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Système de santé ou système de maladies ?

Depuis le début de l’année, j’ai pris l’habitude d’écouter quotidiennement une courte capsule via l’application Simple Habit. Cette application propose des conférences et des méditations d’une durée de 5 à 10 minutes sur la pleine conscience et la psychologie positive pour améliorer votre quotidien un peu comme le fait aussi TED-talk. La semaine dernière, j’écoutais une conférence de Cory Muscara qui disait que notre système de santé est plutôt un système de maladies. Comme il le disait si bien, il n’y a rien de mal à vouloir guérir une maladie ou gérer une douleur, mais il serait encore plus intéressant de prévenir ladite maladie ou ladite douleur. Il nous rappelle qu’il est rare de constater qu’un professionnel de la santé prend le temps de vous écouter et de discuter avec vous des manières de reprendre le sport ou d’améliorer votre santé générale. Ses mots ont fait écho en moi qui croit fortement aux bienfaits de la prévention comme mes fidèles lecteurs ont pu en témoigner à travers bon nombre de mes articles. Continuez à lire pour découvrir une approche différente de la santé.

Bien entendu, la chiropratique obtient de bons résultats pour traiter des maladies neuromusqulosquelletiques telles que l’hernie discale , l’ostéoporose, la dorsalgie et la lordose ou diverses douleurs telles que les  maux de dos, de cou ou d’épaule. En fait, l’efficacité des soins chiropratique a été démontrée à plusieurs reprises. L’Association des Chiropraticiens du Québec (ACQ) a d’ailleurs élaboré une vidéo intitulée « La douleur s’attaque à votre vie. Le chiropraticien s’attaque à votre douleur » pour illustrer les conditions où la chiropratique est utile.

Cela dit, la chiropratique est une approche de  santé qui gagne grandement à être considérée de manière préventive pour en maximiser les bienfaits  à long terme. Les chiropraticiens sont différents des autres docteurs parce qu’ils vérifient votre état de santé en évaluant l’intégrité de votre système nerveux central et l’équilibre biomécanique de votre colonne vertébrale au lieu d’examiner directement l’endroit où se trouve votre douleur. Les chiropraticiens s’efforcent d’identifier les préoccupations possibles et mettre fin à l’inconfort et la maladie avant même qu’ils ne s’installent. Même si vous n’avez aucune douleur, des vérifications chiropratiques régulières peuvent vous assurer une santé optimale. La santé vertébrale est le fondement de l’approche chiropratique vers le bien-être. En tant que docteur en chiropratique, je prends le temps de faire le point sur votre état de santé pour vous fournir des pistes de solutions pour retrouver un état de santé optimal.

Que vous en soyez conscient ou non, les inconforts ressentis aujourd’hui sont souvent dus à l’accumulation de petits gestes ou encore de mauvais choix répétés au quotidien. Il existe de nombreux facteurs sur lesquels vous pouvez avoir du contrôle : votre posture (debout, assise, pour soulever une charge, etc.), votre alimentation, votre niveau d’hydratation, votre niveau d’activité physique, l’ergonomie au travail, une partie de votre stress, la façon dont vous dormez et plus encore. Je vous encourage fortement de commencer petit en choisissant un seul élément que vous désirez améliorer pour éviter de vous sentir submergé par l’ampleur des changements à apporter. L’idée est de faire un premier pas dans la bonne direction est de la répéter chaque jour. Ainsi, il est préférable de faire un seul redressement assis tous les jours et d’augmenter progressivement que de faire une seule série intensive par année. Vous pourriez, par exemple, diminuer de moitié le sucre que vous mettez dans votre café du matin, remplacer une boisson gazeuse dès que vous vous levez ou que vous vous couchez, marchez 20 minutes, être vigilant à votre posture lorsque vous vous assoyez sur le divan ou autre. Lorsque ce premier élément sera devenu une habitude que vous faites au moins 80% du temps, vous pourrez ajouter un deuxième élément ou augmenter la récurrence de ce premier élément.  Oui, à 80%. L’idée n’est pas de vous décourager parce que vous n’avez pas atteint parfaitement votre nouvelle habitude, mais plutôt de vous aider à en faire une habitude. La chiropratique peut vous épauler pour assurer l’ergonomie de votre poste de travail, pour adopter une meilleure posture au travail ou dans vos activités quotidiennes, pour élaborer un programme d’étirements et d’exercices adapté à votre réalité ainsi que pour atteindre vos objectifs de santé.

Votre corps vous parle. Les petits et grands inconforts que vous ressentez sont des signaux d’alarme que quelque chose se passe. N’ignorez pas ces messages et n’attendez pas que la situation se rétablisse d’elle-même. La plupart du temps, votre corps compense pour vous aider à fonctionner dans votre quotidien malgré la douleur. Bien que les symptômes semblent moins présents qu’au tout début, les raisons sous-jacentes demeurent bien réelles. Il n’en tient qu’à vous de choisir le type de soins dont vous voulez bénéficier. La chiropratique peut vous soulager en  réduisant la douleur,  corriger le problème pour retrouver un état de santé optimal ou  prévenir les rechutes en conservant un état de santé optimal. La santé a une valeur inestimable. Investir aujourd’hui dans votre santé, c’est un investissement pour un meilleur futur.

 

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

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La méthode McKenzie à la rescousse de vos maux de dos

Ce n’est plus un secret pour personne, les maux de dos touchent de plus en plus de gens. Parmi les principaux coupables, soulignons notre mode de vie sédentaire, de longues heures passées devant l’ordinateur ou le téléviseur et l’adoption de mauvaises postures au quotidien. Au cours des derniers mois, nous vous avons déjà proposé des pistes de solutions à travers nos articles  Ce que vous pouvez faire pour maintenir un dos en santé – notre top 5 ainsi que Les 5 exercices à éviter et ceux à privilégier pour vos maux de dos– notre top 5. Nous réitérons encore le sujet en vous proposant de découvrir la méthode McKenzie. Il s’agit simplement d’étirements et d’exercices conçus pour les gens qui éprouvent des douleurs au dos, qui ont des problèmes d’hernie discale lombaire ou qui éprouvent des douleurs au niveau du nerf sciatique. Si le sujet de l’hernie discale vous interpelle davantage, nous vous dirigeons plutôt vers l’un des trois articles suivants : Qu’est-ce qu’une hernie discale ?, Que faire pour prévenir l’hernie discale ? Solutions, trucs et astuces et L’hernie discale, notre solution.

L’inventeur de la  méthode McKenzie, Robin McKenzie, affirme qu’ « il n’y a aucun espoir de guérison pour les douleurs lombaires si les patients continuent à s’asseoir de façon incorrecte. »[1] À la Clinique Solution Santé Chiropratique inc nous préférons nuancer ces propos. Il est vrai que la posture joue un rôle essentiel pour conserver un dos fort et en santé, mais ce n’est pas le seul facteur. Une saine alimentation, une bonne hydratation, un sommeil récupérateur et un mode de vie actif sont quelques un des autres facteurs  non négligeables pour rester au sommet de votre forme. Il existe plusieurs méthodes pour améliorer la santé de votre dos que ce soit la chiropratique, la traction et la décompression neurovertébrale ou encore des étirements et des exercices ciblés. Cela dit, une mauvaise posture risque de réveiller les vieilles douleurs et les faiblesses déjà présentes dans vos dos. Si vous n’êtes pas familier avec la façon appropriée de vous asseoir, nous vous encourageons vivement à lire notre article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc.

 

Concrètement, « la  méthode McKenzie propose des exercices visant à faire revenir les disques vertébraux à leur emplacement naturel, afin de diminuer la douleur et de retrouver une certaine mobilité et liberté de mouvement. »[2] Les exercices que nous vous présenterons sous peu ont pour but de creuser votre dos et de maintenir la position environ une minute pour inciter les disques intervertébraux à revenir dans leur emplacement naturel. Ce mouvement porte le nom de « centralisation ». Chaque fois qu’un disque revient ne serait-ce qu’un peu vers sa position d’origine, la pression exercée sur le nerf sciatique diminue. Vous ressentez ce relâchement par une augmentation de votre mobilité et une diminution de la douleur.

Les cinq étapes de la méthode McKenzie

Avant d’expliquer plus précisément en quoi consistent les exercices de la méthode McKenzie, il est important de rappeler que ces exercices sont conçus pour aider les gens aux prises avec des problèmes d’hernies discales et de nerfs sciatiques. Ils ne sont pas nécessairement appropriés pour d’autres maux de dos ou de cou. Il est donc important de ne pas forcer le mouvement en cas de douleurs. Par ailleurs, il est recommandé de faire évaluer votre condition physique afin d’avoir une meilleure idée des causes de vos malaises. Pour plus d’information, suiviez l’hyperlien suivant : http://www.cliniquesolutionsante.com/premiere-visite/. Par ailleurs, une visite à la Clinique Solution Santé Chiropratique inc. vous permettra non seulement de savoir si cette méthode vous convient, mais également d’être assisté pour vous assurez que vous effectuez ces exercices correctement.

  1. Coucheé sur le ventre (prone lying)
    Comme son nom l’indique, cette étape consiste à se coucher au sol sur le ventre. Vous devez placer les bras le long de votre corps et essayer de détendre votre dos. Gardez cette première position entre 30 secondes et une minute.
  1. Couché sur le ventre et appuyé sur les coudes (prone lying on elbows)
    L’étape suivante consiste à vous appuyer sur vos coudes et vos avant-bras. Il est important que les coudes soient à la même largeur que les épaules. Cette position n’est pas celle de la planche (plank) même si elle lui ressemble puisque votre bassin et vos hanches restent au sol tout au long de l’exercice. Tout en laissant le dos détendu, maintenez la position de 30 à 60 secondes avant de revenir à la première position soit celle d’être couché sur le ventre (prone lying).
  1. Pompes couchées (prone press-ups)
    Toujours allongées sur le ventre, les paumes sont sur sol et les épaules sont tout près de vos mains. Vous devez ensuite relever le tronc à l’aide de vos bras. Cette posture ressemble à celle des pompes (push-up) à l’exception du fait que votre bassin et vos hanches ne quittent jamais le sol. Gardez la position entre 30 et 60 secondes avant de revenir à la première position (couché sur le ventre/prone lying).
  2. Étirement progressif en utilisant un cousin (progressive extension using pillows)
    Cette étape se veut un étirement progressif que vous devez effectuer à l’aide de coussins. Il faut commencer couché sur le ventre (prone lying) en plaçant un coussin sous la poitrine. Il faut garder la position quelques minutes. Si ce n’est pas douloureux, vous pouvez augmenter l’étirement en ajoutant un second coussin puis un troisième. Il est important que le bassin et les hanches demeurent au sol. Une fois complété, revenez à la posture couché sur le ventre (prone lying) sans aucun coussin.
  3. Étirement debout (standing extension)
    Contrairement aux étapes précédentes, cet exercice s’effectue debout en plaçant les mains dans le creux du dos. Lentement, vous devez laisser le haut de votre corps penché vers l’arrière contre vos mains. Si vous en êtes capable, vous pouvez même regarder vers le plafond. Après une vingtaine de secondes, vous vous redressez debout en adoptant votre posture habituelle. Vous pouvez reprendre cet exercice à quelques reprises dans la journée et plus particulièrement lorsque vous avez passé un moment assis, que vous vous êtes courbé ou que vous avez soulevé un objet. C’est le cas notamment lorsque vous travaillez à l’ordinateur, bricolé ou jardiné.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources:

ERGONLINE. Inconnu. Qu’est-ce que la Méthode McKenzie ?, publié en ligne au https://www.ergonline.eu/fr/mckenzie-concept-fr/was-ist-das-fr/

KINESITHERAPIE24. Inconnu. 5 exercices de la méthode McKenzie étirement du dos, publié en ligne au http://www.kinesitherapie24.com/5-exercices-de-la-methode-mckenzie-etirement-du-dos/

MalODOS. Inconnu. La méthode McKenzie, publié en ligne au http://www.mal-au-dos.be/methode-mckenzie/

 

Références :

[1] ERGONLINE. Inconnu. Qu’est-ce que la Méthode McKenzie ?, publié en ligne au https://www.ergonline.eu/fr/mckenzie-concept-fr/was-ist-das-fr/

[2] MalODOS. Inconnu. La méthode McKenzie, publié en ligne au http://www.mal-au-dos.be/methode-mckenzie/

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Le syndrome croisé supérieur

Il n’est pas nécessaire de chercher bien longtemps pour remarquer quelqu’un avec la tête penchée sur son cellulaire, un autre accroupi sur le volant de son véhicule ou encore un collègue de travail affalé devant son écran d’ordinateur. Bien qu’inconscient, ces différentes mauvaises postures peuvent mener au syndrome croisé supérieur aussi connu sous son nom anglophone Upper crossed syndrome (UCS).

Qu’est-ce que le syndrome croisé supérieur ?

Concrètement, le syndrome croisé supérieur signifie que les muscles des épaules, du cou et de la poitrine sont affaiblis au point d’être déformés. Pour être plus précis, « les muscles du dos du cou et des épaules (trapèze supérieur et scapula releveur) deviennent extrêmement hyperactifs et tendus [alors que les] muscles à l’avant de la poitrine (les muscles pectoraux majeurs et mineurs) deviennent raccourcis et serrés. »[1] Il faut savoir que cette condition se nomme ainsi en raison de la forme « x » qui se développe où les régions des muscles hyperactifs et inactifs se chevauchent.[2][3]

Quelles en sont les causes ?

De manière générale, le grand coupable du syndrome croisé supérieur est une mauvaise posture répétée et tout particulièrement celle qui implique d’avoir une posture avancée de la tête ou le dos voûté que l’on soit assis ou debout. Il faut donc être particulièrement vigilant devant l’ordinateur, en utilisant son téléphone cellulaire, en conduisant, en regardant la télévision, en lisant et même en faisant du vélo.[4][5] Il est également possible que des blessures ou des handicaps congénitaux aient contribué au développement de cette condition.[6]

Sans grande surprise, l’inactivité est pointée du doigt de même que les activités qui vous garde assis durant une période prolongée et de mauvaises techniques d’exercice. Voici trois grands exemples de postures à adopter lors de l’entraînement. Pour la musculation (bench press), gardez les épaules en bas et en arrière et ne bougez pas les deltoïdes tout au long de l’exercice. Sachez qu’il peut être difficile de maintenir une bonne posture pour faire des haltères avec une barre (deadlift) pour une personne souffrant de syndrome croisé supérieur. Il est important de ne pas fléchir le haut du corps pendant le soulevé. Il serait même conseillé de se faire aider par un entraîneur pour effectuer cet exercice. Pour les flexions (squat), il faut garder la poitrine haute, les omoplates reculées et la tête droite en tout temps.[7]

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes généralement ressentis sont de la fatigue, des maux de tête[8][9][10] ainsi que des raideurs au cou[11][12][13] et au bas du dos qui peut être douloureux[14][15]. Cela dit, le cou et le dos ne sont pas les seules régions susceptibles d’être douloureuses. Il serait également possible que les omoplates, les mâchoires, les épaules, le haut du dos ou le thorax soient sensibles. Les inconforts physiques peuvent également prendre la forme d’engourdissement ou de picotements dans les bras, une difficulté à s’asseoir ou une amplitude de mouvement limitée dans le cou, les épaules et les côtes. Visuellement, il est possible de remarquer le syndrome croisé supérieur chez une personne qui a constamment la tête en position avancée, les épaules élevées ou arrondies, une omoplate qui reste redressée, la région arrière du cou qui est courbé vers l’intérieur et la région du haut du dos qui est courbé vers l’extérieur.[16][17][18] À long terme, cette condition peut mener à des désordres plus sérieux tels qu’une difficulté à respirer[19][20], de l’arthrose ou une maladie dégénérative des articulations.[21]

Que faire pour traiter le syndrome croisé supérieur ?

Le syndrome croisé supérieur n’est généralement pas un problème grave, mais il entraîne des douleurs et des problèmes chroniques qui affectent les muscles. Pour cette raison, il est préférable de consulter un chiropraticien pour faire un bilan de votre condition neuromusculosquelletique afin d’entreprendre des traitements pour améliorer votre situation. En plus de prendre rendez-vous à la Clinique Solution Santé Chiropratique en téléphonant au 514-723-2424 afin que le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous propose de meilleures postures à adopter au travail, dans les sports et dans votre quotidien. Par la suite, il est intéressant de débuter des exercices en douceur pour renforcer vos muscles.[22][23][24] Pour éviter d’aggraver les douleurs ressenties, réchauffer vos muscles avec quelques étirements.[25] Aujourd’hui, nous nous intéresserons essentiellement à quelques étirements et un exercice efficace pour corriger le déséquilibre musculaire du syndrome croisé supérieur qui consiste à replacer l’épaule.

Quelques étirements

  1. Étirement des trapèzes[26][27]

    Assoyez-vous confortablement en gardant le dos droit. Ensuite, penchez la tête vers l’une des épaules. Passez la main de cette même épaule par-dessus votre tête en l’appuyant  sur la joue libre. Gardez cette position une trentaine de secondes avant de passer de recommencer de l’autre côté. Vous devriez reprendre cet exercice au moins trois fois au cours de la journée.

  2. Étirement de l’élévateur de la scapula[28][29]

    L’exercice ressemble beaucoup à celui de l’étirement des trapèzes. En fait, il y a deux différences majeures. Cette fois, il faut placer la main sur le dessus de la tête et orientez les nez vers l’aisselle. Il faut également faire l’exercice des deux côtés et recommencer au moins trois fois dans la journée.

  3. Étirement de la poitrine[30]

    Cet exercice, aussi connu comme étant la position de détente de Brugger, se fait également en position assise. Cette fois, vous devez plutôt vous asseoir sur le bout d’une chaise en plaçant les jambes au sol à une distance un peu plus écartée que les épaules. En gardant les paumes vers le plafond, étirez les bras vers l’arrière. Reprenez la procédure au moins trois fois et ce, plusieurs fois par jour.

Un exercice pertinent

Il s’agit d’un seul exercice qui se fait en plusieurs étapes. Pour vous aider à parvenir à l’exercice complet, nous vous suggérons de pratiquer chaque étape comme un étirement distinct. Une fois bien maîtrisé, vous pourrez faire les différentes simultanément.

  1. Le menton rentré[31][32]

    Nous vous avions déjà présenté cet exercice dans l’article L’importance d’ajuster les hautes cervicales pour un système nerveux en santé. Il s’agit de reculer la tête vers l’arrière sans regarder vers le sol, sans faire de rotation ni d’inclinaison. Vous devez garder cette position huit secondes. Il faut faire l’exercice environ cinq fois de suite et reprendre au moins trois fois dans la journée.

  2. Compression des omoplates[33]

    Cet exercice se pratique assis ou debout avec les bras détendus de chaque côté. Pliez ensuite les coudes dans un angle de 90o et poussez les épaules vers l’arrière. Le but est de rapprocher les omoplates l’une contre l’autre sans les élever. Comme pour l’exercice précédent, il faut maintenir la pause environ huit secondes. Il faut ici aussi répéter cinq fois ainsi qu’un minimum de trois fois dans la journée.

  3. Posture de base

    En gros, il s’agit simplement de faire simultanément les deux premiers exercices. Cette posture consiste donc à se tenir droit avec le menton rentré. Pour imager la chose, vous devez reculer et descendre les épaules comme si vos omoplates allaient se cacher dans les poches arrière de vos pantalons tandis que vous reculez votre menton. Bien entendu, il s’agit d’une image exagérée du mouvement. Si vous éprouvez des difficultés, vous pouvez demander à quelqu’un de mettre les mains sur vos épaules pour commencer le mouvement ou encore placer vos mains contre le mur en essayant de pousser vos épaules vers l’arrière.[34]

  4.  La posture de base avec résistance

    Vous pouvez renforcir les muscles faibles du syndrome croisé supérieur en utilisant des bandes avec résistante ou des élastiques. L’idée est de faire exactement le même mouvement  que la posture de base présentée plus tôt avec une petite résistance. Il est important de ne pas mettre de poids au début. Vous pouvez, par exemple, attacher votre élastique ou votre bande sur une poignée de porte fermée. Tenez-vous face à la porte en tenant une extrémité de l’élastique ou de la bande dans chaque main. Tirez simultanément sur les extrémités en portant vos épaules vers l’arrière de votre corps sans bouger vos pieds. Il est important de ne pas utiliser le bas du dos et de prendre le temps de bien exécuter le mouvement avant d’augmenter la résistance. Vous devriez répéter l’exercice de dix à quinze fois en prenant une pause d’une à deux secondes lorsque vos épaules sont reculées avant de revenir à la position de départ.  Vous pourriez également faire cet exercice au gym[35] sur une machine à poulie.[36]

  5. Variante de la posture de base avec résistance

    Une autre variante est d’être debout en tenant une corde, un élastique ou une bande avec résistance en tendant vos bras droits devant vous ou en plaçant les coudes de chaque côté du corps. Tirez sur les extrémités pour ouvrir la poitrine en reculant les omoplates vers l’arrière et le bas. Pour augmenter la difficulté de cet exercice, vous pouvez ouvrir complètement les bras vers l’arrière en gardant les paumes vers l’extérieur.[37]

Que faire pour éviter de vivre avec cette condition ?

Aussi extrême que cela puisse paraître la meilleure façon de ne pas vivre avec les conséquences d’un syndrome croisé supérieur est d’éviter, ou à tout le moins limiter, les activités qui incitent à adopter une posture avancée de la tête. Ces activités sont notamment lire, conduire, écouter la télévision ou encore être sur un ordinateur, une tablette numérique ou un cellulaire. S’il n’est pas nécessairement réaliste d’éviter toutes ses activités, il est toutefois possible de faire attention à sa posture lorsque nous les effectuons. Par ailleurs, n’hésitez pas à prendre des pauses, à varier vos tâches pour varier vos postures, à faire des petits étirements discrets ainsi qu’à assurer l’ergonomie de votre bureau, de votre poste de travail et des endroits où vous passez de nombreuses heures. Bien entendu, faire de l’activité physique une trentaine de minutes par jour aideront réduire les symptômes et à prévenir leur apparition. Misez plus particulièrement sur une activité cardiovasculaire à faible impact, tel que la marche ou la natation, et des exercices de renforcements des muscles du haut du corps spécialement ceux du cou et des épaules. Pour aller plus loin, vous devriez dormir sur un seul oreiller, utiliser un casque pour les longs appels téléphoniques,[38] vous munir d’un lutrin pour faire de la transcription et vous pourriez utiliser un rouleau lombaire sur une chaise.

Maintes fois par le passé, nous avons consacré une partie ou le contenu entier d’un article sur l’importance d’adopter une bonne posture. Nous ne reviendrons pas sur les détails que vous retrouverez, entre autres, dans notre article Les postures debout – sac à dos, sac à main, chaussures, etc., Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc., Les postures pour soulever une charge, Le sommeil dans tous ses états !, Un cycliste bien positionné ou encore Pelleter en toute sécurité.

Conclusion

Les habitudes sédentaires, les mauvaises postures et la grande présence des technologies dans notre vie font en sorte que le syndrome croisé supérieur est une condition de plus en plus visible. N’attendez pas d’avoir la tête avancée, le dos voûté et des douleurs dans le haut du corps avant de consulter un docteur en chiropratique pour vous aider à retrouver une meilleure mobilité et réduire les douleurs dans vos activités courantes. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreux étirements et exercices pour vous aider à corriger, ou à tout le moins améliorer, la situation. Prenez votre santé en main dès aujourd’hui.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources:

Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

Références :

[1] HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

[2] HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

[3]  Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[4]  Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[5] HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

[6] HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

[7] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[8] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[9] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[10] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[11] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[12] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[13] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[14] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[15] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[16] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[17] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[18] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[19] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[20] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[21] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[22] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[23] HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

[24] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[25] HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

[26] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[27] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[28] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[29] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[30] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[31] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[32] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[33] Association chiropratique canadienne. 2017. 5 étirements et exercices pour améliorer la posture, publié en ligne le 1er mars 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/5-etirements-et-exercices-pour-ameliorer-la-posture/

[34] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[35] HEALTH AND EXERCISE. Inconnu. Posture Correction Exercises for Upper Crossed Syndrome, publié en ligne au https://www.healthandexercise.com.au/exercise-physiology/exercise-physiologyposture-correction-exercises-upper-crossed-syndrome/

[36] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[37] GARNAS. Eirik. 2015. Upper Crossed Syndrome: 4 Steps to Correct Rounded Shoulders and Hunchback Posture, publié en ligne le 2 décembre 2015 au http://darwinian-medicine.com/upper-crossed-syndrome-4-steps-to-correct-rounded-shoulders-and-hunchback-posture/

[38] HUIZEN,Jennifer. 2017. Upper crossed syndrome: Causes, symptoms, and exercises, publié en ligne le 11 août 2017 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/318897.php

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Les résolutions qui tiennent la route

Chaque début d’année, il est de tradition de prendre une nouvelle résolution afin de devenir une meilleure version de nous-même. Malheureusement, ces bonnes intentions ont parfois du mal à tenir la route plus de quelques jours. Cette réalité serait due au fait que nous prenons parfois des résolutions qui sont trop vagues ou trop grandioses. Il serait plutôt recommandé de choisir une habitude précise et facile à mettre en pratique au quotidien. Voici quelques exemples concrets pour réussir votre pari qui reposent sur de populaires résolutions du Nouvel An.

Perdre du poids

Chaque année, il y a un nouveau régime à la mode ou un nouveau produit soi-disant révolutionnaire qui vous promet de perdre vos kilos en trop. Plutôt que de vous lancer à tête baissée dans un régime draconien ou une pilule miracle, tenter de modifier un seul élément de votre alimentation. Vous pourriez, par exemple, réduire de moitié le sucre que vous mettez dans votre café ou opter pour des versions à grains entiers pour vos rôties du matin. L’important c’est d’éviter de diaboliser un aliment ou de garder votre attention  sur ce que vous ne pouvez pas manger.  À la place, essayez de trouver des alternatives santé ou d’adopter une habitude plus saine.  Ainsi, vous pourriez décider de remplir la moitié de vos assiettes de légumes ou de manger 20 grammes de protéine à tous les repas même le petit-déjeuner. Pour allez plus loin, vous pouvez lire notre article La perte de poids afin d’éviter les pièges qui y sont liés et trouver quelques conseils pour améliorer vos chances de succès.

Être plus actif ou se remettre au sport

Lorsque notre motivation à être plus actif est à son paroxysme, il est tentant de s’abonner au centre de conditionnement physique du coin ou d’acheter un appareil d’entraînement pour la maison dans les jours qui suivent le 1er janvier. Toutefois, ce n’est pas nécessairement évident de garder cette motivation suffisamment longtemps pour justifier cette dépense. Si nos intentions d’être plus actifs sont tout à notre honneur, il est important commencer par se bloquer un moment pour faire une activité physique tous les jours. En d’autres mots, réservez-vous du temps à votre agenda, qu’il soit papier ou lié à une application sur votre cellulaire et ce, de façon réaliste. Si vous n’avez que quinze minutes, sachez que c’est tout à fait suffisant pour vous faire lever debout et vous dégourdir les jambes que vous soyez au bureau ou à la maison.

Retenez qu’i me fait toujours plaisir de discuter de votre sport préféré. Je peux vous conseiller pour savoir s’il est approprié à votre condition physique.

Améliorer votre santé

Au-delà de la perte de poids et de la remise en forme, plusieurs aspirent simplement à être en santé que ce soit de l’améliorer ou, à tout le moins, de la maintenir le plus longtemps possible. Pour accroître vos chances de succès, il est important de vous fixer un objectif plus précis. Il n’est pas nécessaire de regarder bien loin pour trouver une action quotidienne à mettre en place. Le simple fait de se brosser les dents et de passer la soie dentaire tous les soirs pourrait ajouter plus de 6 ans à votre vie. Cette saine habitude pourrait également vous empêcher de boire ou de grignoter en soirée en plus d’améliorer votre santé buccale.

En tant que docteur en chiropratique, je m’intéresse davantage à la santé de votre colonne vertébrale. Une manière accessible de le faire est de choisir une seule activité journalière pour laquelle vous allez surveiller votre posture. Il peut s’agir de s’asseoir droit devant la télévision plutôt que d’être affalé sur le sofa , de garder la tête droite lorsque vous utilisez votre téléphone cellulaire  ou lorsque vous pelletez le surplus de neige dans l’entrée.

De manière plus générale, vous pourriez choisir de boire huit verres d’eau par jour, d’investir dans un bon oreiller, de choisir des souliers appropriés pour votre santé ou d’arrêter de mettre votre portefeuille dans votre poche arrière  Autant de petits gestes qui vous éviteront les inconforts, les malaises et les problèmes plus sérieux.

Une carrière à votre image

La carrière est souvent une sphère de la vie qui occupe une grande partie de nos vies. Il n’est donc pas surprenant d’entendre plusieurs résolutions du temps des fêtes aborder les activités liées au travail. Que vous soyez à la recherche d’un nouvel emploi, que  vous convoitiez un avancement auprès de votre employeur actuel ou que vous souhaitiez rester à la hauteur des exigences de votre domaine professionnel, il peut être avantageux d’être au fait des tendances de votre secteur d’activité. N’hésitez pas à prendre un moment pour noter les apprentissages qui peuvent vous permettre de développer ou d’améliorer vos compétences professionnelles.

Bien qu’il soit possible de suivre des cours de perfectionnement afin de maintenir ou de développer vos compétences professionnelles, ce n’est pas la seule option envisageable. Il serait effectivement intéressant de vous engager à lire chaque mois un article, ou encore mieux un livre, sur les derniers avancements ou tendances de votre domaine. Si vous ne savez pas trop par où commencer, procurez-vous le premier livre qui sort d’un moteur de recherche lorsque vous inscrivez votre champ professionnel.

L’idéal serait de passer à la phase suivante qui consiste à partager votre savoir. Pour partager ces informations, vous pourriez écrire un article sur une plateforme – tels que LinkedIn, Facebook, Viadeo et Google+ – ou encore créer votre propre blogue ou site Internet sur le sujet. Au-delà du fait d’aider d’autres personnes avec vos découvertes, partager vos informations sur Internet permet de démontrer votre expertise et de créer votre image de marque. Vous pourriez également attirer des gens qui pensent comme vous et voir de nouvelles opportunités voir le jour. Il n’est pas nécessaire d’être un programmeur en informatique, un développeur web ou un inconditionnel de technologie pour mettre sur pied un blogue ou un site Internet. Plusieurs options sur la toile vous permettent de le faire facilement et tout à fait gratuitement. Qui sait ? Vous découvrirez peut-être une nouvelle facette de vous-même.

Des relations interpersonnelles satisfaisantes

Malgré les efforts du gouvernement et de certaines entreprises, la conciliation travail-famille est souvent un casse-tête bien réel. Entre la routine métro-dodo-boulot et les obligations du quotidien, nos vies mouvementées passe à toute vitesse. Dans ce tourbillon, la famille et les amis en prennent parfois un coup. Pour améliorer vos relations personnelles, il y a deux actions que vous pouvez prendre.

La première est de consacrer du temps à ceux qui vous sont chers. En d’autres mots, vous devez vous donner rendez-vous et réserver une plage horaire pour vos relations sociales. Vous pouvez réserver un soir par semaine voire même une journée entière pour passer du temps avec votre tendre moitié ou vos amis. À la limite, vous pourriez vous faire des routines qui incluent ceux qui vous sont chers et qui vous permettent de faire deux pierres d’un coup. Vous pourriez faire l’épicerie de la semaine avec un ami  et terminer le tout avec un repas commun à la maison, marcher avec des collègues de bureau sur l’heure du lunch, dîner une fois par semaine avec votre meilleur ami, aller au gym avec chéri(e) les mercredis soirs, faire une soirée pizza avec de vieux copains les vendredis soirs ou encore réserver vos dimanches matin pour un brunch familial. Ce ne sont que quelques idées qui peuvent vous aider à tenir vos résolutions.

La seconde action est d’être vraiment présent. Cela signifie de mettre votre téléphone cellulaire de côté, de l’éteindre ou, du moins, enlever les notifications. Il semblerait,  selon l’article Mauvaise nouvelle pour nos enfants, que notre relation avec notre téléphone cellulaire serait néfaste à plusieurs points de vue notamment du point de vue de la socialisation, à tout le moins chez lez enfants et les adolescents[1]. En tous les cas, être présent signifie que votre attention est sur ce qui se passe maintenant et ici que ce soit la conversation que vous avez avec votre interlocuteur ou l’activité que vous partagez. Il s’agit parfois de laisser plus de place à l’autre pour parler afin d’écouter l’autre sincèrement plutôt que de chercher à ramener la conversation vers soi ou chercher à répondre trop vite. Il s’agit de connecter avec l’autre. Donnez l’exemple en plaçant votre cellulaire de côté pour apprécier pleinement votre prochaine rencontre.

Bonheur

La quête du bonheur est une route parsemée d’embûches notamment en raison des hauts et des bas de la vie qui affectent qui nous amène parfois à vivre nos sentiments en montagne russe. La vérité, c’est qu’il est impossible d’être toujours heureux et de bonne humeur. Par contre, il est possible de prendre des habitudes qui favorisent le bonheur. Une méthode simple est de se créer un journal de gratitude. Il s’agit de noter chaque soir une phrase à propos de quelque chose qui vous rend fier, heureux ou pour lequel vous êtes reconnaissant. Vous pouvez même rehausser les enchères en vous engageant à écrire trois choses. Cette phrase peut être inscrite dans un journal distinct, faire partie intégrante de votre journal intime, être un post-it que vous ajoutez chaque jour dans l’agenda ou même une note que vous placez dans une jarre de gratitude. L’idée, c’est de noter concrètement les choses pour lesquelles vous avez de la gratitude pour pouvoir les consulter à nouveau au besoin. C’est également un moyen de garder un souvenir des bons moments de la vie. Il paraît même que « [l]es personnes qui écrivent régulièrement ce dont elles sont reconnaissantes et qui font de l’exercice souvent, rapportent moins de plaintes physiques, connaissent une meilleure qualité et durée de sommeil et se sentent mieux dans leur vie en général.»[2] Comme quoi le bonheur est un tout.

Pour aller plus loin, sachez que certaines mauvaises habitudes minent également votre capacité à vivre du bonheur. C’est le cas des gens qui se plaignent tout le temps, qui blâment les autres, qui font toujours semblant de bien aller, qui s’accrochent au passé ou qui cherchent désespérément la perfection.[3] Depuis l’an dernier, la tendance est d’essayer de se porter plus d’amour en prenant le temps de penser à soi et en ayant une image positive de notre corps.[4] C’est dans cette lignée que de plus en plus de gens choisissent l’authenticité en affichant leurs petits défauts et les défis qu’ils rencontrent sur les médias sociaux. Faire la paix avec soi-même, s’accepter tel que vous êtes et vous traiter comme le ferait un ami bienveillant est un pas merveilleux vers le bonheur, l’estime et la confiance en soi.

Conclusion

Si vous avez pris la peine de prendre une résolution pour le Nouvel An, prenez le temps de lui associer une action à faire au quotidien. Comme le disait Antoine de Saint-Exupéry, « un rêve sans plan n’est qu’un souhait », alors donnez-vous les moyens d’atteindre vos objectifs avant l’année prochaine. Essayez d’être précis et réaliste. Au besoin, divisez votre résolution en plusieurs étapes atteignables et récompensez-vous à chaque fois que vous réussissez une étape. Bonne chance et au plaisir de vous aider à retrouver une santé optimale.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources:

DUPUIS, Jean-Marc. 2017. Mauvaise nouvelle pour nos enfants, publié en ligne le 2 novembre 2017 au https://www.santenatureinnovation.com/mauvaise-nouvelle-nos-enfants/#kmf8XTxh3U7bIZ9U.01

FEMMEDINFLUENCE. 2017. 27 habitudes qui bloquent ton bonheur, publié en ligne le 16 septembre 2017 au http://femmedinfluence.fr/habitudes-bloquent-bonheur/

STREBE, Sacha. 2017. Ditch Your New Year’s Resolutions and Do This One Thing Instead, publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.mydomaine.com/healthy-habits-to-try

Références:

[1] DUPUIS, Jean-Marc. 2017. Mauvaise nouvelle pour nos enfants, publié en ligne le 2 novembre 2017 au https://www.santenatureinnovation.com/mauvaise-nouvelle-nos-enfants/#kmf8XTxh3U7bIZ9U.01

[2] STREBE, Sacha. 2017. Ditch Your New Year’s Resolutions and Do This One Thing Instead, publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.mydomaine.com/healthy-habits-to-try

[3] FEMMEDINFLUENCE. 2017. 27 habitudes qui bloquent ton bonheur, publié en ligne le 16 septembre 2017 au http://femmedinfluence.fr/habitudes-bloquent-bonheur/

[4] STREBE, Sacha. 2017. Ditch Your New Year’s Resolutions and Do This One Thing Instead, publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.mydomaine.com/healthy-habits-to-try

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Les 5 exercices à éviter et ceux à privilégier pour vos maux de dos– notre top 5

À l’approche du temps des fêtes et des résolutions du Nouvel An, plusieurs personnes décident de prendre en main leur santé et d’être plus actives. La chiropratique est un merveilleux allié pour vous aider à atteindre vos objectifs de santé que ce soit pour réduire la douleur, améliorer la fonction d’un muscle, redresser votre posture, perdre du poids, être plus actifs même en hiver et plus encore. Pour vous aider à prendre la bonne direction, nous vous avons concocté un article avec notre top 5 des exercices à éviter en cas de douleurs au dos et de leurs alternatives. C’est un peu une suite à nos articles Chiro et maux de dos et Ce que vous pouvez faire pour maintenir un dos en santé – notre top 5  qui concerne la condition la plus populaire pour laquelle les gens consultent à la Clinique Solution Santé Chiropratique. Gardez toutefois en tête que tout programme d’exercices devrait normalement être précédé par un examen de votre condition physique.

1.     Évitez le gainage lombaire

Afin d’éviter de créer un stress sur les articulations et la région lombaire, il n’est pas recommandé de faire l’exercice qui consiste à maintenir les bras et les jambes dans les airs alors que vous êtes couché au sol à plat ventre.

1.1 À la place, essayez l’extension croisée

Il s’agit de se mettre à quatre pattes au sol tout en étirant un bras vers l’avant et la jambe qui lui est opposée vers l’arrière. Afin de bien exécuter le mouvement, le bras et la jambe doivent être parallèles au sol. En d’autres mots, le bras doit suivre l’épaule et la jambe doit suivre la hanche sans être plus élevée que celle-ci.  Il est également important de ne pas creuser le dos ni de faire de torsion avec le bassin. Idéalement, vous devriez contracter les abdominaux et tenir cette position quelques secondes avant d’alterner avec le bras et la jambe opposés. Nous vous suggérons de reprendre cette séquence une dizaine de fois pour chaque duo de bras-jambe opposés. Cet exercice a l’avantage de « renforcer et stabiliser le bas du dos sans mettre de la pression sur la colonne vertébrale. »[1]

2. Évitez les redressements assis.

Les redressements sont un exercice prisé par les adeptes de conditionnement physique qui désirent travailler sur leurs abdominaux. Il est vrai que cet exercice est utile pour renforcer les muscles abdominaux. Le problème se pose chez les personnes qui souffrent de maux de dos puisque cet exercice crée une grande pression sur la colonne vertébrale. Pour l’information, les redressements assis, aussi connus sous le nom de « crunch », s’exécutent le dos posé au sol avec les jambes fléchies avec les pieds au sol à la largeur des hanches. Selon la variante, il est possible de poser les mains derrière la tête, croisées sur la poitrine ou de les glisser le long des cuisses. De cette position de départ, il faut enrouler le haut du corps vers les genoux avant de revenir à la position initiale.

2.1 À la place, essayez les redressements partiels.

La grande différence entre le redressement traditionnel et le redressement partiel repose sur le fait de ne soulever que les épaules du sol plutôt que de ramener tout le tronc en position assise. La position de départ est d’ailleurs la même que celle expliquée pour les redressements assis à condition de placer les mains derrière le cou. Il est d’ailleurs important de ne pas mettre de pression sur le cou et donc de ne pas utiliser vos mains ou vos bras pour relever les épaules. Idéalement, contractez vos abdominaux et maintenez la position quelques secondes avant de revenir lentement à la position initiale. Tout aussi utiles que les redressements assis traditionnels, les redressements partiels vous protégeront des blessures lombaires. Vous devriez répéter la série une quinzaine de fois.

3. Évitez l’extension des deux jambes.

En soulevant les deux jambes en même temps lorsque vous êtes couché au sol, vous travaillez énormément la région dorsale soit le bas du dos. Or, c’est justement ce qui pose problème pour les personnes sujettes aux maux de dos.

3.1 À la place, essayez l’extension d’une jambe.

Afin de ne pas vous priver des bienfaits du renforcement du tronc de l’exercice de l’extension des jambes, nous vous recommandons de faire l’extension d’une jambe à la fois. Il s’agit simplement de se coucher au sol sur le dos. Repliez l’une des jambes en posant le pied sur le sol comme vous le feriez pour les redressements assis et allongez l’autre jambe sur le sol. Soulevez la jambe placée contre le sol en la gardant droite. Montez environ jusqu’à ce que votre jambe soit parallèle à la cuisse de l’autre jambe. Tenez la position quelques secondes et revenez tranquillement à la position de départ. Recommencez une dizaine de fois avant de faire la même chose avec l’autre jambe.

4. Évitez de toucher les orteils en position debout.

Il n’est pas rare de constater que les étirements de votre programme d’entraînement préféré ou votre séance de yoga inclut un exercice qui demande de toucher au sol ou à ses orteils alors que vous êtes debout. Ce n’est pas surprenant puisqu’il s’agit d’un exercice intéressant pour étirer les ischio-jambiers soit les muscles situés derrière les cuisses. « Le toucher des orteils en position debout peut cependant étirer davantage le dos que les ischio-jambiers et ainsi aggraver une blessure lombaire existante. »[2]

4.1 À la place, essayez d’étirer vos ischio-jambiers à l’aide d’une serviette

Afin de bénéficier des bienfaits de l’étirement des ischio-jambiers tout en ménageant votre dos, nous vous conseillons de le faire au sol. Pour ce faire, vous devez vous coucher sur le dos en repliant les genoux comme vous le feriez pour des redressements assis. Placez une serviette ou un élastique d’exercice sous un des pieds et tenez les deux extrémités dans chacune de vos mains. Levez le pied avec la serviette ou l’élastique vers le plafond et maintenez la position une vingtaine de secondes. Redescendez la jambe doucement et procédez de la même façon avec l’autre jambe. Faites attention pour garder le dos à plat au sol tout au long de l’étirement.

5. Attention à l’exercice de la prière (qui n’est pas recommandé si vous souffrez d’une discopathie)

La position de départ de l’exercice de la prière consiste à être à genoux sur le sol avec les bras tendus vers l’avant. Par la suite, vous devez pousser les fesses vers l’arrière en penchant le tronc vers l’avant. Vous descendez lentement ainsi jusqu’à ce que votre poitrine touche à vos cuisses et que vos fesses touchent à vos talons. Sans relever les fesses des talons, vous ramenez les bras vers l’avant et les tendez devant vous. Dans cette position, étirez et relaxez le dos quelques secondes avant de revenir à la position de départ. Cet exercice est intéressant pour étirer les lombaires et muscler le dos. Par contre, il n’est pas recommandé pour les personnes souffrant de discopathie, une condition qui rend les disques intervertébraux fragiles.

5.1 À la place, essayez de faire l’exercice du chat.

Cet exercice consiste à être à quatre pattes sur le sol en vous assurant de placer les mains à la hauteur des épaules et les genoux à la hauteur des hanches. Gardez la tête droite en fixant entre vos mains. Inspirez en creusant le bas du dos vers le plancher tout et en gardant le cou horizontal avec la colonne. En expirant, rentrez le menton vers le cou et arrondissez le milieu du dos vers le plafond. Reprenez cet exercice une quinzaine de fois afin d’étirer doucement votre colonne vertébrale et l’assouplir[3].

En conclusion

La colonne vertébrale est le véhicule de votre système nerveux central. Il est donc important d’en prendre soin. Nous vous offrons des alternatives à des exercices pour vous aider à entretenir votre dos. Pour un maximum de sécurité, il est important d’étirer les muscles qui seront sollicités avant d’entreprendre une activité physique exigeante et de faire quelques étirements à la fin de la séance. Si vous craignez les courbatures, n’hésitez pas à appliquer de la glace, de manière indirecte, une quinzaine de minutes sur la région douloureuse pour éviter l’inflammation. N’hésitez pas à consulter un chiropraticien pour vous conseiller sur les exercices qui vous seraient les plus bénéfiques et discutez de vos questions et de vos inquiétudes en matière d’activité physique.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources :

Association chiropratique canadienne. 2017. 4 exercices à éviter si vous avez mal au dos (et quoi faire à la place), publié en ligne le 4 octobre 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/4-exercices-a-eviter-si-vous-avez-mal-au-dos-et-quoi-faire-a-la-place/

Ooreka. Inconnu. Marjarâsana : la posture du chat), publié en ligne au https://yoga.ooreka.fr/fiche/voir/290738/marjarasana-la-posture-du-chat

Références :

[1] Association chiropratique canadienne. 2017. 4 exercices à éviter si vous avez mal au dos (et quoi faire à la place), publié en ligne le 4 octobre 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/4-exercices-a-eviter-si-vous-avez-mal-au-dos-et-quoi-faire-a-la-place/

[2]  Association chiropratique canadienne. 2017. 4 exercices à éviter si vous avez mal au dos (et quoi faire à la place), publié en ligne le 4 octobre 2017 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/4-exercices-a-eviter-si-vous-avez-mal-au-dos-et-quoi-faire-a-la-place/

[3] Ooreka. Inconnu. Marjarâsana : la posture du chat), publié en ligne au https://yoga.ooreka.fr/fiche/voir/290738/marjarasana-la-posture-du-chat

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La prévention des problèmes musculosquelettiques en milieu de travail

À peu près tout le monde connaît quelqu’un qui a souffert de maux de dos à un moment ou l’autre de sa vie. Il n’est d’ailleurs pas rare d’entendre nos patients nous dire qu’ils ont parlé de nous à l’un de leurs collègues qui se plaignaient de douleurs au bureau. Cette réalité nous a inspiré un précédent article intitulé Petites phrases souvent entendues au travail… la chiropratique peut vous aider. Au-delà de ces tranches de vie, les statistiques indiquent qu’environ 80% des Canadiens souffriront de lombalgie.[1] C’est d’ailleurs « l’une des principales causes d’invalidité et d’arrêt de travail prolongé » [2]. Cette condition fait partie des problèmes musculosquelettiques qui affectent les travailleurs.

Les 3 principaux facteurs de risques en milieu de travail

Bien que plusieurs raisons soient évoquées pour expliquer des douleurs au niveau du dos et au niveau du cou, trois facteurs reviennent constamment à la charge en matière de douleurs professionnelles.

1. Les tâches répétitives[3] :

S’il n’est pas nécessairement possible de modifier vos tâches de travail, assurez-vous de les exécuter sans ajouter de pression supplémentaire sur le reste du corps. Par exemple, si vous devez soulever des charges, placez-vous le plus près possible de l’objet en y faisant face, pliez les genoux et utilisez vos muscles plutôt que votre dos[4]. Ceux qui travaillent debout devraient essayer d’être détendus en fléchissant légèrement les articulations sollicitées et en évitant de contracter les genoux et les coudes[5].

2. Les positions assises[6] :

Le fait d’avoir un travail qui s’effectue essentiellement assis s’ajoute à un problème plus large des pays industrialisés soit l’inactivité ou, si vous préférez, cette tendance à avoir un mode de vie où l’activité physique ne fait pas partie de la routine quotidienne. Concrètement, demeurer assis la majorité de la journée augmente la pression exercée sur les disques vertébraux. [7]  Pour éviter que votre emploi statique entraîne des problèmes musculosquelettiques vous devriez profiter de toutes les occasions possibles pour vous lever de votre siège[8] notamment lors de vos pauses, être actif tous les jours[9] ne serait-ce qu’en prenant une marche sur votre heure de dîner ou en modifiant vos moyens de transport ainsi qu’en améliorant votre posture. Nous vous recommandons fortement de lire l’article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc. qui vous propose dix astuces pour adopter une posture assise idéale.

3.  Les longues heures passées devant l’ordinateur[10] :

La technologie a pris d’assaut les différents milieux professionnels. Les ordinateurs, tablettes numériques et cellulaires font partie du quotidien de nombreux travailleurs. Le problème n’est pas nécessairement le fait de simplifier vos tâches en vous tournant vers ces outils technologiques. C’est plutôt la posture adoptée qui pose problème. Il suffit de regarder autour de vous pour constater que plusieurs personnes  ont la tête penchée sur leur cellulaire ou les épaules voûtées vers l’avant devant leur ordinateur. Se positionner de la sorte crée une posture avancée de la tête qui porte le nom de « Text-neck syndrome » et qui occasionne des raideurs au niveau du cou et du bas du dos. [11] Pour prévenir l’apparition de ce problème, redécouvrez les 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome pour trouver des exercices et des étirements tout à fait adaptés à la vie technologique.

Les conséquences

Les problèmes musculosquelettiques en milieu de travail entraînent leur lots d’inconvénients qui vont bien au-delà des raideurs ou de la douleur ressentie[12][13]. Il nous apparaît important de rappeler que les malaises physiques sont un signal d’alarme que quelque chose de sérieux se passe dans le corps. Lorsqu’une région est affectée, elle interagit sur l’ensemble du corps[14] qui doit souvent compenser pour permettre à la personne de continuer à fonctionner. Un problème non réglé peut mener à des conséquences plus graves passant des douleurs chroniques à l’invalidité[15][16]  et la perte de revenu pour la famille[17] qui y est associée. Pour l’employeur, il y a des coûts directs à avoir des employés souffrant de problèmes musculosquelettiques comprenant, entres autres, une baisse de productivité, un plus aux taux d’absentéisme [18] et le risque de perdre  de bons employés[19][20]. « Selon le Centre canadien d’hygiène et de santé au travail,  les problèmes MS les plus courants en milieu de travail » [21] comprennent le syndrome de la traversée thoracobrachiale, l’épycondilite, le syndrome du canal carpien, ainsi que la tendinite et la ténosynovite. L’image suivante de l’Association chiropratique Canadienne[22] offre une rapide synthèse de ces conditions musculosquelettiques.

La chiropratique

Comme vous pouvez le constater, la prévention des problèmes musculosquelettiques au sein des entreprises est l’affaire de tout le monde. Les employeurs doivent fournir un cadre de travail sécuritaire et les employés doivent être vigilants à leur posture pour demeurer au meilleur de leur forme. Ce que vous ignorez peut-être, c’est que lLa chiropratique est un allier de premier choix en ce qui concerne les problèmes musculosquelettiques en milieu de travail. En début d’année, nous vous avions traduit un article concernant le fait que « [d]es études ont démontré que les patients traités en chiropratique pour des problèmes MS de nature professionnelle reprennent le travail plus rapidement que s’ils étaient soumis à des soins médicaux traditionnels »[23]. En fait, les docteurs en chiropratique doivent suivre un rigoureux doctorat universitaire qui leur permet d’évaluer votre santé neuromusculosquelletique afin de vous fournir un juste diagnostique de votre condition et un plan de traitement adapté[24]. En plus de traiter les problèmes musculosquelettiques grâce à différentes techniques : manipulation et mobilisation des articulations, thérapie des tissus mous, applications, réadaptation, exercices personnalisés et conseils de style de vie »[25], il est habilité à vous aider à diminuer les risques de rechutes[26][27] en plus de vous donner de précieux conseils pour aménager votre poste de travail afin d’assurer son ergonomie [28]. Rappelez-vous, la prévention demeure la clé pour retrouver une santé optimale. N’attendez pas que la situation ne se détériore et prenez rendez-vous au 514-723-2424 ou par courriel au info@cliniquesolutionsante.com, pour faire évaluer l’état de votre santé neuromusculosquelletique. Vous pourriez reprendre vos activités professionnelles, personnelles et familiales plus rapidement que vous le croyez.

Pour aller plus loin, sachez que les chiropraticiens canadiens ont créé une application « pour améliorer votre posture et prévenir les douleurs cervicales et dorsales au travail»[29]. Pour plus d’informations sur cette application, suivez ce lien ALLEZ BOUGEZ CANADA.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

Sources :

Association chiropratique canadienne. 2015. Une main-d’œuvre en meilleure santé : le traitement adéquat des problèmes MS, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/une-main-doeuvre-en-meilleure-sante-le-traitement-adequat-des-problemes-ms/

Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

Références :

[1] Association chiropratique canadienne. 2015. Une main-d’œuvre en meilleure santé : le traitement adéquat des problèmes MS, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/une-main-doeuvre-en-meilleure-sante-le-traitement-adequat-des-problemes-ms/

[2] Association chiropratique canadienne. 2015. Une main-d’œuvre en meilleure santé : le traitement adéquat des problèmes MS, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/une-main-doeuvre-en-meilleure-sante-le-traitement-adequat-des-problemes-ms/

[3] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[4] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[5] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[6] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[7] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[8] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[9] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[10] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[11] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[12] Association chiropratique canadienne. 2015. Une main-d’œuvre en meilleure santé : le traitement adéquat des problèmes MS, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/une-main-doeuvre-en-meilleure-sante-le-traitement-adequat-des-problemes-ms/

[13] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[14] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[15] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[16] Association chiropratique canadienne. 2015. Une main-d’œuvre en meilleure santé : le traitement adéquat des problèmes MS, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/une-main-doeuvre-en-meilleure-sante-le-traitement-adequat-des-problemes-ms/

[17] Association chiropratique canadienne. 2015. Une main-d’œuvre en meilleure santé : le traitement adéquat des problèmes MS, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/une-main-doeuvre-en-meilleure-sante-le-traitement-adequat-des-problemes-ms/

[18] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[19] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[20] Association chiropratique canadienne. 2015. Une main-d’œuvre en meilleure santé : le traitement adéquat des problèmes MS, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/une-main-doeuvre-en-meilleure-sante-le-traitement-adequat-des-problemes-ms/

[21] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[22] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[23] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[24] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[25] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[26] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[27] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

[28] Association chiropratique canadienne. 2014. Traitement chiropratique des douleurs et blessures professionnelles, publié en ligne le 29 octobre 2014 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/traitement-chiropratique-des-douleurs-et-blessures-professionnelles/

[29] Association chiropratique canadienne. 2015. Blessures professionnelles : les chiropraticiens vous aident, publié en ligne le 7 janvier 2015 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/blessures-professionnelles-les-chiropraticiens-vous-aident/

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Chiro et maux de dos

Il n’est pas rare de constater que les gens associent spontanément la profession chiropratique aux maux de dos. Il est vrai que les chiropraticiens obtiennent généralement de bons résultats pour remettre sur pied une personne qui souffre de douleurs au dos. D’ailleurs, en début d’année, nous vous faisions part d’un article qui indiquait qu’ « Une nouvelle étude démontre que la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement » à la suite de douleurs au dos liées au travail. Avant d’aller plus loin dans ce que la chiropratique peut faire pour vous, il convient de faire un petit récapitulatif des grandes lignes concernant les maux de dos.

Les grandes questions sur les maux de dos

Le fait de parler de maux de dos ouvre la porte à des conditions de santé beaucoup plus pointues comprenant la dorsalgie – des douleurs situées entre les vertèbres T1 et T12, la lombalgie – des douleurs situées entre les vertèbres L1 et L5, la lordose – une courbure de la colonne vers l’intérieur, une cyphose – une courbure de la colonne vers l’extérieur, la scoliose –une courbure anormale de la colonne vertébrale, l’hernie discale – un disque qui sort de son enveloppe – et même devenir le symptôme d’un autre problème de santé telle qu’une sciatique ou l’ostéoporose pour ne nommer que celles-là. Sans entrer dans le détail de chacune de ces conditions, nous voulions vous faire prendre conscience de l’étendue du phénomène. Le mal de dos est souvent considéré comme le mal du siècle et les chiffres parlent aussi d’eux-mêmes. Il n’est pas surprenant de constater que 80% des gens souffrirons de lombalgie à un moment ou un autre de leur vie et que la dorsalgie est « continue d’être le problème de santé le plus souvent évoqué parmi les 12 à 44 ans »[1]. Si vous entrez dans l’une ou l’autre de ces catégories, la lecture du présent article pourrait vous aider à mieux comprendre vos maux de dos.

 

Quels sont les facteurs de risque pouvant mener aux maux de dos?

Il est difficile de pointer du doigt une cause aux maux de dos puisqu’ils sont souvent de plusieurs éléments interalliés.[2] Cela dit, il est tout de même possible de ressortir quelques facteurs qui augmentent les risques de souffrir de maux de dos. Par le passé, nous vous avions déjà présenté un article intitulé Les cinq facteurs déclencheurs les plus courants de la dorsalgie. Pour aller un peu plus loin, sachez que les douleurs récurrentes au dos peuvent être causées par des facteurs psychologiques, sociaux, moteurs, liés au mode de vie[3] ou une pathologie[4]. En voici quelques un :

Comment reconnaître un problème de dos ?

« Lorsque votre dos vous fait souffrir, tout s’en ressent. Vous avez moins d’énergie et vous devez délaisser vos activités préférées. Les gestes du quotidien, comme monter en voiture et descendre de voiture, soulever un enfant ou transporter les sacs d’épicerie peuvent devenir douloureux et épuisants. Même si vous ne ressentez aucune douleur, votre dos peut subir des tensions à la source de blessures. »[8]

Contrairement à la croyance populaire, l’« absence de douleur ne signifie pas que tout va bien »[9]. Nos fidèles lecteurs connaissent déjà le pouvoir de la prévention (Article : La Chiropratique, le pouvoir de la prévention) dans leurs activités quotidiennes et également de l’importance de faire examiner leur colonne vertébrale. Un des premiers signaux d’alarme que votre dos n’est pas dans un état optimal est une difficulté à effectuer « des activités physiques comme le jardinage ou le grand ménage du printemps sans ressentir le lendemain des douleurs qui vous empêchent de fonctionner. »[10] Normalement, une personne en santé devrait connaître une aisance de mouvements dans ses activités quotidiennes et être en mesure de se tenir droit sans effort. Il ne devrait pas être difficile de monter ou de descendre de la voiture, de lacer ses chaussures ou de se pencher pour récupérer quelque chose au sol. Concrètement, vous devriez être en mesure de tourner votre menton jusqu’à votre épaule, de regarder le plafond sans cambrer le dos, de poser vos doigts sur vos genoux après vous être penché sur l’un ou l’autre des côtés et  de vous accroupir vers l’avant pour toucher vos orteils en adoptant une hauteur plus basse que les genoux. À première vue, certains croiront qu’ils manquent simplement de souplesse. Il faut savoir que le manque de souplesse est justement un signe que la colonne n’est pas en mesure de bouger correctement. [11] Si vous ressentez de la difficulté à effectuer l’un ou l’autre de ses mouvements, n’attendez pas que la douleur apparaisse et prenez rendez-vous avec votre chiropraticien pour faire le point sur l’état de santé de votre colonne vertébrale.

Quelles sont les conséquences liées aux problèmes de dos ?

Les maux de dos peuvent avoir des conséquences sur vos activités professionnelles et familiales. Les absentéismes, les  « arrêts de travail et la perte de productivité, voire la retraite anticipée, ont des répercussions financières qui affectent aussi les employeurs et les entreprises. »[12] À un niveau plus personnel, « 31 % [des personnes qui souffrent de dorsalgie], un nombre effarant, déclarent que la dorsalgie nuit à leur capacité à s’occuper de leur famille, à accomplir leurs tâches courantes et à s’adonner aux activités de loisir qui enrichissent leur vie »[13]. À la Clinique Solution Santé Chiropratique, il n’est pas rare d’entendre le témoignage déchirant de patients qui avaient abdiqué devant les douleurs et les limitations subites en raison de leurs maux de dos. C’est le cas notamment d’un patient qui avait abandonné l’idée d’enfourcher à nouveau sa moto, d’un autre qui a goûté à nouveau aux joies de pouvoir s’asseoir au sol pour jouer avec ses petits-enfants ou encore d’un homme qui est reparti sans avoir besoin d’utiliser la canne avec laquelle il était entré.  Ce qui est malheureux, c’est qu’il existe des solutions pour vous aider à améliorer votre sort. La chiropratique est peut-être le coup de pouce qu’il vous faut. N’hésitez pas à prendre rendez-vous en téléphonant au 514-723-2424 pour une consultation sans frais.

Ce que la chiropratique peut faire pour vous ?

Grâce à ses cinq années d’études universitaires en chiropratique, le docteur en chiropratique est habileté à poser un diagnostic précis, prodiguer un plan de traitement approprié au cas de son patient et collaborer avec un autre professionnel de la santé si nécessaire. [14] Il parvient à fournir ses meilleures recommandations après avoir procédé à de rigoureux examens musculosquelettiques, neurologiques, orthopédiques et parfois même radiographiques.  Une fois le dossier analysé et le problème bien défini, le docteur en chiropratique dispose de plusieurs techniques pour aider votre corps à retrouver son état de santé optimal. La méthode la plus connue est sans nul doute l’ajustement chiropratique qui est une thérapie manuelle, mais « il peut parfois faire appel à d’autres outils et appareils pour aider ses patients.»[15] C’est le cas notamment de la thérapie au laser doux, les traitements de traction neurovertébrale, le bandage kinésiologique (tapping sportif) et l’application de glace.

Concernant plus spécifiquement les maux de dos, nous vous avions partagé en début d’année une nouvelle étude qui indiquait que les « travailleurs blessés traités en chiropratique reprennent le travail plus rapidement que ceux qui ont fait l’objet d’une intervention médicale et sont moins susceptibles de devoir subir une chirurgie et de souffrir de douleurs dorsales »[16].  Par ailleurs, les études démontrent que la chiropratique aide « efficacement à réduire la douleur et à améliorer la mobilité »[17] des gens atteints de lombalgie. Il ne fait aucun doute que la chiropratique obtient généralement de bons résultats avec les douleurs relatives au dos, mais la chiropratique est loin de se limiter à cette région du corps.[18] En fait, la chiropratique est utile pour les conditions musculosquelettiques qui touchent la colonne vertébrale et peut être utile pour vos douleurs de la tête et aux pieds.

De façon plus générale, le docteur en chiropratique est utile pour vous aider dans la gestion de la douleur, pour traiter les invalidités et réduire les risques que votre mal de dos soit récurrent ou chronique.[19] Le chiropraticien est généralement en mesure de libérer les douleurs au niveau des articulations et des vertèbres, vous aider à réduire l’inflammation et l’enflure d’une région ainsi que veiller à tonifier, renforcir et améliorer l’élasticité de vos muscles.[20] Il saura vous fournir de judicieux conseils en matière d’ergonomie (Article : La chiropratique et l’ergonomie une formule gagnante pour améliorer la productivité de votre poste de travail), de santé, d’adoption de saines habitudes de vie[21] et même de postures optimales pour vos activités quotidiennes. Il pourra vous suggérer des techniques de relaxation et des exercices de réhabilitations si la chose est pertinente à votre cas.[22]

Témoignages : La chiropratique efficace pour traiter les maux de dos

« Depuis que je suis jeune, j’avais mal dans le dos et j’ai eu un accident. Lorsque j’étais venu et j’avais l’os courbé. Impossible de me mettre le dos droit. Grâce à la chiropratique ça m’a énormément aidé. Grâce à Pascal j’ai le dos droit. Depuis 25 ans que je suis cette pratique et ça fait des petits miracles. Merci Pascal. » – Madame Johanne Jacques

« Ma petite ma famille et moi sommes tous des patients de Dr Paquet. Il a aidé mon fils à marcher à 4 pattes, ma fille sa scoliose, moi ma cyphose!!!! Nous fonctionnons tous beaucoup mieux grâce a lui!! Il a une belle approche personnalisée et est très à l’écoute de nos peurs et nos besoins. » – Madame Cassandra Henry-Gransart (sur Facebook)

Conclusion

Bien que fréquents, les maux de dos sont des messagers qui indiquent que votre colonne vertébrale n’est pas à son état optimal. Il ne faut pas attendre de ressentir des douleurs pour faire vérifier l’état de votre dos. La prévention est la clé dans le maintien d’une bonne santé générale. Nous vous recommandons de faire vérifier annuellement votre colonne vertébrale par votre chiropraticien de confiance comme vous le faites avec votre dentiste ou votre médecin de famille. Pour aller encore plus loin, nous vous recommandons chaudement de lire notre article Ce que vous pouvez faire pour maintenir un dos en santé – notre top 5 afin de trouver des pistes de solutions préventives à l’apparition de maux de dos.

 

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

Sources :

ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié en ligne le au

Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ? publié en ligne au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[1] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[2] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[3] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[4] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[5] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[6] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[7] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[8] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[9] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[10] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[11] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[12] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[13] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[14] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[15] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[16] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[17] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

[18] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

 

[19] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[20] CHIROPRATIQUE SILLERY. Inconnu. PROBLÈMES DE DOS: COMMENT UN CHIROPRATICIEN PEUT VOUS AIDER ?, publié en ligne le au http://chiropratiquesillery.ca/problemes-de-dos-comment-un-chiropraticien-peut-vous-aider/

[21] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[22] Association chiropratique canadienne. 2015. Plein le dos !, publié en ligne le 3 juin 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/plein-le-dos/

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Ce que vous pouvez faire pour maintenir un dos en santé – notre top 5

Le présent article se vaut la suite logique de notre article Chiro et maux de dos qui répondait aux grandes questions sur les maux de dos et détaillait ce que la chiropratique peut faire pour vous. Nous allons maintenant vous faire part de cinq pistes de solutions préventives à l’apparition de maux de dos.

Prenez votre santé en main plutôt que d’attendre que le problème se règle de lui-même :

Il ne fait aucun doute que la prévention occupe une part importante dans le maintien d’une santé optimale. Lorsqu’il est trop tard et que le mal est fait, il est préférable de gérer rapidement la situation pour éviter qu’elle ne dégénère. À ce propos, l’Association Chiropratique Canandienne rappelle qu’une « intervention chiropratique précoce peut grandement contribuer au traitement des blessures et des problèmes MS [musculosquelettiques]. Pourtant, la plupart des travailleurs qui souffrent de problèmes MS continuent de travailler plutôt que de s’absenter, le temps d’obtenir un traitement rapide et de récupérer. Selon un rapport 2011 de The Work Foundation, les problèmes MS entraînent non seulement une baisse de rendement, mais également une diminution de l’endurance, de la mobilité, de la cognition et de la concentration qui peuvent accroître les risques de blessure chez la personne et créer un environnement moins sécuritaire pour ses collègues. »[1] C’est tout particulièrement important de faire examiner votre colonne lorsque vous avez fait une chute ou subi une entorse.[2]

 

Soyez attentif à votre posture :

Sans en avoir nécessairement conscience, nous adoptons différentes postures tout au long de la journée.  Bien qu’un faux mouvement, notamment en soulevant une charge, suffise à créer un inconfort dans le dos ou une autre partie du corps, ce sont souvent les mauvaises postures qui sont maintenues de manière prolongée ou répétitive qui sont les plus dommageables. Commencez par regarder du côté de votre travail où vous passez une bonne partie de votre temps actif, que vous soyez assis ou debout, pour vous assurer que vous protégez votre dos et votre colonne vertébrale. Ensuite, prenez conscience de votre posture de sommeil et de celle lorsque vous travaillez à l’ordinateur ou que vous utilisez votre téléphone cellulaire. En fait, le sujet est si important que l’Association Chiropratique Canandienne a consacré un article sur l’importance de se tenir droit intitulé Allez bougez Canada ! L’importance d’une bonne posture pour la santé vertébrale.

Hydratez-vous suffisamment :

Il y a quelques années, une patiente qui étudiait dans le domaine de la santé, nous avait passé la commande de préparer un article pour sensibiliser les gens à consommer plus d’eau. Il est vrai que la déshydratation occasionne plusieurs inconforts dont nous ne sommes pas toujours conscients.  Nous avions alors préparé une série de cinq articles sur le sujet regroupé sous le thème L’importance de l’hydratation et avons récemment approfondie le sujet à travers l’article Toutes les eaux ne se ressemblent pas.  Concernant plus concrètement votre colonne vertébrale, l’hydration permet à vos disques de rester souples et fonctionnels.[3]

Mangez sainement :

Ce n’est plus un secret pour personne, les aliments que nous mangeons fournissent l’énergie nécessaire à notre corps pour lui permettre fonctionner normalement, «pour assurer la santé de vos os et muscles et pour prévenir l’ostéoporose »[4]. Si nous voulons un corps en santé, il faut lui fournir des aliments sains c’est-à-dire des aliments peu transformés et contenant peu de gras, de sucre et de sel. De manière générale, vous devriez prendre entre trois et six repas par jours composés à moitié de fruits et de légumes, d’un quart de protéine maigre et d’un quart de féculent.  Si le sujet vous intéresse, nous vous suggérons de lire l’article La perte de poids qui fait un petit retour sur ce que suggère le Guide alimentaire canadien en plus d’offrir des astuces pour favoriser la perte de poids.

Étirez-vous et exercez-vous :

Les nombreux bienfaits de l’exercice physique n’ont plus besoin de faire leur preuve.  Du point de vue chiropratique, nous nous intéressons particulièrement au fait que certains exercices permettent de renforcir les muscles qui supportent votre colonne vertébrale. C’est le cas notamment des abdominaux, des obliques et des dorsaux. Pour aller un peu plus loin, les réchauffements et les étirements quotidiens vous aideront à assurer la souplesse de votre dos et éloigneront du coup les risques de blessures.[5]

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources :

ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié en ligne le au

Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[1] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/

[2] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[3] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[4] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

[5] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/

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Des devoirs et des leçons efficaces

Que vous passiez plusieurs heures à travailler sur un ordinateur dans le cadre professionnel ou que vous installiez un bureau de travail pour faciliter les études d’un membre de la famille, les conseils suivants peuvent vous être utiles. Il est important d’ajuster le poste de travail ou le lieu d’études à la physionomie des utilisateurs pour éviter d’éventuels douleurs et inconforts. Pour ce faire, prêtez attention à votre posture, à votre chaise et à l’emplacement de votre écran et de votre clavier d’ordinateur.

Une posture gagnante

Que vous soyez assis pour travailler à l’ordinateur, pour lire ou pour faire vos devoirs, vous devriez vous asseoir de façon à ce que la tête, les épaules et les hanches forment une ligne droite. Assurez-vous que les épaules ne sont pas affaissées vers l’avant, mais plutôt légèrement poussées vers l’arrière afin d’éviter des tensions inutiles au niveau de la nuque et des épaules. Autant que possible, évitez de croiser les jambes ou alors, contentez-vous de les croiser à la hauteur des mollets. Idéalement, les jambes devraient être posées à plat au sol ou contre un repose-pied et former un angle de 90o au niveau des genoux. Vous devriez même avoir les genoux légèrement plus bas que les hanches en vous assurant que l’arrière des genoux ne touche pas au siège. Autrement, vous risquez de créer une pression inutile, d’avoir les jambes enflées ou d’avoir des varices. Pour aller encore plus loin, nous vous recommandons l’article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc. disponible sur notre site Internet.

Une chaise ergonomique

Idéalement, misez sur une chaise qui offre plusieurs ajustements. C’est un investissement particulièrement rentable lorsque plusieurs personnes partagent le même bureau.  En plus de la possibilité de régler la hauteur du siège, recherchez une chaise avec un support lombaire et des appuis-bras. L’option d’un support lombaire favorise une meilleure posture et réduit les risques de ressentir des maux de dos.  À défaut d’un support lombaire, un dossier qui appuie sur la courbe naturelle du dos vous sera salutaire. Pour un maximum de confort, vous pouvez également vous tourner vers un dossier dont l’inclinaison peut être entre 90o à 120o. En ce qui a trait aux appuis-bras, ils doivent permettre une position naturelle où le coude repose à 90o tout en restant près du corps lorsque les mains sont sur le clavier. Si vous prévoyez de passer de longues heures sur l’ordinateur, il est intéressant d’investir sur des accoudoirs qui pivotent à la hauteur des coudes afin d’enlever un maximum de pression sur les épaules. Autrement, essayez de reproduire une position idéale à l’aide des réglages possibles.

Un écran et un clavier d’ordinateur optimal

Comme nous l’avons mentionné dans notre dernier article intitulé Les 5 causes les plus courantes de la douleur au cou  « […]les personnes qui travaillent plusieurs heures à l’ordinateur ont tendance à avoir une posture avancée de la tête[1] qui modifie la courbe naturelle de la colonne cervicale[2] ce qui affecte la façon dont le cou supporte le poids de la tête et occasionne « souvent de[s] ‘’points’’ dans le dos et entre les omoplates. [3]» Pour assurer une posture adéquate, votre écran d’ordinateur devrait être placé à la hauteur des yeux à une distance qui varie entre 70 et 90 cm soit la distance d’un bras. Afin de réduire les risques de souffrir de maux de tête, de raideur au cou, des troubles de la vision, une fatigue oculaire ou des yeux secs, il est important de s’assurer de ne pas avoir le cou penché que ce soit vers l’avant ou vers l’arrière. Pour ce faire, vous pouvez faire l’acquisition d’un support à écran prévu à cet effet ou, plus simplement, poser l’écran sur une pile de livres ou de revues stables. Si vous avez de longs documents à lire ou à consulter pendant votre travail à l’ordinateur, n’hésitez pas à placer le document sur un lutrin à la même hauteur que votre écran. Une autre astuce pour ménager votre cou consiste à maîtriser votre doigté pour éviter de devoir pencher les la tête en direction de votre clavier. Notez que la tablette numérique et le cellulaire sont d’autres écrans populaires auprès des étudiants auxquels il faut être vigilant. Si le sujet vous intéresse, consultez notre article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.

En ce qui concerne le clavier de votre ordinateur, il est préférable de miser sur le confort en optant pour une position neutre des poignets. À titre d’exemple, une personne aux fortes épaules aura tendance à contracter les épaules vers l’avant et vers l’intérieur ce qui occasionne des douleurs dans les épaules, les omoplates et même la nuque. Pour pallier à ce problème, sachez qu’il existe différentes grosseurs de clavier, des plateaux réglables et même des accessoires tels que des appuie-paumes pour vous aider dans votre rechercher de confort. Mine de rien, un clavier qui n’est pas approprié peut causer des tendinites ou un syndrome du tunnel carpien aussi appelé syndrome du canal carpien.

Par ailleurs, il peut être difficile de trouver un équilibre entre la position de l’écran et du clavier lorsque vous travaillez de longues périodes sur un ordinateur portable. Si vous n’avez pas l’option de travailler sur un ordinateur de bureau et que vous ne possédez pas de clavier externe ou d’un écran d’ordinateur supplémentaire, essayez d’adopter une posture confortable et varier la position de l’écran et du clavier de temps en temps. Vous pourriez, par exemple, placer l’écran à une hauteur optimale en posant l’ordinateur portable sur un support pour ordinateur portatif dont la plate-forme permet de surélever l’écran et de placer le clavier dans un angle de 12° à 35° et le placer, un peu plus tard, directement sur le bureau ou la table de travail.

Pour aller plus loin dans la réalisation des devoirs et des leçons

« Saviez-vous qu’un enfant qui ne consomme pas de boissons sucrées peut avoir de meilleurs résultats en lecture ? Que l’exercice physique stimule la mémoire et que le sommeil améliore la concentration ? Au fil du temps, plusieurs recherches ont en effet prouvé que les saines habitudes de vie[,] bien manger, faire de l’exercice physique durant 30 minutes tous les jours et dormir entre 8 et 12 heures par nuit contribuent de manières significatives à la réussite scolaire. » – LE PROGRES D COATICCOK. 2017. Les saines habitudes de vie qui aident à la réussite scolaire, publiée dans le journal Le Progrès de Coaticook le mercredi 9 août 2017, dossier La rentrée, page 8

Le succès des devoirs et des leçons comprend, entre autres, une posture adéquate et un poste de travail ergonomique tel que décrit précédemment. Cela implique notamment de s’installer à un bureau ou à une table plutôt que sur le lit, le sofa ou le sol.  Il est également important de se tenir loin des sources de distractions telles que la musique, le téléphone ou la télévision afin de ne pas nuire à la concentration de l’élève. Ce qui est un peu moins évidant est l’importance d’inculquer de saines habitudes de vie à vos enfants.

La vérité sur l’étude

Méthodes d’étude

Information retenue après 24 heures

Simple lecture

10%

Audition (écouter le cours)

20%

Audition et visualisation (lire et écouter)

50%

Exprimer, faire et être impliquer

90%

 

Bien que les résultats d’examens soient un bon indicateur de la qualité du travail lors des travaux et de leçons, il est possible d’avoir une idée de leurs efforts bien avant de recevoir le premier bulletin scolaire. Une bonne façon de faire est de poser des questions à votre enfant sur les matières qui sont à l’étude et même de lui demander de vous expliquer une notion pour vous assurer de sa compréhension. Si le résultat ne semble pas suffisant, vous pouvez l’aider à étudier de manière plus efficace. Pour ce faire, commencez par vous assurer qu’il sait comment utiliser son agenda. Aussi simple que cela puisse paraître, certains enfants oublient quand aura lieu le prochain examen et il devient alors difficile pour eux de s’y préparer adéquatement. Il suffit pourtant d’écrire dans l’agenda tous les devoirs de la semaine à la date de remise et d’inscrire les examens avec le sujet sur lequel il porte. Déjà là, il sera plus facile de gérer les urgences et les priorités. En cas de doute, commencer par ce qui semble le plus difficile pour garder ce qui est plus facile ou agréable à travailler lorsque l’énergie est en baisse. Pour mettre en évidence les dates d’examens, il est intéressant d’encadrer ou de surligner le mot « examen ».  En étant conscient du sujet sur lequel portent ses examens, vous pourrez aider votre enfant à diviser ses leçons et ses devoirs en petites parties. S’il a une dictée sur 15 mots de vocabulaire le vendredi, par exemple,  vous pourriez lui suggérer d’étudier 5 mots par soir du lundi au mercredi et de faire une révision de la liste complète le jeudi. Pour éviter qu’il ne se décourage pas devant la tâche à accomplir, invitez-le à faire un petit crochet à côté des travaux ou des leçons complétées. Il pourrait également le surligner en jaune si c’est plus visuel pour lui.

Bonus

Quelques petits trucs

La période de devoirs et des leçons est rarement le moment préféré de votre enfant qu’il soit à l’école primaire ou secondaire. Si certaines écoles ont choisi de ne plus envoyer de travaux à compléter à la maison, ce n’est pas un phénomène généralisé au Québec. Pour vous aider à faire face aux principales objections de votre enfant, nous vous avons préparé quelques trucs pour mieux gérer cette étape de son apprentissage.

  • Est-ce que c’est fini ? : Si votre enfant revient souvent à la charge avec cette question, mettez la feuille de leçons et de devoirs bien à sa vue. N’hésitez pas à lui lire la liste afin qu’il réalise qu’il y a un début et une fin. Vous pouvez également faire un petit crochet à côté de chaque item complété.
  • C’est long ! Trop long. : Si votre enfant prend un temps énorme pour faire ses tâches scolaires, utilisez votre minuterie de cuisine pour lui fixer un délai de temps pour réaliser son travail.
  • J’ai fini ! : Si votre enfant tente d’expédier ses études en prétendant avoir terminé tout ce qu’il avait fait, vous pouvez fixer une durée obligatoire. S’il termine avant le temps prévu, il devra réviser ses leçons, refaire les exercices corrigés en classe qu’il n’a pas réussis ou travailler dans un cahier d’exercices adapter à son niveau scolaire.
  • J’ai tout fait en classe ou au service de garde. : Montrez-lui que vous vous intéressez à son travail en lui demandant de vous montrer ce qu’il a fait. Vous pourrez alors vérifier avec sa liste de travaux s’il essaie de vous en passer une petite vite.
  • C’est correct. Ce n’est pas grave. : Si votre enfant à tendance à gâcher son travail, il faut être ferme et lui demander de recommencer. Il réalisera ainsi qu’il est important qu’il s’applique.
  • Oups ! J’ai oublié mes choses. : Essayez de choisir des cahiers aux couleurs variées ou une identification spéciale pour chaque matière afin de favoriser une habitude visuelle. Vous pouvez aussi lui préparer un coffre à crayon avec le nécessaire de base pour faire ses devoirs à la maison.
  • Je ne t’ai pas dit ce qui s’est passé aujourd’hui à l’école. : Ne tombez pas dans le piège de laisser votre enfant vous raconter sa journée au moment des devoirs et des leçons. Vous pourriez, par exemple, prévoir une collation à durée fixe avant de commencer ses travaux scolaires où il peut vous raconter sa journée. Après quoi, dites-lui simplement que vous en reparlerez quand il aura terminé son travail.
  • Les devoirs c’est plate !: Les jeunes enfants ont parfois besoin d’un tableau de renforcement et des collants ou des estampes qui sont très appréciés des enfants. Ce tableau peut inclure des éléments tels que : j’ai tout mon matériel, j’a bien préparé mon sac d’école, je suis calme pendant mes travaux, je commence mes devoirs à l’heure, je travaille de façon autonome, je remets mes travaux à temps ou je trouve des trucs pour apprendre à ma façon. Les plus vieux peuvent être motivés par une récompense s’ils atteignent leur objectif aux bulletins scolaires tels qu’une soirée au cinéma, un repas à leur restaurant préféré ou cette paire de souliers de course qu’il a vue au magasin. Autrement, essayez d’agrémenter la séance de leçons et de devoirs.  Les plus jeunes peuvent apprendre leurs mots de vocabulaire, les sons ou les syllabes sur un petit tableau blanc avec des crayons effaçables puisqu’ils aiment généralement jouer à faire semblant. En grandissant, utilisez deux dés pour lui faire pratiquer certaines notions telles que nommer deux nombres, mettre en ordre croissant/décroissant, le plus grand/petit, additionner/soustraire, multiplier/diviser, nommer le chiffre avant/après, ajouter ou enlever tel chiffre  à au total des dés, calculer ce qu’il manque pour obtenir un certain total.

En conclusion

Nous avons à cœur votre santé et celle de vos enfants. La chiropratique est un merveilleux allié pour votre santé. Il faut dire qu’une colonne désalignée interfère dans la transmission des informations provenant du cerveau vers le reste du corps. Par ailleurs, votre docteur en chiropratique peut vous aider à rendre votre bureau plus ergonomique (article), pour ajuster le sac à dos de votre enfant ou pour vous aider à adopter de saines habitudes de vie. Prenez un rendez-vous dès aujourd’hui pour une consultation sans frais.

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

Sources :

ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié dans un journal dans la section « « Enseignement privé » en page 44

LE PROGRES D COATICCOK. 2017. Les saines habitudes de vie qui aident à la réussite scolaire, publié dans le journal Le Progrès de Coaticook le mercredi 9 août 2017, dossier La rentrée, page 8

TOUT POUR LE DOS. Inconnu. Comment améliorer votre posture à l’ordinateur, dépliant informatif, 2 pages

[1] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[2] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[3] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

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Les 5 causes les plus courantes de la douleur au cou

Cervicalgie, maux de cou et douleurs au cou sont des synonymes pour décrire les douleurs de la région cervicale, « c’est-à-dire à la nuque, entre la base du crâne et la hauteur des épaules. »[1] Sans se limiter au cou, il n’est pas rare que la douleur irradie vers les épaules, les omoplates et les bras.[2]  Étant donné que la cervicalgie touche entre 10% et 20% des adultes,[3][4][5] nous avons consacré le présent article à ses cinq causes les plus courantes avant de vous indiquer de quelles façons la chiropratique peut vous être utile et vous proposer quelques pistes de solutions supplémentaires.

1.Les traumatismes avec chute ou impact :

Les traumatismes sont des accidents dont personne n’est à l’abri. Ceux qui impliquent une chute ou un impact sont généralement en cause dans le cas des douleurs au niveau du cou. Il peut s’agir d’un faux pas sur une plaque de glace, d’une blessure sportive ou d’un accident automobile. « Il est important de savoir que la douleur n’apparaît pas toujours immédiatement après une mauvaise chute ou un accident de voiture; elle peut apparaître plusieurs heures, plusieurs jours, voire même plusieurs semaines après le traumatisme.»[6]

Les sports

Les sports les plus à risques sont le soccer et les sports de contacts tels que le hockey, le football ou la boxe.[7]  En cas d’impact, il est important de consulter un chiropraticien puisque ce dernier sera en mesure d’identifier les signes d’une commotion cérébrale[8] en plus de faire un examen neuromusculosquelettique. « Plusieurs démarches peuvent être réalisées comme un examen neurologique pour détecter toute atteinte sur la sensibilité ou les capacités motrices, des radiographies du rachis (de face, de profil et de trois quarts) pour confirmer ou infirmer une fracture ou une luxation. »[9] Suite à l’examen, le docteur en chiropratique vous donnera ses meilleures recommandations pour vous aider à retrouver le plus rapidement possible votre état de santé optimale selon vos besoins particuliers.

Pour limiter les risques de blessures lors de la pratique de sports, il est préférable de revêtir l’équipement de protection approprié à votre sport de prédilection. Une autre précaution à prendre qui est souvent négligée est de précéder sa saison sportive par un entraînement musculaire adéquat pour préparer les muscles et les articulations.[10] C’est entre autres pour cette raison qu’il est recommandé de faire une évaluation de sa condition physique par un professionnel de la santé, notamment un docteur en chiropratique, avant d’entreprendre un programme d’entraînement.

Les accidents de voiture

Les accidents de voiture sont souvent associés à l’entorse cervicale communément appelée coup de lapin ou whiplash[11] même si elle peut subvenir lors d’un fort impact sportif.[12] Il s’agit d’un brutal changement de vitesse et de direction »[13] de la tête qui provoque un « étirement des ligaments antérieurs et postérieurs ainsi que les capsules articulaires de la colonne cervicale »[14] suite à choc direct sur le cou[15]. Lors d’un accident de voiture, la nuque fait un mouvement soudain vers l’avant et vers l’arrière[16].  Pour limiter l’impact, vous devriez placer l’appuie-tête de façon à ce que vos yeux soient à mi-hauteur de l’appuie-tête [17].

En cas de traumatisme, il est très mportant de faire des examens, des radiographies et de voir à rétablir « […] les dysfonctions articulaires.  Laissées à elles-même[s], ces lésions articulaires vont se détériorer au fil du temps et vont venir hanter le patient même après plusieurs années. La prise en charge chiropratique est fortement recommandée afin de rétablir la pleine mobilité. »[18]

2. Les mauvaises postures:

Les douleurs au niveau de la région cervicale peuvent être causées par une mauvaise posture qui crée un stress et des tensions sur les muscles sollicités. En fait, il est possible que les « nerfs de la moelle épinière qui sortent entre les vertèbres cervicales » [19] soient comprimés.  Il n’est pas rare de constater que la douleur ressentie dans le cou affecte également la région du dos, des épaules et des bras.[20]

Le travail pointé du doigt

Chaque emploi comporte son lot d’avantages et de désavantages. Les deux activités qui sont le plus susceptibles de créer des douleurs au cou et dans le haut du corps pour les employés sont les tâches qui demandent de « maintenir le cou en position de flexion ou d’extension de façon prolongée (par exemple, les peintres, les tireurs de joints et les personnes qui travaillent au microscope) » [21] et ceux qui travaillent à l’ordinateur[22][23][24].  Le réel problème consiste au fait que les personnes qui travaillent plusieurs heures à l’ordinateur ont tendance à avoir une posture avancée de la tête[25] qui modifie la courbe naturelle de la colonne cervicale[26] ce qui affecte la façon dont le cou supporte le poids de la tête et occasionne « souvent de ‘’points’’ dans le dos et entre les omoplates ». [27]

Pour mettre les chances de votre côté, soyez vigilant sur votre posture de travail. Au besoin, relisez l’article de juin 2015 intitulé Les postures assises. Vous devriez évier de maintenir longtemps une même position en faisant quelques étirements[28] discrets lorsque vous êtes assis que ce soit au niveau de votre cou (faire des « oui », des « non », pencher la tête vers chacune des épaules, faire de petites rotations, etc.), au niveau du dos (rouler le dos et les épaules vers l’intérieur puis les ramener légèrement vers l’arrière, contracter le ventre quelques secondes puis relâcher) , des jambes (lever les jambes devant soi avec les jambes croisées au niveau des chevilles, étirer une jambe à la fois alors que l’autre jambe est posée sur le sol, faire des rotations des chevilles, etc. ), des épaules (lever les épaules vers les oreilles puis redescendre, faire des rotations des épaules vers l’avant/l’arrière, etc.) ou des bras (étirer les bras en croisant les poignets vers l’avant/dans le dos / vers le plafond, alterner un bras vers le plafond et l’autre vers le sol, mettre votre main sur l’épaule opposée en avançant vers l’arrière, joindre vos paumes qui pointent vers le plafond comme si vous méditiez puis vers le sol, etc.). Vous pouvez également « basculez votre bassin, déplacez votre poids d’une fesse à l’autre ou respirez profondément, ce qui mobilise, entre autres, votre cage thoracique et sa musculature qui est étroitement reliée à votre cou. »[29]  Une fois à la maison, vous pouvez mettre de la glace sur la région douloureuse ou détendre vos muscles en faisant un petit massage avec une balle de tennis.

Il est également important de rendre votre poste de travail ergonomique. [30] Il suffit parfois de modifier la hauteur de sa chaise de travail, d’ajuster la hauteur de l’écran de son ordinateur et de son clavier, d’avoir des appuis-bras sur sa chaise[31] ou encore d’ajouter un repose-pied sous son bureau. Ceux qui désirent approfondir le sujet peuvent se diriger  vers notre article La chiropratique et l’ergonomie : une formule gagnante pour améliorer la productivité de votre poste de travail.

La technologie

La technologie fait maintenant partie intégrante de nos vies privées et professionnelles. Aussi utile soit-elle, une mauvaise utilisation peut mener à des douleurs au niveau de la région cervicale. Si vous souffrez de maux de cou, nous vous invitons à prêter attention à votre posture lorsque vous utilisez un ordinateur, une tablette numérique et un téléphone cellulaire. En fait, il n’est pas rare de constater que les gens adoptent une posture avancée de la tête lorsqu’ils se penchent sur l’un ou l’autre de ces appareils. Cette réalité a tellement pris d’ampleur au cours des dernières années, qu’elle a entraîné la création du terme « text-neck syndrom ». Nous vous parlons davantage de ce phénomène dans les articles Text-neck syndrome : les dangers des textos ! – Qu’est-ce que le text-neck syndrome ?  et 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.

Le sommeil

Il est bon de se rappeler que nous passons le tiers de notre vie à dormir. Les positions que nous adoptons, souvent inconsciemment, jouent un rôle sur notre bien-être global. Le sujet est si important que nous y avons consacré un article complet intitulé Le sommeil dans tous ses états !  en juin 2015. Sans entrer dans tous les détails, nous vous rappelons qu’il faut éviter de dormir sur le ventre. [32] Si tel est votre cas, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous recommande d’essayer de dormir en tenant un oreiller dans vos bras ou en plaçant un oreiller entre vos jambes lorsque vous dormez sur le côté. Ces deux initiatives rendront plus difficile de se retourner sur le ventre durant vos heures de sommeil.  Si vous ressentez des inconforts à votre réveil, nous vous suggérons de regarder du côté de votre oreiller et de votre matelas.

Les tâches du quotidien et les loisirs

Comme vous avez été en mesure de le constater jusqu’à présent, les causes des douleurs cervicales sont nombreuses. Il faut savoir que « [l]a douleur est souvent le premier signe de fatigue ou de tension des muscles du cou. »[33]Parfois, les tâches quotidiennes les plus banales occasionnent des tensions musculaires. Pour ne nommer que quelques exemples, soulignons le fait de faire le grand nettoyage du printemps en nettoyant les armoires et le plafond, de peindre une pièce notamment le plafond, d’être penché à jardiner dans son potager ou ses plates-bandes, de lire au lit ou d’être avachi sur le bras du canapé pour regarder la télévision. Il suffit souvent de « [p]rendre conscience de sa posture et la corriger au besoin. »[34]Pour avoir quelques indices sur les meilleures postures à adopter, nous vous dirigeons vers l’article Prendre soin de sa colonne vertébrale.

3. Le stress :

Ce n’est plus un secret pour personne, le stress entraîne son lot d’inconvénients pour la personne qui en souffre qu’il soit temporaire comme le stress d’un déménagement ou plus permanent comme le stress lié au travail. Nous avons mis à votre attention une image qui illustre bien l’analogie entre La subluxation et le stress. Il faut savoir que le stress fait partie des « facteurs psychologiques [qui] peuvent aussi influencer les risques d’une personne de développer de l’inconfort du cou »[35] tout comme la dépression et l’anxiété.  Les études vont encore plus loin et « démontrent que l’attitude d’un patient face à son travail prédit ses chances de développer des douleurs cervicales. Plus spécifiquement, les personnes qui pensent manquer de contrôle face à leur environnement de travail ont un risque significativement élevé de douleur au cou (The Back Letter – 2000; 15:25).»[36]

Il n’est pas rare de voir l’accumulation de stress se manifester sous forme de torticolis[37]. Si le sujet vous intéresse, sachez que le torticolis était la condition du mois de février 2014. « La posture générale, la position de travail, les loisirs et la position du sommeil peuvent être responsables d’une hypertonie musculaire. Le torticolis, par exemple, est une contracture, ou spasme, d’un ou de plusieurs muscles du cou qui provoque une importante limitation des rotations et des flexions cervicales. À l’inverse, une faiblesse musculaire augmente les risques d’instabilités des articulations de la colonne cervicale, ce qui augmente les risques de développer une hernie discale ou de l’arthrose cervicale. »[38] Si vous êtes de nature stressée, il serait bon de chercher des moyens d’apaiser votre mental. Sachez que l’exercice, la méditation, le yoga et le Taï Chi sont quelques avenues qui pourraient vous être salutaire.[39]  Si vous voulez approfondir les sujets du stress, de l’anxiété ou de la dépression, nous vous recommandons les articles État de choc, tristesse et stress, Les astuces anti-déprime de la Clinique Solution Santé Chiropratique et L‘exercice une ordonnance naturelle contre la dépression.

4. L’arthrite et l’arthrose :

Avant d’aller plus loin, il est important de savoir que la forme la plus commune d’arthrite est sans aucun doute l’arthrose qui affecte 10% des Canadiens  tel que nous l’avions indiqué dans notre article de septembre 2013 intitulé Septembre : Le mois national de l’arthrite. Selon les statistiques, « [e]nviron 10 % des cas de douleurs au cou seraient causés par une forme d’arthrite. »[40] Pour être vraiment précis, il faut dire que l’arthrite fait partie des « causes les plus courantes de douleurs chroniques au cou, c’est-à-dire qui durent depuis plusieurs semaines ou mois » [41].  Le fait qu’une douleur soit « chronique » indique seulement la durée depuis laquelle cette douleur est ressentie et ne signifie en aucun cas qu’elle ne peut pas être guérie.[42] Sans entrer dans tous les détails, nous aimerions souligner que l’arthrose est une « usure prématurée et pathologique (au-delà du vieillissement) du cartilage d’une articulation»[43] sous forme de petites bosses vertébrales qui, au niveau cervical, touchent particulièrement les femmes à partir de 35 ans et les hommes à partir de 50 ans.[44]

5. La courbe cervicale

Les docteurs en chiropratique « constatent que les patients avec des douleurs au cou (cervicales) souffrent souvent d’un redressement ou d’un renversement de la courbe naturelle du cou. »[45] Normalement, les vertèbres du cou devraient former un arc qui a la forme de « c » inversé et avoir un angle normale d’environ 30o. Il n’est toutefois par rare de constater sur les radiographies latérales de la région cervicale que certains patients ont une courbe projetée vers l’avant, aussi connue sous le nom de courbe militaire, ou une courbe inversée. Cette thématique avait été abordée dans l’article La posture avancée de la tête parue en mars 2017. Cette situation est problématique comme le souligne  « [l]es études démontrent qu’une courbe redressée ou renversée affaiblit les muscles profonds du cou parce que ces muscles sont forcés de supporter la colonne vertébrale dans une position qui anatomiquement ne convient pas (Australian Journal of Physiotherapy 1998; 44:210). Des muscles affaiblis augmentent alors le risque de blessures[,] de douleurs cervicales »[46]  et les risques de souffrir.

Il faut comprendre que la région cervicale interagit sur l’ensemble de la colonne vertébrale[47] et du système nerveux. Selon les études, « la manipulation chiropratique (ajustement) est bénéfique pour le traitement de la douleur cervicale d’ordre mécanique et de la douleur lombaire (Journal of Manipulative & Physiological Therapeutics 2000; 23:307-11). En plus de rétablir la courbe naturelle du cou, la recherche suggère que les ajustements à la colonne vertébrale répriment un autre instigateur de douleur au cou: la tension musculaire (Journal of Manipulative & Physiological Therupeutics 1999; 22:149-53). »[48] Pour approfondir le sujet, nous vous conseillons de lire notre article L’importance d’ajuster les hautes cervicales pour un système nerveux en santé.

Bonus :

Il est intéressant de savoir que « [l]es douleurs au cou et les maux de tête peuvent avoir comme origine des tensions au niveau des muscles de la mâchoire, du visage et du cou. Cette tension musculaire peut causer une diminution de la mobilité des vertèbres cervicales et entraîner une irritation nerveuse qui peut éventuellement provoquer des engourdissements au niveau des bras. »[49] Si vous êtes davantage intéressé par les douleurs liées à la tête ou aux mâchoires, nous vous dirigeons plutôt vers nos articles Maux de tête, migraine, céphalée et désordre temporo-mandibulaire : comment s’y retrouver ?, Pourquoi la chiropratique est-elle une option si efficace contre les maux de tête?, Maux de tête : le lien vertébral et Top 5 des trucs et astuces pour réduire les maux de tête.

Ce que la chiropratique peut faire pour vous

Après un examen approfondi pour vérifier votre  état neuromusculosquelettique et articulaire, le docteur en chiropratique sera en mesure de vous donner un diagnostic précis. Au besoin, il pourra également vous recommander à un professionnel de la santé pertinent. L’examen de votre condition peut comprendre des radiographies et des amplitudes de mouvements.  Il est important de connaître l’origine de votre problème afin d’être en mesure de corriger adéquatement la situation.[50] En plus des traitements, le docteur en chiropratique peut également vous suggérer des exercices de réhabilitation ou des conseils pour améliorer votre posture, vos habitudes de vie ou l’ergonomie de votre poste de travail. [51]  Par ailleurs, la Clinique Solution Chiropratique est équipée de plusieurs services et thérapies complémentaires pour mieux vous servir tels que la thérapie du chaud et du froidla thérapie au laser, la traction neurovertébrale, le bandage kinésiologique et les suppléments alimentaires.

« L’approche chiropratique vise à diminuer le spasme musculaire, la douleur et l’inflammation. Le traitement vise à augmenter la mobilité, rétablir les fonctions du cou et des muscles et ligaments et à rééduquer les systèmes nerveux, musculaire et squelettique [pour vous permettre de bouger normalement le plus rapidement possible][52]. »[53]  Les ajustements chiropratiques sont tout indiqués pour rétablir le mouvement des articulations du cou[54] et prévenir les rechutes.[55] En fait, une étude auprès de patients ayant reçus une douzaine de soins chiropratiques sur une période de quatre semaines « ont révélé une baisse moyenne de 54% de la douleur et une baisse de 49% de l’incapacité parmi les sujets avec des douleurs au cou. Une autre étude a comparé l’efficacité des ajustements chiropratiques, les AINS et l’acupuncture. Dans une partie de l’analyse, 77 patients avec de la douleur au cou ou au dos ont subi un des trois traitements. Après un mois, seulement ceux qui ont reçu des soins chiropratiques ont ressenti une amélioration significative. Particulièrement, les patients avec des douleurs au cou ont rapporté une réduction de 25% de l’incapacité et une réduction de 33 % de la douleur (Journal of Manipulative & Physiological. Therapeutics 1999; 22:376-81). »[56] Pour aller encore plus loin,  « [u]ne étude scientifique a comparé les ajustements chiropratiques aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Le rapport a conclu que, « La meilleure preuve indique que la manipulation cervicale (ajustement chiropratique) pour la douleur au cou est beaucoup plus sûre que l’utilisation des AINS. (Journal of Manipulative & Physiological Therapeutics 1996; 18:530-6). » [57]

Avant d’aborder quelques pistes de solutions pour aider à gérer vos douleurs cervicales, nous aimerions vous rappeler que vous avez toujours la possibilité d’améliorer votre condition physique. En ce qui a trait pour particulièrement aux raideurs cervicales, vous pouvez atténuer la douleur, améliorer la mobilité, réduire la faiblesse musculaire et retrouver un équilibre postural. Il ne faut pas perdre espoir, car même dans le cas d’une arthrose sévère, qui est irréversible, « vous pouvez certainement poser plusieurs gestes qui vous permettront notamment de préserver la mobilité actuelle de votre cou, de maintenir ou d’augmenter la force et l’endurance de vos muscles et de prendre soin de vos épaules et de votre dos, ces régions du corps pouvant parfois compenser efficacement des diminutions de capacités du cou. »[58] En cas de doute, n’hésitez pas à prendre rendez-en téléphonant au (514) 723-2424 pour une consultation sans frais. Il est préférable de prendre en charge votre douleur avant qu’elle ne dégénère en problème plus important. [59]

Quelques pistes de solutions – notre top 5

  1. 1. La glace :

    Afin de réduire l’inflammation, il est recommandé d’appliquer de la glace une quinzaine de minutes. Pour éviter les risques d’engelure, vous devriez préalablement placer votre sac de glace dans une serviette avant de placer le tout sur la région douloureuse. Préférez les sacs de gel, les sacs de petits pois congelés ou les blocs de glace conçue pour les boîtes à lunch plutôt que les Sacs Magiques et les compresses d’eau qui ne peuvent maintenir une température adéquate pour la durée de l’application.[60] Il est également recommandé d’appliquer de la glace après avoir fait des exercices et des étirements. [61]

  2. 2. La chaleur humide :

    Appliquer de la chaleur sur un muscle endolori permet de détendre le muscle, de soulager la douleur [62][63][64] et de prédisposer à la relaxation pendant une quinzaine de minutes[65]. Pour ce faire, il est préférable de prendre un bain chaud ou d’utiliser « une compresse humide réchauffée au four » [66] tout particulièrement avant d’entreprendre des étirements..[67][68]

    3. Prenez une courte période de repos :

    Dans le cas de douleurs au cou, il est peut-être intéressant de s’allonger pour « atténuer les douleurs puisque le rachis est ainsi déchargé de l’effet gravitationnel»[69] de la tête et de la nuque et de limiter les mouvements de la tête qui exigent une grande amplitude. [70]

    Par contre, il ne faut pas attendre que la douleur disparaisse avant de reprendre ses activités quotidiennes,[71] car les risques que la douleur devienne chronique sont sérieux.[72][73] Pour la même raison, il n’est pas conseillé d’utiliser un collier cervical pour immobiliser le cou.[74] À la place,  le docteur Paquet, chiropraticien, D.C. vous suggère de faire de petits étirements dans les 24 à 48 heures qui suivent une diminution des douleurs cervicales initiales. Sans forcer le mouvement, essayez de faire une dizaine de « oui », une dizaine de « non » et de porter votre oreiller vers votre épaule une dizaine de fois de chaque côté. [75][76] Vous devriez répéter ces étirements plusieurs fois par jour.[77]

    4. Les exercices et les étirements :

    Comme nous venons de le mentionner, l’inactivité au niveau du cou ne devrait pas dépasser une période de 24 à 48 heures.[78] Bien entendu, l’idée et de maintenir une certaine mobilité au niveau du cou sans engendrer de douleurs supplémentaires. Lors de votre visite,  le docteur Paquet, chiropraticien, D.C. sera en mesure de vous fournir une liste d’exercices et d’étirements adaptés qui vous permettront de travailler votre force musculaire au niveau du cou et du tronc[79] ainsi que votre flexibilité.[80]

    5. Bougez (inverse de la sédentarité)

    Les bienfaits de l’exercice sont nombreux. Dans le cas qui nous intéresse, être actif vous aidera à éloigner les raideurs articulaires et les tensions musculaires notamment aux épaules et au cou.[81][82] Ce conseil est encore plus important pour les personnes qui ont un travail plutôt sédentaire notamment les gens qui travaillent à l’ordinateur. Une activité sportive simple et accessible qui a fait ses preuves est la marche.[83]

 

Chiropratiquement vôtre, 

Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique

1100, boul. Crémazie Est, bureau 100
Montréal (Québec)  H2P 2X2
Tél. : 514 723-2424

 

SOURCES :

Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf

AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publiés en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publiés en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publiée en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

RÉ.FLEX CENTRE CHIROPRATIQUE. 2012. Douleur, publiée en ligne au http://www.chiroreflex.com/douleur.html

Crédit photo :

Jacob Morrison

Daria Nepriakhina

James Sutton

[1] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[2] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[3] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[4] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[5] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[6] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[7] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[8] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[9] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[10] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[11] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[12] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[13] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[14] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[15] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[16] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[17] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[18] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[19] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[20] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[21] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[22] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[23] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[24] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[25] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[26] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[27] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[28] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[29] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[30] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[31] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[32] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[33] Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf

[34] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[35] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[36] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[37] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[38] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[39] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[40] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[41] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[42] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[43] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[44] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[45] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[46] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[47] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[48] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[49] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[50] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[51] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[52] Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf

[53] RÉ.FLEX CENTRE CHIROPRATIQUE. 2012. Douleur, publié en ligne au http://www.chiroreflex.com/douleur.html

[54] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[55] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml

[56] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[57] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[58] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[59] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au  http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/

[60] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[61] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[62] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[63] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[64] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[65] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[66] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[67] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[68] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[69] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/

[70] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[71] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[72] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[73] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[74] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[75] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[76] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html

[77] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[78] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[79] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[80] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[81] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/

[82] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

[83] MANTHA, Marie-France. 2014.  Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm

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