du robinet… que vous devrez payer! Rappelez-vous qu’un litre d’eau coûte plus cher qu’un litre d’essence… ! »[15] En effet, bien que le marché de l’eau embouteillée soit diversifié,[16]  il faut savoir que les bouteilles d’eau se regroupent en deux grandes catégories selon Santé Canada. La première comprend l’eau de source et l’eau minérale qui provient d’une source souterraine d’eau potable ne faisant pas partie du réseau public. La deuxième catégorie comprend toutes les autres bouteilles qui ne font pas partie de la première. Elles peuvent donc être remplie avec de l’eau potable provenant de n’importe quelle source dont celle du robinet. [17] Il est vrai que l’eau embouteillée doit suivre des règles strictes en matière d’hygiène et c’est aussi le cas de l’eau du robinet.[18]

Par ailleurs, les bouteilles d’eau jetables sont souvent pointées du doigt parce qu’elles sont nocives pour l’environnement que ce soit pour le pétrole qui entre dans sa composition ou son transport vers les lieux de ventes, le CO2 des usines de fabrications ou du fait qu’une bouteille prend des centaines d’années à se décomposer dans les sites d’enfouissements.[19] Certains spécialistes mettent en garde les utilisateurs de bouteilles d’eau des dangers associés à la concentration de produits chimiques utilisés dans la confection des bouteilles, dont un métal nommé antimoine et le bisphénol A (BPA). À forte dose, ils peuvent affecter le cœur, les intestins, les poumons, le système endocrinien et même provoquer des cancers. Il faut également se méfier de l’augmentation de cette dose lorsque la bouteille est soumise à de fortes températures soit au-delà de 25oC. C’est notamment le cas des bouteilles qui se trouvent dans la voiture en pleine saison estivale.[20]

Par souci écologique ou économique, vous pouvez opter pour une bouteille réutilisable ou, à tout le moins, pensez à recycler votre bouteille plutôt que de la mettre aux ordures.[21] Ces deux petits gestes peuvent faire une grande différence.

L’eau distillée

Aussi appelée eau pure ou eau déminéralisée[22], l’eau distillée a connu son heure de gloire dans les années 80 où plusieurs commerçants proposaient des appareils pour distiller l’eau. Il est vrai que ces systèmes ont l’avantage d’enlever les produits chimiques contenus dans l’eau. Le problème réside dans le fait que ces appareils font également disparaître les minéraux dont le corps a besoin[23].[24] C’est notamment le cas du magnésium qui peut causer des crampes musculaires lorsque le corps est en carence.[25] Par conséquent, il n’est pas recommandé de consommer exclusivement de l’eau distillée.

L’eau bouillie

Le fait de bouillir l’eau pendant une minute permet de détruire les microbes nuisibles et ainsi rendre l’eau potable. C’est une mesure souvent proposée par les municipalités lorsqu’il n’est pas demandé d’éviter de la consommer. C’est également important de faire bouillir l’eau pour nourrir les bébés de moins de quatre mois pour éviter les infections.[26] Toutefois, il faut savoir que l’« ébullition de l’eau n’élimine toutefois pas les produits chimiques ni les minéraux. »[27] En fait, « faire bouillir l’eau aggrave le problème en concentrant les nitrates ».[28] Il est donc important de suivre les recommandations de bouillir l’eau lorsque nécessaire et non de manière exclusive.

L’eau filtrée

Pour neutraliser la présence de chlore dans l’eau du robinet, il est possible de faire l’acquisition d’un système de filtrage qui se fixe à même le robinet ou encore d’investir dans des pichets d’eau avec des filtres prévus à cet effet. Contrairement à l’eau distillée, l’eau filtrée conserve les minéraux.[29] Il semblerait que les systèmes possédant des filtres au charbon permettent de réduire la présence et le goût du chlore.[30] Par contre, « Santé Canada recommande de ne pas utiliser d’appareils maison pour traiter l’eau destinée aux nourrissons. Les filtres au charbon mal entretenus peuvent accroître la quantité de bactéries, les adoucisseurs augmentent la quantité de sodium (composant du sel), les distillateurs ou les appareils d’osmose inversée diminuent la quantité de minéraux. Par conséquent, ces appareils nécessitent un programme d’entretien régulier comprenant des changements fréquents de l’élément filtrant. »[31] Si l’eau filtrée possède certains avantages, il faut demeurer vigilant à respecter les recommandations d’entretien du fabricant.

L’eau reposée

Le fait de laisser l’eau reposer une douzaine d’heures, que ce soit au réfrigérateur ou sur le comptoir, permet d’enlever l’odeur, le goût et la présence de chlore et de ses sous produits. C’est également pratique pour contrer l’odeur et le goût « d’œufs pourris » causé par le sulfure d’hydrogène. [32] Cette astuce peut être utilisée de manière préventive.

Quelques astuces pour le défi 30 jours

S’il est d’usage de prendre des résolutions pour adopter de saines habitudes de vie à la veille du j

Jour de l’An, votre corps vous sera grandement reconnaissant de vous assurer d’avoir une hydratation suffisante alors que la saison estivale est à nos portes. Le défi 30 jours consiste à prendre la décision de consommer au moins deux litres d’eau par jour pendant un mois. Un mois est parfois tout ce qui est nécessaire pour adopter de nouvelles habitudes.

  • Commencer doucement : Il peut être difficile de consommer deux litres d’eau du jour au lendemain si vous êtes plutôt du genre à carburer à la caféine ou à attendre de ressentir la soif avant d’avaler une gorgée d’eau. Plutôt que d’essayer d’engloutir deux litres dès aujourd’hui, il est préférable d’y aller graduellement. Il ne faut pas chercher la perfection, mais plutôt à faire de petits pas dans la bonne direction. Il peut s’agir de remplacer un café par un thé vert, de boire un verre d’eau à chaque repas ou de traîner une bouteille d’eau avec soi. Aucun geste n’est trop petit.
  • Pour une eau savoureuse : Si l’idée de boire de l’eau vous laisse un goût amer, sachez qu’il est possible de rehausser votre eau pour la rendre plus attrayante. Ajouter de l’eau pétillante sans édulcorant artificiel, des herbes fraîches (menthe, romarin, gingembre, basilic, etc.), des tranches d’agrumes (citron, lime, orange, etc.) ou de concombre, quelques baies ou d’autres fruits pour ajouter un peu de saveur à votre eau. Par de chaudes journées, vous pouvez apporter de la fraîcheur en plaçant des glaçons, de la glace pilée ou des fruits congelés (raisins, cerises, tranches d’agrumes, etc.). N’hésitez pas à expérimenter pour créer vos propres mélanges ou tournez-vous vers Internet pour vous laisser inspirer. Essayez quand même de rester loin des sucres raffinés, des produits chimiques qui sont parfois offerts pour donner du goût à cette boisson sans saveur et des breuvages qui stimule la soif ou qui déshydrate tels que le café, le jus et l’alcool[33].
  • Pour maximiser les bienfaits de l’eau : Vous devriez consommer un verre d’eau en vous réveillant pour aider les organes à s’activer, avant un repas pour faciliter la digestion, avant de prendre un bain pour réduire la pression sanguine, avant d’aller dormir pour réduire les risques de faire une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, après une soirée bien arrosée pour éviter la déshydratation ainsi qu’après un ajustement chiropratique pour permettre à vos muscles de mieux récupérer et éliminer l’acide lactique qui est relâché lorsque les points de tension se libèrent.
  • Pour suivre votre consommation d’eau : Plusieurs astuces existent pour s’assurer de consommer suffisamment d’eau. Certains préfèrent dessiner huit verres dans leur agenda qu’ils colorient ou cochent au cours de la journée alors que d’autres choisissent de transférer des crayons ou des bâtonnets d’un contenant à un autre. Dernièrement, l’équipe de la Clinique Solution Santé Chiropratique est tombé sur une photo du site Troy Swezey v2.0 (http://www.troyswezey.com/life-hacks/water-bottle-life-hack/) qu’il l’a bien fait sourire. Il s’agit d’utiliser des bandes autocollantes généralement vendues pour les adeptes de scrapbooking afin d’identifier la quantité d’eau qui devrait normalement avoir été consommée à différentes heures de la journée. Vous pouvez utiliser un côté pour l’avant-midi et l’autre pour l’après-midi ou encore d’utiliser une eau bouteille d’eau différente.

Pour aller plus loin

Astuces du quotidien :

  • Pour soulager les pieds douloureux, roulez une bouteille d’eau glacée sur le sol à l’aide de votre pied alors que vous êtes confortablement assis. Pour éviter d’abîmer votre plancher, vous pouvez placer une serviette épaisse sous la bouteille d’eau. Vous pouvez ensuite masser votre pied avec la lotion Body Muscle Massage (http://newrootsherbal.com/product/id/341) de New Roots en vente à la clinique.
  • Placez un moule à muffin à papier sur votre verre et percez-le avec une paille pour garder votre breuvage à l’abri des insectes lorsque vous vous prélassez sur la terrasse.
  • Pour rafraîchir les enfants, percez une bouteille de plastique, les contenants de boissons gazeuses de 2L. font parfaitement l’affaire, de plusieurs petits trous. Il suffit ensuite de fixer la bouteille sur le boyau d’arrosage avec du ruban adhésif toilé de type Duck Tape par exemple.
  • Récupérer l’eau de puits pour arroser les plantes et le potager est une façon intéressante de faire un petit plus pour la planète.

En guise de conclusion

L’eau est une ressource essentielle à la vie. L’être humain a généralement besoin d’au moins deux litres d’eau pour conserver une santé optimale. Si l’eau du robinet n’est pas exempte de contaminants, elle demeure une option intéressante et de qualité. Le simple fait de laisser l’eau du robinet couler quelques secondes et de la laisser reposer une douzaine d’heures peut faire la différence au niveau de l’odeur, du goût et de sa composition. Si l’eau embouteillée est une autre option, l’eau distillée manque de minéraux notamment de magnésium et l’eau filtrée présente parfois des lacunes en matière d’entretien. L’eau bouillie est l’eau privilégiée pour les bébés de moins de quatre mois et pour les moments où les municipalités en font la demande. Dans tous les cas, il est important de prendre soin de l’eau en évitant de la contaminer avec des médicaments et en limitant le gaspillage.

Quelques Courriers Santé similaires parus en juillet 2015 :

· L’importance de l’hydratation
         · Excellente eau (Excellente Eau – Page 1 et Excellente Eau – Page 2).
· Le miracle de l’eau
         · Avez-vous de l’eau ?
         · Cinq avantages de boire de l’eau le matin 

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

Sources :

ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publiée en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

BISSON, Élizabeth. Gouvernement du Québec. 2009. Eau bouillie, déminéralisée, distillée… Les eaux ne sont pas toutes bonnes pour les bébés. Laquelle choisir ?, publié en ligne le 30 avril 2009 au https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/cpe-garderies/sante-securite/bye-bye-microbes/bye-bye-microbes/no6-1/Pages/article2.aspx

CHARTRANT, Joanie. 2015. Eau du robinet ou bouteille d’eau ?, publié en ligne le 23 janvier 2015 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/eau-du-robinet-ou-bouteille-deau-/44100

CORIVEAU,  Annie. 2017. Des pesticides et des produits pharmaceutiques dans votre eau potable, publiés en ligne le 21 mars 2017 au http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1023513/des-pesticides-et-des-produits-pharmaceutiques-dans-votre-eau-potable

METEO MEDIA. 2014. Les dangers de l’eau embouteillée publiée le 28 septembre 2014 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/les-dangers-de-leau-embouteillee/36806/

PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[1] ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publié en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

[2] ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publié en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

[3] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[4] CORIVEAU,  Annie. 2017. Des pesticides et des produits pharmaceutiques dans votre eau potable, publié en ligne le 21 mars 2017 au http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1023513/des-pesticides-et-des-produits-pharmaceutiques-dans-votre-eau-potable

[5] CORIVEAU,  Annie. 2017. Des pesticides et des produits pharmaceutiques dans votre eau potable, publié en ligne le 21 mars 2017 au http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1023513/des-pesticides-et-des-produits-pharmaceutiques-dans-votre-eau-potable

[6] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[7] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[8] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[9] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[10] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[11] ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publié en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

[12] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[13] BISSON, Élizabeth. Gouvernement du Québec. 2009. Eau bouillie, déminéralisée, distillée… Les eaux ne sont pas toutes bonnes pour les bébés. Laquelle choisir ?, publié en ligne le 30 avril 2009 au https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/cpe-garderies/sante-securite/bye-bye-microbes/bye-bye-microbes/no6-1/Pages/article2.aspx

[14] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[15] CHARTRANT, Joanie. 2015. Eau du robinet ou bouteille d’eau ?, publié en ligne le 23 janvier 2015 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/eau-du-robinet-ou-bouteille-deau-/44100

[16] CHARTRANT, Joanie. 2015. Eau du robinet ou bouteille d’eau ?, publié en ligne le 23 janvier 2015 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/eau-du-robinet-ou-bouteille-deau-/44100

[17] CHARTRANT, Joanie. 2015. Eau du robinet ou bouteille d’eau ?, publié en ligne le 23 janvier 2015 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/eau-du-robinet-ou-bouteille-deau-/44100

[18] CHARTRANT, Joanie. 2015. Eau du robinet ou bouteille d’eau ?, publié en ligne le 23 janvier 2015 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/eau-du-robinet-ou-bouteille-deau-/44100

[19] CHARTRANT, Joanie. 2015. Eau du robinet ou bouteille d’eau ?, publié en ligne le 23 janvier 2015 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/eau-du-robinet-ou-bouteille-deau-/44100

[20] METEO MEDIA. 2014. Les dangers de l’eau embouteillée publié le 28 septembre 2014 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/les-dangers-de-leau-embouteillee/36806/

[21]CHARTRANT, Joanie. 2015. Eau du robinet ou bouteille d’eau ?, publié en ligne le 23 janvier 2015 au https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/eau-du-robinet-ou-bouteille-deau-/44100

[22] BISSON, Élizabeth. Gouvernement du Québec. 2009. Eau bouillie, déminéralisée, distillée… Les eaux ne sont pas toutes bonnes pour les bébés. Laquelle choisir ?, publié en ligne le 30 avril 2009 au https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/cpe-garderies/sante-securite/bye-bye-microbes/bye-bye-microbes/no6-1/Pages/article2.aspx

[23] BISSON, Élizabeth. Gouvernement du Québec. 2009. Eau bouillie, déminéralisée, distillée… Les eaux ne sont pas toutes bonnes pour les bébés. Laquelle choisir ?, publié en ligne le 30 avril 2009 au https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/cpe-garderies/sante-securite/bye-bye-microbes/bye-bye-microbes/no6-1/Pages/article2.aspx

[24] ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publié en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

[25] ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publié en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

[26] BISSON, Élizabeth. Gouvernement du Québec. 2009. Eau bouillie, déminéralisée, distillée… Les eaux ne sont pas toutes bonnes pour les bébés. Laquelle choisir ?, publié en ligne le 30 avril 2009 au https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/cpe-garderies/sante-securite/bye-bye-microbes/bye-bye-microbes/no6-1/Pages/article2.aspx

[27] BISSON, Élizabeth. Gouvernement du Québec. 2009. Eau bouillie, déminéralisée, distillée… Les eaux ne sont pas toutes bonnes pour les bébés. Laquelle choisir ?, publié en ligne le 30 avril 2009 au https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/cpe-garderies/sante-securite/bye-bye-microbes/bye-bye-microbes/no6-1/Pages/article2.aspx

[28] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[29] ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publié en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

[30] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[31] BISSON, Élizabeth. Gouvernement du Québec. 2009. Eau bouillie, déminéralisée, distillée… Les eaux ne sont pas toutes bonnes pour les bébés. Laquelle choisir ?, publié en ligne le 30 avril 2009 au https://www.mfa.gouv.qc.ca/fr/services-de-garde/cpe-garderies/sante-securite/bye-bye-microbes/bye-bye-microbes/no6-1/Pages/article2.aspx

[32] PASSEPORT SANTÉ. Inconnu. L’eau du robinet : en boire ou pas ?, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=eau_robinet_do

[33] ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. L’eau, indispensable à la vie, publié en ligne au https://www.chiropratique.com/fr/chiropratique/bien-etre/73-l-eau-indispensable-a-la-vie.html

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J’ai mal à l’épaule. Que faire ?

Pourquoi est-ce problématique ?

Au fil des années, les recherches en matière de maladie cardiaque ont permis d’identifier certains facteurs de risques tels que le tunnel carpien, le tendon d’Achilles ou l’épicondylite (tennis elbow). Une recette étude de l’Université de l’Utah School of Medicine a permis d’ajouter les douleurs  à l’épaule, notamment les douleurs articulaires et les blessures au niveau de la coiffe des rotateurs,  à cette longue liste. Contrairement à la croyance populaire, un emploi ou des activités physiques nécessitant des mouvements répétitifs ne se traduisent pas nécessairement par une augmentation des difficultés aux épaules chez les participants de l’étude. Il semblerait que les mouvements répétitifs pourraient accélérer les problèmes de la coiffe des rotateurs sans toutefois en être la cause principale. Il serait possible que le contrôle de la pression artérielle et des autres facteurs de risque cardiaque permettent d’atténuer l’inconfort de l’épaule. Chose certaine, les personnes qui multiplient les facteurs de risques des maladies cardiaques, tels que le diabète, un cholestérol élevé ou une pression élevée, sont plus susceptibles de souffrir de problème à l’épaule.[1]  Nous avons donc dédié ce Courrier Santé à quelques conditions liées à l’épaule pour lesquels la chiropratique est utile. Il s’agit, notamment, des douleurs à l’épaule qui concerne une élongation, une entorse, une dysfonction articulaire, une dégénérescence articulaire ou une compression nerveuse. [2]

Quelques problèmes reliés à l’épaule

Élongation

Une élongation de l’épaule, dont font partie les lésions de la coiffe des rotateurs et les tendinites du biceps, est une déchirure ou un étirement des fibres des muscles ou des tendons. Elle est généralement due à un accident, une utilisation excessive,[3] une mauvaise posture, un mouvement répétitif au travail ou encore des sports qui sollicitent les membres supérieurs[4].  Bien que les symptômes ressentis diffèrent d’une personne à l’autre, des douleurs qui irradient le long du bras, une difficulté à exécuter pleinement vos mouvements, la présence d’enflure ou de spasmes sont quelques uns des signaux d’alarme pour lesquels il est préférable de consulter votre chiropraticien. Pour régler la situation, le docteur en chiropratique utilisera des thérapies manuelles de réadaptation ou cherchera à mobiliser les articulations. Il pourrait également vous suggérer des exercices de réadaptation ou des façons plus ergonomiques d’effectuer les gestes qui vous ont amenés à souffrir d’une élongation de l’épaule.[5] Il est important de ne pas négliger une tendinite des muscles de la coiffe des rotateurs pour éviter qu’elle ne s’aggrave en bursite, en capsulite ou en une déchirure complète du tendon.[6]

Entorse

L’épaule est une partie du corps qui n’est pas à l’abri de subir une entorse sous forme de déchirure du ligament ou d’étirement des fibres. L’entorse porte parfois le nom de luxation ou de déchirure selon sa gravité. Les symptômes ressentis peuvent comprendre une enflure de la région de l’épaule, de la douleur, des spasmes musculaires, de la difficulté à effectuer certains mouvements. Sachez tout de même que les symptômes varient selon la nature de l’entorse.  Les causes possibles ressemblent énormément à ceux d’une élongation soient un accident ou un faux mouvement, mais aussi en raison d’une extension ou d’une tension importante sur les ligaments de l’épaule. Pour vous aider à retrouver une santé optimale, le docteur en chiropratique pourra vous suggérer de mettre de la glace (J’ai mal ! Chaud ou froid ?), d’adopter des postures plus ergonomiques, de modifier certaines habitudes de vie et des exercices de réadaptation à faire à la maison en plus de son travail de thérapie manuelle au niveau des tissus mous  et de mobilisation des articulations connexes.[7]

Dysfonction articulaire

Une dysfonction articulaire de l’épaule, telle que la capsulite rétractile, se caractérise par une douleur qui irradie des tissus cartilagineux et parfois même de rougeurs, d’enflure et de perte de mobilité. Elle peut également affecter l’articulation gléno-humérale. Le chiropraticien vous proposera un plan de traitement personnalisé comprenant des thérapies manuelles et vous orientera vers les services médicaux dans le cas d’une luxation ou d’une instabilité de l’épaule.[8]

Dégénérescence articulaire

La dégénérescence articulaire, dont fait partie l’arthrose notamment celle de l’épaule, est souvent comparée à de l’usure puisqu’elle touche la plupart des aînés. Les facteurs de risques comprennent une blessure, une fracture, de l’usure ou un facteur héréditaire.  Elle « peut s’accompagner d’une excroissance osseuse, du rétrécissement de l’espace articulaire et d’une déformation de l’articulation. » [9]  Les symptômes ressentis varient selon l’articulation qui  est affectée par la dégénérescence et peuvent comprendre de l’enflure, une sensibilité ou une chaleur au toucher, de la douleur, des raideurs, une mobilité réduite, des grincements et des craquements. Le chiropraticien cherche à ralentir la progression de la dégénérescence articulaire afin que le patient maintienne son niveau de santé globale et qu’il l’améliore lorsque c’est possible. Au besoin, il pourra diriger le patient vers un spécialiste en vue de faire des traitements conjoints.[10]

Compression nerveuse

Une compression nerveuse est en fait un nerf qui est pincé ou comprimé par un os, un cartilage, un muscle ou un tendon. Il peut s’agir d’une compression du nerf spinal, d’un syndrome de la traversée thoracobrachiale ou encore un syndrome de l’espace quadrilatéral. Les patients aux prises avec une compression nerveuse au niveau de l’épaule ressentent généralement une faiblesse musculaire, une perte de sensibilité, des engourdissements, des picotements et des douleurs aiguës.[11]

Bursite

Il est important de savoir qu’une bursite est une inflammation d’au moins une bourse séreuse. Il s’agit des petites poches de liquides qui permettent d’isoler certaines parties du corps tels les os, les muscles, les tendons et les ligaments, afin qu’elles ne frottent pas ensemble. Elle provoque généralement une forte douleur, notamment lorsque allongé pour dormir,  ou une limitation des mouvements qui agit comme un signal d’alarme pour signifier que le corps a subi un dérangement musculosquelettique tel qu’un accident, un faux mouvement ou une pression anormale due à une mauvaise posture. Le docteur en chiropratique est un professionnel de la santé tout indiqué pour détecter les problèmes biomécaniques qui causent la bursite. Après un examen approfondi, il sera en mesure de vous proposer un plan de traitement adapté à votre situation.[12]

Tendinite et capsulite

Une tendinite de l’épaule est une inflammation des tendons qui peut, entre autres,  être causée par une infection, des pathologies inflammatoires ou des mouvements répétés alors que la capsulite, parfois mieux connue sous le nom de Frozen Shoulder, est une inflammation de la capsule articulaire qui peut prendre la forme d’un épaississement, d’un rétrécissement ou d’un raccourcissement de la capsule articulaire. Elle affecte la mobilité des articulations et des ligaments de l’épaule. Les femmes de plus de cinquante ans, les personnes diabétiques et les personnes qui ont vécu un choc psychologique sont plus susceptibles d’être aux prises avec une capsulite. Généralement la douleur apparaît et se transforme, après quelques jours ou semaines, en raideur qui n’est pas nécessairement douloureuse avant que la personne ne connaisse une diminution de la mobilité de l’épaule et une difficulté à effectuer ses activités quotidiennes. [13] Il est donc important de consulter son chiropraticien quand la douleur apparaît avant que la situation ne se détériore.

Calcification

Contrairement à la croyance populaire, la calcification des tendons de l’épaule n’est pas due à un traumatisme, à l’usure des tendons ou l’alimentation. Bien que les recherches actuelles ne permettent pas de savoir avec certitude les causes, les hypothèses penchent vers un possible « manque d’oxygène au niveau de l’attache du tendon »[14] qui pourrait être évacué spontanément par l’organisme. Les études permettent toutefois de démontrer que ce sont surtout les femmes âgées entre 25 et 45 ans qui sont touchées par une calcification des tendons de l’épaule. Par ailleurs, ce serait les deux côtés de l’épaule qui seront touchés par ce type de tendinite. [15]

Quelques pistes de prévention

La santé est un bien précieux que nous tenons parfois pour acquis. La prévention est un élément essentiel pour préserver une santé optimale. Pour ce faire, il suffit souvent de poser quelques gestes simples au quotidien :

En conclusion

La douleur est l’un des moyens que le corps utilise pour nous faire comprendre qu’il y a un problème. S’il est tentant d’attendre en espérant que la situation s’améliore, il est préférable de consulter un docteur en chiropratique lorsqu’une douleur à l’épaule se pointe le bout du nez pour éviter que celle-ci ne se transforme en problème plus sérieux. Suite à un examen musculosquelettique rigoureux, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. sera en mesure de trouver la cause de votre malaise et de vous proposer des solutions pour vous aider à retrouver une santé optimale, une meilleure mobilité et une plus grande souplesse, selon vos besoins, des ajustements chiropratiques spécifiques, des exercices de réadaptation ou des traitements de thérapie au laser peuvent vous être proposé.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources :
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Compression nerveuse – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/compression-nerveuse-epaule/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dysfonction articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/joint-dysfunction/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Élongation – Épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/strain/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Entorse, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/entorse/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Éprouvez-vous des douleurs ?, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/la-chiropratique/nos-experts-vous-aident/traitement-des-blessures-et-problemes/epaule/
– CANADIAN CHIROPRACTOR. 2017. Shoulder pain linked to increased risk of heart disease, publié en ligne le 9 janvier 2017 au http://www.canadianchiropractor.ca/health/shoulder-pain-linked-to-increased-risk-of-heart-disease-4549
– CHIROPRATICIEN.COM. 2014. Avoir mal à l’ÉPAULE, publié en ligne le 21 mai 2014 au http://www.chiropraticien.com/douleur/mal-epaule/
– CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Bursite/Maux d’épaule, publié en ligne le 2 février 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/bursite.html
– CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
– CLINIQUE CHIROPRATIQUE GAMELIN. Inconnu. Douleur à l’épaule et traitement chiropratique!, publié en ligne au http://chiropratiquegamelin.com/douleur-epaule-traitement-chiro-hull/
– DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/

Références :
[1] CANADIAN CHIROPRACTOR. 2017. Shoulder pain linked to increased risk of heart disease, publié en ligne le 9 janvier 2017 au http://www.canadianchiropractor.ca/health/shoulder-pain-linked-to-increased-risk-of-heart-disease-4549
[2] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Éprouvez-vous des douleurs ?, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/la-chiropratique/nos-experts-vous-aident/traitement-des-blessures-et-problemes/epaule/
[3] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
[4] CLINIQUE CHIROPRATIQUE GAMELIN. Inconnu. Douleur à l’épaule et traitement chiropratique!, publié en ligne au http://chiropratiquegamelin.com/douleur-epaule-traitement-chiro-hull/
[5] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Élongation – Épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/strain/
[6] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
[7] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Entorse, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/entorse/
[8] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dysfonction articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/joint-dysfunction/
[9] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
[10] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
[11] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Compression nerveuse – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/compression-nerveuse-epaule/
[12] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Bursite/Maux d’épaule, publié en ligne le 2 février 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/bursite.html
[13] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[14] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[15] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[16] CHIROPRATICIEN.COM. 2014. Avoir mal à l’ÉPAULE, publié en ligne le 21 mai 2014 au http://www.chiropraticien.com/douleur/mal-epaule/

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La posture avancée de la tête

« Le médecin du futur ne donnera pas de médicaments ;
il formera ses patients à prendre soin de leur corps, à la nutrition
et aux causes et à la prévention des maladies ». – Thomas A. Edison, inventeur

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Crédit photo : Clem Onojeghuo

Par le passé, être en santé signifiait essentiellement ne pas ressentir de douleurs ou de symptômes apparents. Pour régler les inconforts, il était d’usage de se tourner vers une pilule ou un médicament qui soulageait les symptômes tels que la douleur. Heureusement, les mentalités changent tranquillement, mais sûrement. La population est de plus en plus consciente de l’importance d’adopter un mode de vie sain qui comprend une alimentation équilibrée et de l’activité physique régulière. Il ne fait plus aucun doute que chaque partie du corps a un impact sur le reste du corps. C’est dans cette optique que les chercheurs du monde entier s’intéressent sérieusement aux problèmes de postures et à leurs conséquences. Les docteurs en chiropratiques sont justement formés pour détecter et traiter les problèmes neuro-muscolosquelletiques dont font partie les désalignements de la colonne vertébrale aussi connue sous le nom de subluxations vertébrales.

Qu’est-ce que c’est ?

Une posture avancée de la tête est, comme son nom l’indique, une condition physique caractérisée par une position de la tête vers l’avant. Il s’agit d’une perte de la posture dite normale ou dans les limites de la normale de l’alignement de la tête qu’il est possible de mesurer avec des radiographies. C’est le cas notamment des personnes aux prises avec une courbe cervicale inversée.

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Photo 1 : Patient avec une courbe presque normale soit 29o. La normale est de 30o.
Photo 2 : Patient avec une courbe inversée.

Pourquoi est-ce problématique ?

Bien qu’une posture avancée de la tête ne soit pas toujours accompagnée de malaises physiques, il faut savoir qu’une posture de la tête avancée est un problème sérieux. La courbe des vertèbres est si importante que les neurochirurgiens la surnomment « l’arc de la vie ». En fait, les os du cou protègent les nerfs rachidiens qui font le pont entre le cerveau et tous les organes du corps. Il est d’ailleurs prouvé que la perte de l’alignement de la tête peut « provoquer des changements fonctionnels et des taux accrus de dégénérescence de la colonne vertébrale au fil du temps ».[1] Le docteur Christ Centeno, médecin, note que « Chez les patients avec perte de la courbe normale du cou, le diamètre de l’artère était petit avec moins et ralentit le flux sanguin à travers le vaisseau. Étant donné que c’est l’une des principales sources de flux sanguin vers le cerveau, cela pourrait être un énorme problème futur pour les adolescents qui ont été collés à leur téléphone depuis l’enfance! » [2] En d’autres mots, la pronation de la tête n’est pas seulement une question esthétique qui vous fait paraître plus vieux que vous ne l’êtes en réalité.

Concrètement, une posture avancée de la tête provoque une pression accrue sur le cou, les épaules et le dos. Il faut savoir que  « [p]our chaque 1 pouce / 2,5 cm où votre tête est avancée, son poids apparent ou la force résultante augmente de 10 lbs / 4,5 kg sur votre colonne vertébrale. »[3]  Par ailleurs,  Rene Cailliet, directeur de la médecine physique et de la réadaptation de l’Université de Californie, affirme que la posture avancée de la tête et le désalignement de la colonne qu’elle provoque peuvent « ajouter jusqu’à trente livres de levier anormal » et peuvent « entraîner la perte de 30 % de la capacité pulmonaire vitale ».[4] À long terme, une posture avancée de la tête peut causer des lésions sur les tissus mous. À cela s’ajoute les risques de ressentir de la douleur au cou, aux épaules et au dos, des maux de tête, un désordre temporo-mandibulaire, une compression des disques, des engourdissements des membres supérieurs, de l’asthme, de l’arthrite prématurée, de la fatigue, de la dépression, de la fibromyalgie et même des problèmes comportementaux chez les enfants.

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Crédit photo : Elena Saharova

Quelles en sont les causes ? En prime, quelques pistes de solutions.

De manière générale, il faut savoir que la posture avancée de la tête est causée par l’adoption de mauvaise posture de manières prolongées ou répétées. Il s’agit souvent d’activités banales et quotidiennes telles que l’utilisation d’un téléphone cellulaire, travailler à l’ordinateur, jouer à des jeux vidéos ou regarder la télévision.

À la lecture du commentaire de Dr Centeno, vous savez déjà que l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire est une cause possible de la posture avancée de la tête. En réalité, ce n’est pas vraiment l’utilisation du cellulaire qui est problématique, mais plutôt la mauvaise posture adoptée. Ce phénomène est si répandu qu’il porte spécifiquement le nom de « text-neck syndrome ». Il n’y a qu’à regarder autour de soi dans une salle d’attente ou dans les transports en commun pour constater que plusieurs ont la tête penchée vers l’avant sur leur écran. C’est justement cette posture qui est problématique. Pour éviter de développer une posture avancée de la tête en utilisant votre téléphone, nous vous invitons à découvrir notre article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.

Toujours du côté de la technologie, il faut rester vigilant sur sa posture devant l’écran que ce soit de regarder la télévision, de travailler à l’ordinateur ou de jouer à des jeux vidéo. En fait, il est important de se tenir droit, de ne pas croiser les jambes, de regarder en avant et de faire attention à la position de ses épaules. Lisez notre article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc. pour plus de détails sur les bonnes postures à adopter.

Une mauvaise posture de sommeil, notamment s’endormir sur l’accoudoir du canapé, ou encore le manque de support au niveau de l’oreiller ou du matelas peuvent également affecter la courbe cervicale. Certains indices comme ressentir des courbatures au réveil ou avoir des tensions dans le cou peuvent vous mettre la puce à l’oreille. Nous vous recommandons notre article Le sommeil dans tous ses états ! pour en savoir plus sur le sujet.

Une situation plus fréquente chez les étudiants qui est susceptible de causer une posture avancée de la tête est de porter un sac à dos qui est mal ajusté. Lorsque le sac est trop grand, trop lourd ou mal positionné, il est courant d’avancer la tête inconsciemment pour retrouver un certain équilibre. Ce faisant, la courbe et l’alignement naturel de la tête sont compromis. Pour aider votre enfant à choisir le sac à dos approprié, nous vous suggérons de lire l’un des trois courts articles suivants soient Les postures debout – sac à dos, sac à main, chaussures, etc., la Rentrée scolaire et L’importance d’un sac bien ajusté.

Sans entrer dans les détails, certaines habitudes néfastes sont enclines à causer une posture avancée de la tête. Il s’agit des petits gestes au quotidien qui nous amènent à adopter une posture où la colonne n’est pas droite. En voici quelques exemples : porter son portefeuille dans la poche arrière de son pantalon, tenir son sac à main sur la même épaule, porter ses sacs d’épicerie d’une seule main ou tenir un enfant dans ses bras, racler ou pelleter de façon statique ou encore tenir le combiné du téléphone entre son épaule et son oreille. Dans tous les cas, être attentif à sa posture dans les différentes activités du quotidien et adopter de meilleures habitudes de vie pèsent énormément dans la balance. Pour mettre les chances de votre côté, vous pouvez également prendre des pauses pour varier les muscles sollicités et bougez davantage au quotidien en faisant de petits gestes tels que descendre un arrêt plus tôt du transport en commun ou utiliser les marches plutôt que l’ascenseur. Il peut être intéressant de faire des étirements au niveau du cou ou des épaules notamment les exercices proposés dans l’article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome. Vous pouvez également vous coucher à plat ventre sur le sol avec le front posé sur une petite serviette roulée. Il faut ensuite relever légèrement la tête au-dessus de la serviette en maintenant quelques secondes et ramener votre front sur la serviette.

Comme c’est souvent le cas en matière de santé, la clé pour demeurer en santé passe essentiellement par la prévention. Avant toute chose, il serait sage de prendre le temps de faire une évaluation de votre situation musculo-squelettique pour obtenir l’heure juste sur votre condition physique puisque « [d]ans la plupart des cas, la dysfonction ou la dysharmonie des systèmes corporels commencent bien avant que les symptômes ne commencent à se former. »[5]  Il faut garder à l’esprit qu’une posture avancée de la tête entraîne souvent une maladie dégénérative du disque et des articulations qui peut être irréversible. Un docteur en chiropratique est la personne tout indiquée pour reconnaître et rétablir les désalignements de la colonne vertébrale et non seulement ceux dus à une posture avancée de la tête. Son travail l’amène à travailler les articulations de manière spécifique afin de restaurer la proprioception et leur mouvement normal. Il pourra également, en plus des ajustements chiropratiques, vous proposer des traitements de tractions et des exercices de réadaptation.

Prenez votre santé en main en prenant rendez-vous pour une évaluation complète de votre colonne vertébrale.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

Sources :

* Kapandji, Physiology of Joints, Vol 3 (Dossier Patient Promo-Chiro)

* Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic


[3] Kapandji, Physiology of Joints, Vol 3 (Dossier Patient Promo-Chiro)

[4] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017

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Une nouvelle étude démontre que la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement

Durant les fêtes, nous avons reçu un article qui nous a touchés droit au cœur. Il s’agit de l’article “Chiro First – Chiropractic helps workers get better sooner: study” de Mari-Len De Guzman paru dans le Canadian Chiropractor[1] paru dans l’édition de décembre 2016. Nous avons donc décidé de vous le traduire le plus fidèlement possible.  Les plus pressés peuvent se contenter de lire le texte en rouge pour avoir un résumé des grandes lignes de cette étude. 😉  Cet article présente les résultats d’une étude sérieuse, fait par un docteur québécois, qui démontre l’efficacité de la chiropratique pour réduire le temps de récupération avant de retourner au travail suite à un problème de douleurs au dos. À la lumière de cette étude, nous espérons aider à désencombrer les cliniques d’urgence et les listes d’attente. En attendant, sachez que le patient peut avoir accès à son chiropraticien sans avoir à passer par le médecin. Cela dit, il est préférable de consulter son médecin dans le cas d’un accident dans travail parce que la CSST reconnaît les chiropraticiens du Québec comme fournisseur qu’avec la prescription d’un médecin. Dans une telle situation, il est important de connaître son droit de choisir son professionnel de la santé (Référence en médecine – article) et il vous est possible de demander à votre médecin d’être suivi par votre chiropraticien même dans le cas d’un accident au travail.

Une nouvelle étude démontre que
la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement

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Si une étude récente est une indication, plus de travailleurs blessés pourraient être de retour au travail plus tôt si les travailleurs en question cherchent les soins chiropratiques en premier pour traiter les douleurs au dos liées au travail.

Selon une nouvelle étude publiée dans le Journal of Occupational Rehabilitation, les travailleurs qui ont d’abord consulté un chiropraticien pour les maux de dos professionnels avaient une durée beaucoup plus courte d’indemnisation au cours des cinq premiers mois, comparativement à ceux qui cherchaient un médecin en premier.

En comparaison, les travailleurs qui consultaient un physiothérapeute en premier pour le mal de dos ont connu une plus longue durée d’indemnisation que ceux qui ont consulté un médecin en premier.

L’étude de cohorte rétrospective menée par le Dr Marc-André Blanchette, chiropraticien et candidat à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, a examiné les données de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail de l’Ontario (CSPAAT, WSIB en anglais) constituée de 5 511 travailleurs qui recevaient une compensation pour des douleurs au dos en 2005.

La législation sur l’indemnisation des accidents du travail varie selon la province, en particulier sur la première ligne de soins pour les travailleurs blessés, dit Blanchette. Au Québec, par exemple, les médecins sont la seule option pour les travailleurs blessés pour la première ligne de soins. S’ils veulent voir un chiropraticien, ils ont besoin d’un renvoi du médecin afin d’être couverts par les indemnités d’accident du travail.

«Quand les gens sont blessés, ils doivent se faire soigner assez rapidement … ce qui peut inciter les gens à se faire soigner dans un service d’urgence ou dans une clinique sans rendez-vous, par conséquent ils ne peuvent pas nécessairement voir leur professionnel de soins préféré», dit Blanchette.

Dans certaines juridictions au Canada, les travailleurs blessés peuvent demander des soins à d’autres praticiens de la santé, y compris un chiropraticien, un physiothérapeute et une infirmière praticienne, sans avoir besoin d’un renvoi du médecin. En Ontario, les travailleurs ont toujours été en mesure de choisir d’abord les soins de chiropraticiens et les médecins. En 2004, toutefois, la CSPAAT a étendu cette politique pour inclure les physiothérapeutes et les infirmières praticiennes en tant que première ligne de soins approuvée pour l’indemnisation des accidents du travail.

Blanchette et ses collègues ont examiné les données de la CSPAAT après que la nouvelle politique a été mise en œuvre. Ils ont constaté que très peu de travailleurs cherchaient les soins des infirmières praticiennes pour les maux de dos, de sorte que les données ne suffisaient pas pour inclure ce groupe de praticiens dans l’étude. L’étude a comparé le physiothérapeute, le médecin et le chiropraticien – avec le médecin comme catégorie de référence, explique Blanchette.

« Nous avons créé une variable catégorique et afin de faire une comparaison, nous devons sélectionner une catégorie de référence. Nous n’avons pas comparé directement le chiropraticien au physiothérapeute, nous avons comparé les chiropraticiens aux médecins et les physiothérapeutes avec les médecins », dit Blanchette.

Les chercheurs ont également examiné le deuxième épisode d’indemnisation parmi les mêmes travailleurs blessés dans l’étude. «Les travailleurs qui ont d’abord demandé des soins à un physiothérapeute avaient des chances beaucoup plus élevées d’avoir un deuxième épisode d’indemnisation par rapport aux travailleurs qui ont d’abord consulté un médecin», le document déclare.

Il n’y avait pas significativement différentes chances d’avoir un second épisode entre les travailleurs qui ont cherché des soins chiropratiques en premier et ceux qui ont consulté un médecin en premier. 

«Nous avons suivi les gens grâce aux données de la CSPAAT pendant deux ans à partir de leur date de blessure», note Blanchette.

Bien qu’il ait produit des données convaincantes, il serait intéressant d’approfondir la question de savoir pourquoi les patients qui demandent des soins de physiothérapie ont d’abord une plus longue durée d’indemnisation et une plus courte durée d’indemnisation pour ceux qui cherchent les soins chiropratiques.

Les essais comparatifs aléatoires antérieurs qui comparaient l’efficacité de la chiropratique à la physiothérapie et aux soins médicaux dans la population générale n’entraînaient généralement aucune différence significative entre les prestataires, ajoute-t-il.

«J’ai donc été un peu surpris qu’il y ait (différence significative) dans l’échantillon que nous avons analysé. Nous devons donc savoir pourquoi il y a des différences », explique Blanchette.

Les facteurs qui influencent la décision des patients de demander la physiothérapie comme la première source de soins devrait également être mieux compris notent les auteurs de l’écriture de l’étude.

« Le processus de soins qui suit le type de soins initial devrait également être évalué. Parce qu’une utilisation différentielle des services de santé supplémentaires a été observée, la trajectoire des soins pourrait aussi être un prédicateur important de la durée d’indemnisation », explique l’étude.

Selon Blanchette, le type de traitement que recevraient les travailleurs blessés – qu’il soit fondé sur des preuves ou fondées sur des lignes directrices – de chaque type de fournisseur, et si cela a un impact sur la durée de l’indemnisation, explique Blanchette.

«Nous n’avons pas beaucoup d’études à ce sujet, mais quelques études aux États-Unis suggèrent que les soins fournis  en accord avec les lignes ou guides directrices sont plus intéressantes de la perspective de l’assureur et des travailleurs», dit Blanchette.

Opportunité

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Cette étude peut avoir des répercussions importantes sur le retour au travail des travailleurs blessés et peut offrir aux commissions des accidents du travail la possibilité de communiquer aux travailleurs et aux employeurs des renseignements fondés sur des données probantes sur les soins appropriés et efficaces pour les travailleurs blessés selon le Dr Don Nixdorf, chiropraticien et un avocat des soins de santé basé à Vancouver.

«La communication est l’occasion de se retrouver … Ce que (les conseils de la protection de la sécurité des travailleurs) devraient toujours essayer de faire, c’est que les employeurs et les employés soient au courant de toutes les opportunités pour retourner au travail le plus rapidement possible ou pour ne pas perdre de temps, parce que cela à des impacts sur la santé du travailleur blessé », affirme Nixdorf, qui a travaillé avec la Commission de la protection des travailleurs en Colombie-Britannique – WorkSafeBC – au nom de la profession de chiropraticien dans la province au cours des dernières décennies.

Du point de vue des employeurs, Nixdorf note que les connaissances fondées sur des données probantes sur les meilleurs soins de santé pour aider les travailleurs blessés à faire un retour précoce au travail peuvent entraîner d’énormes économies dans les primes d’assurance.

Nixdorf doute cependant, que les résultats de l’étude se traduisent par des changements de politique aux conseils d’indemnisation des travailleurs.

Canadian Chiropractor a contacté la CSPAAT pour les commentaires au sujet de cette étude. Dans une réponse par courrier électronique, l’Agence ontarienne de compensation des travailleurs a déclaré qu’elle ne commentait pas les études précises.

« La Commission ne dirige pas vers qui un travailleur blessé choisit de se faire soigner, les travailleurs ont le droit de choisir leur fournisseur de traitement», a déclaré le communiqué.

La CSPAAT cependant, a fait citer son programme de soins de traitement des douleurs au dos (Low Back Program of Care – LBPOC) comme un plan de prestations de soins de santé « sur la base des données probantes».

«Le Programme de soins aux blessés du bas du dos est un plan de prestations de soins de santé basée sur des preuves fondées et sur une revue systématique de la littérature scientifique. Ce programme de soins est spécifique au traitement des travailleurs avec une blessure aiguëe au bas du dos pour une période maximale de huit semaines à compter de la date de la première évaluation / du premier traitement ».

Nixdorf note que les physiothérapeutes ont activement publicisé leur profession comme étant une première ligne de soins pour les travailleurs blessés ces dernières années. En fait, en 2014, l’Association des physiothérapeutes de la C.-B. a conclu une entente avec le conseil de l’indemnisation des accidents du travail pour fournir des soins directs aux travailleurs blessés sans qu’il soit nécessaire de faire appel à un médecin.

C’est un geste qui semble être davantage le résultat d’un lobbying persuasif et de négociations par la profession de physiothérapeute plutôt que soutenu par des preuves scientifiques, note Nixdorf.

Il se souvient d’un article publié par WorkSafeBC’s Evidence Based Practice Group en 2005, qui présentait une «évaluation critique» des articles fournis par la profession de physiothérapeute comme preuve de son efficacité pour le traitement des lombalgies. L’auteur du document, le Dr Craig Martin, a conclu que la liste des articles fournis par les associations de physiothérapie «sont de bien moindre qualité et leurs conclusions ne sont pas toujours convaincantes.»

Le seul article qui a été considéré comme bien conçu et bien mené a conclu que «la physiothérapie de routine semblait ne pas être plus efficace qu’une séance d’évaluation et de conseil d’un physiothérapeute. » 

Depuis cependant, la profession de physiothérapeute semble avoir pris pied avec le conseil de l’indemnisation des travailleurs en ce qui concerne la prise en charge des travailleurs blessés et Nixdorf croit que cela n’a rien à voir avec la preuve.

«L’indemnisation des accidents du travail continue d’ignorer le coût moins élevé, de meilleurs résultats de retour au travail lorsque le travailleur blessé voit un docteur en chiropratique», souligne Nixdorf.

Il espère toutefois que les employeurs et les travailleurs blessés – lorsque la preuve sera présentée – prendront une décision éclairée sur le fournisseur de soins de santé qui peut fournir les meilleurs résultats et un retour au travail plus rapide.

WorkSafeBC a refusé de commenter cette étude récente .

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 


[1] Canadian Chiropractor, 12 December 2016, « Chiro First », par Mari-Len De Guzman, p.30 à 32, http://www.canadianchiropractor.ca/patient-care/chiro-first-4540

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Débuter l’année du bon pied

Vos douleurs sont-elles reliées à vos pieds ?

Malgré vos grands efforts pour maintenir un mode de vie sain et pour adopter une  posture adéquate dans toutes vos activités, vous éprouvez tout de même des douleurs au dos ou à d’autres régions du corps ? La cause de votre malaise se situe peut-être au niveau des pieds. Bien que ceci puisse sembler surprenant, il faut garder à l’esprit que les pieds supportent tout votre corps et vos mouvements. Par analogie, les pieds agissent de la même manière pour votre corps que les fondations pour une maison. Par conséquent, des anomalies dans la biomécanique du pied peuvent exercer du stress sur différentes articulations ou régions du corps, notamment la cheville (périostite tibiale), le genou (gonalgie), la hanche (coxalgie) ou le dos (lombalgie)5. « En effet, des études ont démontré un lien entre les douleurs lombaires et les pieds plats, la pronation excessive, l’instabilité des chevilles et la dysfonction articulaire de la cheville. »1 Cependant, une entorse, un tendon d’Achille,  une fasciite plantaire ou des épines de Lenoir peuvent également modifier la manière dont vous marchez. Voyons un peu plus en détail quelques-uns des problèmes liés aux pieds.

Le pied dans tous ses états

Loin de nous l’idée de faire l’inventaire de tous les problèmes liés aux pieds. Le présent article vise plutôt à identifier et à pallier certains obstacles situés dans la région plantaire qui pourraient être à l’origine de certains malaises récurrents. Sachez que ces anomalies peuvent être ressenties sous forme de douleurs et d’inconforts, mais qu’elles peuvent également ne présenter aucun symptôme. Pour cette raison, il est recommandé de consulter un chiropraticien dans une mesure préventive en cas de doute ou de présence d’antécédents familiaux. À la Clinique Solution Santé Chiropratique, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. pourra vous conseiller afin de prévenir ou de traiter ces anomalies. Si vous souffrez de problèmes plantaires, sachez que vous n’êtes pas seul puisque près de 80% des gens dans la vingtaine en souffre et la presque totalité des gens dans la quarantaine6.

 

Pieds plats, hyperpronation et pied valgus

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Si le fait d’avoir des pieds plats peut vous exempter d’être enrôlé dans l’armée, il faut aussi savoir que le pied plat présente un affaissement au niveau de ses arches et une raideur au niveau de la voûte plantaire7. Il faut savoir que le fait d’avoir les pieds plats est la conséquence directe de souffrir d’hyperpronation ou de pied valgus.5 Concrètement, un pied plat a de la difficulté à répartir adéquatement les forces de son contact avec le sol1 et, par conséquent, absorbe moins bien les chocs, offre moins de stabilité et change l’alignement naturel du corps.11 Cette situation se répercute sur d’autres structures du corps telles que le dos.

Du côté des coupables, il faut pointer le doigt vers les facteurs de stress quotidien tels que marcher ou se tenir debout de façon prolongée, d’anciennes blessures, des problèmes de santé11, le fait de répartir le poids de son corps sur un côté plutôt que l’autre, un trouble de développement chez l’enfant et même l’hormone ocytocine, aussi connue sous le nom de relaxine, qui est dégagé lors de l’accouchement pour faciliter l’ouverture du bassin.

Parmi les signaux d’alarme soulignons le fait d’avoir une démarche avec les pieds qui pointe vers l’intérieur5, boiter, avoir le talon courbé vers l’extérieur,7 un genou qui tourne vers l’intérieur, avoir une épaule plus basse que l’autre, remarquer une inclinaison pelvienne, des chaussures qui ne sont pas usées de manière uniforme10 ou encore des douleurs aux genoux, aux hanches, au cou, au dos,11 aux jambes5ou aux fessiers.  Si tel est votre cas, vous devriez prendre rendez-vous avec votre chiropraticien pour investiguer la situation. Sachez tout de même que le tiers de la population connaît un problème de pied plat.11

Pour corriger la situation, il est possible d’avoir recours à des manipulations chiropratiques pour positionner adéquatement les os et les articulations des extrémités ou encore d’avoir recours à des supports plantaires5 pour assurer une meilleure pronation, un meilleur support et plus de confort.Il ne faut pas négliger ce problème parce qu’il peut mener, en plus des inconforts, a des problèmes comme la périostite du tibia5, la tendinite d’Achille et la fasciite plantaire. Chez la femme, les études démontrent que celle aux prises avec ce problème est 50% plus susceptible de souffrir de douleur lombaire que celle qui n’a pas les pieds plats.11

Entorse

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Il suffit de peu de choses, un faux mouvement par exemple3, pour se trouver aux prises avec une entorse. L’entorse est, en fait, une déchirure d’un ligament qu’elle soit totale ou partielle qui peut être associée à une fracture.7 C’est la cheville qui est le plus à risque de subir une entorse.3 Comme toutes blessures, les entorses peuvent laisser des séquelles3 notamment des lésions au niveau des ligaments7. Pour réduire l’inflammation, il est important d’appliquer de la glace pendant une quinzaine de minutes à plusieurs reprises dans les premières 48 heures.7

Cheville instable

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Mine de rien, la cheville est sollicitée à de nombreuses occasions chaque jour. Nous ne réalisons souvent pas toujours que le seul fait de monter un escalier requiert de notre cheville de supporter jusqu’à sept fois notre poids. Par ailleurs, certaines activités comme la course, la raquette ou le soccer lui demandent un effort supplémentaire.3 Il n’est donc pas surprenant de constater que les douleurs aux chevilles ont plusieurs origines, un faux pas, un coup, un entraînement intensif,3 une fracture, une entorse, de l’inflammation, une infection, une difformité du pied tel qu’un pied trop plat7 ou même une déficience du  contrôle neuromusculaire1. En plus de risquer de blesser les ligaments et d’étirer les muscles3, « [d]es études ont démontré une corrélation entre une instabilité de la cheville de moyenne à grave et les risques de douleurs lombaires ».1 Bien que les causes soient nombreuses, le choix de chaussures qui supporte la cheville, une certaine vigilance dans vos activités et déplacements ainsi qu’un examen neuromusculosquelletique sont utiles pour prévenir les blessures aux chevilles.

Inégalité des jambes 

L’inégalité des jambes, comme son nom l’indique, est une différence de longueur entre les deux jambes. Pour palier à cet écart, le corps cherche à compenser ce qui peut causer des douleurs au niveau des muscles et des tissus mous  et même entraîner une scoliose.1 Il faut savoir que « [l]orsque vous marchez, vous exercez une pression équivalente à cinq fois votre poids sur chaque pied»5. Il est important de procéder à un examen neuromusculosquelletique pour s’assurer que l’inégalité des jambes n’est pas causée par un désalignement du bassin. Si tel est le cas, les ajustements chiropratiques peuvent être utiles. Autrement, il faudra peut-être se tourner vers un support plantaire.

Tendon d’Achille

Le tendon d’Achille, aussi connu sous le nom de tendinite Achillée,5 se caractérise par une douleur derrière la cheville légèrement au-dessus du talon. Elle peut être la conséquence d’un pied plat, mais peut également être causée par le port de chaussures qui ne supportent pas bien le pied soit parce qu’elles sont trop plates ou trop usées ou encore par l’absence d’un échauffement ou d’un étirement adéquat entourant une activité sportive, notamment lorsque le sportif modifie la fréquence ou l’intensité de son activité.7

Fasciite plantaire

Il faut savoir que la fasciite plantaire « est une inflammation du fascia plantaire, une membrane fibreuse qui va de l’os du talon à la base des orteils »9 et qui soutient la voûte plantaire. Au Canada, il s’agit de la deuxième cause de douleurs reliées aux pieds.9

Parmi les facteurs de risques, soulignons l’obésité, la pratique intensive de sports notamment la course et le jogging, marcher pieds nus, avoir les pieds creux ou plats, porter des chaussures qui n’offrent pas un support de la cambrure du pied ou dont le talon est particulièrement dur ainsi que de se tenir longtemps sur une surface dure.8-9 Pour prévenir l’apparition de fasciite plantaire, il est intéressant de faire des exercices d’étirement au niveau du dessous du pied, du tendon d’Achille et mollet.9

Pour réduire la douleur, vous pouvez masser votre talon afin d’assouplir le fasciite et y appliquer chaque jour de la glace pendant une vingtaine de minutes.9 Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous suggère d’éviter de marcher pieds nus le temps que la douleur persiste. Il pourrait également vous suggérer de prendre une pause sur les exercices qui sollicitent les articulations portantes. Sachez qu’il existe également des semelles adaptées à cette condition.

Épines de Lenoir

Une épine de Lenoir est un phénomène relativement courant6 qui touche environ 11% de la population9. Sans être une maladie à proprement parler9, une épine de Lenoir est un dépôt de calcium situé sur l’os de la cheville6 plus précisément où le fascia plantaire rejoint l’os du talon9. Cette anomalie du pied peut être causée par une fasciite plantaire chronique. 8-9 Pour cette raison, les conseils pour la traiter et pour réduire la douleur sont les mêmes que pour la fasciite plantaire.9

Pistes de solution

Les soins chiropratiques

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Nos fidèles lecteurs savent déjà que les docteurs en chiropratique ont suivi  une formation universitaire de cinq ans qui leur permet de procéder à des examens neuromusculosquelletiques comprenant une analyse de posture, de poser un diagnostic et d’analyser des radiographies relatives aux squelettes. Ils sont également habiletés à vous fournir un programme d’exercices de réadaptation,3 des exercices et des étirements physiques de base4-6 ainsi que programme de remise en forme qui respectent vos besoins et votre capacité physique4. Il pourrait notamment chercher à développer votre force musculaire4-6 notamment au niveau du pied6 pour faciliter le mouvement4, s’intéresser à la stabilisation des jointures6 ou travailler la souplesse et la flexibilité d’un muscle4. Au niveau des traitements à proprement parler, la chiropratique « est en mesure de vous fournir un programme de santé sans intervention chirurgicale pour vous aider à vous sentir mieux »6 qui peut comprendre des ajustements chiropratiques spécifiques pour stabiliser la posture6, corriger un bassin désaligné ou la position des os de la cheville3, « rétablir la mécanique des articulations »3 et relâcher le stress dans le corps6. Bien entendu, il est nécessaire de procéder à une étude approfondie de votre situation afin d’identifier les causes de vos malaises et ainsi apporter une solution adéquate.

Trouver chaussure à son pied

Du coup de foudre au confort, différents facteurs influencent notre choix en matière de chaussures. Toutefois, rares sont ceux d’entre nous qui prennent le temps de choisir une paire de chaussures en fonction de leur santé. Pourtant, vos chaussures préférées peuvent être à l’origine de vos problèmes de pieds ou de santé.5 En fait, « [s]i une chaussure est mal ajustée ou trop usée, votre cheville peut alors être déviée. »3  Autant que possible, privilégiez une chaussure fermée qui possède une arche et un support au niveau de la cheville. N’hésitez pas à investir dans une chaussure de qualité qui est adaptée aux sports que vous pratiquez. Certains modèles sont adaptés pour les personnes aux prises avec des pieds plats ou sont munies d’une arche plus haute pour assurer le maintien.5 Voici quelques précisions au niveau de trois chaussures populaires.

Souliers à talons hauts

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Symbole de féminité, les souliers à talons hauts modifient notre posture et notre démarche parce qu’ils placent les talons aux dessus des orteils. Concrètement, cette posture crée un désalignement des hanches, des épaules et du dos qui nous incites à courber les orteils. Par ailleurs, la pression exercée sur la plante du pied double (57%) lorsque le talon est de deux pouces et fait plus que tripler (76%) quand le talon est de trois pouces comparativement à un talon d’un pouce (22%). Au niveau physique, le port de souliers à talons hauts entraîne des risques d’entorse ou de fracture de la cheville, d’arthrite, de dégénération des tissus, de douleurs et d’engourdissement des nerfs situés entre le 3e et le 4e orteil, d’élargissement de la partie arrière du talon, de méta tarsalgie soit une douleur située à la rencontre du pied et des orteils, d’avoir un orteil plié en Persane ou encore que les muscles du mollet se serrent ou rapetissent. Pour limiter ces risques, mieux vaut limiter la hauteur de ses souliers à talons hauts et limiter le nombre d’heures qu’ils sont portés. N’hésitez pas à changer de paire au cours de la journée ou lors de déplacements plus importants.

Sandales de type tong

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Les sandales de type tong sont des sandales assez courantes durant la saison estivale et sur les plages du sud. Il s’agit généralement de sandales plates qui ne tiennent que par une petite bande de tissus entre les orteils. S’il n’y a rien de bien dommage lorsqu’elles sont portées le temps d’utiliser une douche publique ou pour se rendre à la plage, elles sont beaucoup moins inoffensives lorsqu’elles sont portées sur une longue période de temps. À vrai dire, ce modèle manque de stabilité, de protection et ne permet pas une bonne absorption des chocs entre le sol et les os. Par ailleurs, le fait de devoir contracter les orteils pour maintenir la sandale en place modifie votre démarche naturelle ce qui peut occasionner des douleurs et des problèmes au niveau des talons, des chevilles, des genoux, des hanches et du dos. Plus concrètement, il y a des risques d’inflammation des tendons, de tendinite, de fasciite plantaire et de faire des bonions ou d’aggraver ceux déjà présents. Les inconditionnels des sandales devraient plutôt choisir un modèle qui possède une arche plantaire, un soutien au niveau de la cheville et une petite élévation au niveau du talon.

Soulier mince avec orteils

Tel que présenté à travers le Courrier Santé de juin 2013 intitulé Prudence avec les nouveaux souliers minces avec orteils séparés :  « Un bon nombre de patients me questionnaient concernant les nouveaux souliers minces avec orteils séparés qui sont conçus pour avoir le sentiment de courir pieds nus. Malgré la popularité grandissante de ces chaussures, je suis convaincu que l’absence de talon pour absorber le choc subit lors d’une activité telle que la course n’est pas du tout appropriée et risque d’engendrer des maux de dos. Je vous recommande plutôt d’opter pour un soulier de course avec une semelle épaisse qui soutient davantage votre cheville et la pression exercée sur le talon. Ce type de chaussures est bon à adapter pour toutes les activités légères où vous auriez l’habitude de vous promener pieds nus.»

 

Support plantaire : orthèses et talonnettes

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Pour diverses raisons, il est possible que votre corps ou votre pied ait besoin d’un support supplémentaire. Il existe une grande variété de supports plantaires tant au niveau de la forme, du matériau que de l’utilité. De manière générale, une orthèse ressemble à une semelle qui peut être amovible ou moulée à même une chaussure, alors qu’une talonnette est plutôt une semelle amovible qui couvre un peu plus que la région du talon. Selon les besoins du patient, les supports plantaires peuvent servir de protection ou de soutien d’une blessure, permettre une réadaptation adéquate d’une zone du corps,  réduire la douleur ressentie, augmenter la mobilité du porteur, aligner le corps ainsi que compenser ou corriger une difformité.2

Sachez que « [l]es chiropraticiens sont formés pour évaluer le bien-fondé de [recommander] des orthèses sur mesure. Cette évaluation repose notamment sur l’observation, l’analyse de la démarche, l’analyse fonctionnelle et des examens neurologiques et orthopédiques. »2 Ces examens neuromusculosquelettiques permettent de considérer le corps dans son ensemble afin de vérifier si le problème est un symptôme causé par un problème qui se situe dans une autre région du corps. Une fois que le docteur en chiropratique a mis le doigt sur la ou les causes du malaise, il sera en mesure de vous tourner vers la solution qui convient le mieux à votre situation. Parfois, il suffit d’une petite talonnette pour rétablir l’égalité des jambes, d’une orthèse fabriquée en série pour prévenir la fatigue musculaire ou tendineuse ou encore d’une orthèse sur mesure pour corriger une difformité structurelle. Aussi connues sous le nom de semelles orthopédiques, les orthèses sur mesure ont pour objectif de maintenir la structure des os et des muscles qui composent le pied lorsque vous êtes debout ou en mouvement.6 Au besoin, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous dirigera vers un podiatre pour qu’il prépare une orthèse personnalisée.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources :
1) Association chiropratique canadienne. 2016. De la tête aux pieds : l’influence de vos pieds sur la santé de votre dos, publié le 11 mai 2016 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/de-la-tete-aux-pieds-linfluence-de-vos-pieds-sur-la-sante-de-votre-dos/
2) Association chiropratique canadienne. 2016. Mieux comprendre les orthèses, publié le 20 avril 2016 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/mieux-comprendre-les-ortheses/
3) Association des chiropraticiens du Québec. 2012. La chiropratique et les problèmes de chevilles, publié en ligne le 1er août 2012 au https://www.chiropratique.com/45-article-la-chiropratique-et-les-problemes-de-chevilles.html
4) Association des chiropraticiens du Québec. 2012. La stabilité du genou, publié en le 1er août 2012 au https://www.chiropratique.com/39-article-la-stabilite-du-genou.html
5) Brackenbury, Wade. American Chiropractic Clinic. 2014. Mes douleurs de genou et de bas du dos sont-elles liées à mes pieds?, publié le 13 juillet 2014 au http://acc.vn/fr/pieds-plats-et-douleurs-de-genou/
6) CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Maux de pied, publié le 11 janvier 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/maux-de-pied.html
7) MORIN, Louis-Philippe. 2015. Douleurs aux chevilles – pieds, publié le 1er avril 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/douleurs-aux-chevilles-pieds/
8) CENTRE CHIROPRATIQUE PLAISANCE GIGNAC. 2011. Fasciite plantaire / Épine de Lenoir, publié en 2011 au http://www.chiroplaisancegignac.com/glossaire_pourquoi_consulter_torticolis_entorse_cervicale_mal_de_cou_maux_de_tete.php?id=73
9) Scheldeman, Alain. Date inconnue. Fasciite plantaire versus épine de Lenoir, publié en ligne au http://www.actionsportphysio.com/fr/rubrique-sante/blessures/fasciite-plantaire/
10) FOOT LEVELER’S. Date inconnue. It’s a Chain Reaction, publié en ligne au http://naturallywell.com.au/foot-levelers-orthotics
11) FOOT LEVELER’S. 2016. Foot Leveler Scanner-Pronation, publié le 28 avril 2016 au http://fnschiro.com/2016/08/foot-leveler-scanner-pronation/

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