Author Archives: Mélynda Donais
J’ai mal à l’épaule. Que faire ?
Pourquoi est-ce problématique ?
Au fil des années, les recherches en matière de maladie cardiaque ont permis d’identifier certains facteurs de risques tels que le tunnel carpien, le tendon d’Achilles ou l’épicondylite (tennis elbow). Une recette étude de l’Université de l’Utah School of Medicine a permis d’ajouter les douleurs à l’épaule, notamment les douleurs articulaires et les blessures au niveau de la coiffe des rotateurs, à cette longue liste. Contrairement à la croyance populaire, un emploi ou des activités physiques nécessitant des mouvements répétitifs ne se traduisent pas nécessairement par une augmentation des difficultés aux épaules chez les participants de l’étude. Il semblerait que les mouvements répétitifs pourraient accélérer les problèmes de la coiffe des rotateurs sans toutefois en être la cause principale. Il serait possible que le contrôle de la pression artérielle et des autres facteurs de risque cardiaque permettent d’atténuer l’inconfort de l’épaule. Chose certaine, les personnes qui multiplient les facteurs de risques des maladies cardiaques, tels que le diabète, un cholestérol élevé ou une pression élevée, sont plus susceptibles de souffrir de problème à l’épaule.[1] Nous avons donc dédié ce Courrier Santé à quelques conditions liées à l’épaule pour lesquels la chiropratique est utile. Il s’agit, notamment, des douleurs à l’épaule qui concerne une élongation, une entorse, une dysfonction articulaire, une dégénérescence articulaire ou une compression nerveuse. [2]
Quelques problèmes reliés à l’épaule
Élongation
Une élongation de l’épaule, dont font partie les lésions de la coiffe des rotateurs et les tendinites du biceps, est une déchirure ou un étirement des fibres des muscles ou des tendons. Elle est généralement due à un accident, une utilisation excessive,[3] une mauvaise posture, un mouvement répétitif au travail ou encore des sports qui sollicitent les membres supérieurs[4]. Bien que les symptômes ressentis diffèrent d’une personne à l’autre, des douleurs qui irradient le long du bras, une difficulté à exécuter pleinement vos mouvements, la présence d’enflure ou de spasmes sont quelques uns des signaux d’alarme pour lesquels il est préférable de consulter votre chiropraticien. Pour régler la situation, le docteur en chiropratique utilisera des thérapies manuelles de réadaptation ou cherchera à mobiliser les articulations. Il pourrait également vous suggérer des exercices de réadaptation ou des façons plus ergonomiques d’effectuer les gestes qui vous ont amenés à souffrir d’une élongation de l’épaule.[5] Il est important de ne pas négliger une tendinite des muscles de la coiffe des rotateurs pour éviter qu’elle ne s’aggrave en bursite, en capsulite ou en une déchirure complète du tendon.[6]
Entorse
L’épaule est une partie du corps qui n’est pas à l’abri de subir une entorse sous forme de déchirure du ligament ou d’étirement des fibres. L’entorse porte parfois le nom de luxation ou de déchirure selon sa gravité. Les symptômes ressentis peuvent comprendre une enflure de la région de l’épaule, de la douleur, des spasmes musculaires, de la difficulté à effectuer certains mouvements. Sachez tout de même que les symptômes varient selon la nature de l’entorse. Les causes possibles ressemblent énormément à ceux d’une élongation soient un accident ou un faux mouvement, mais aussi en raison d’une extension ou d’une tension importante sur les ligaments de l’épaule. Pour vous aider à retrouver une santé optimale, le docteur en chiropratique pourra vous suggérer de mettre de la glace, d’adopter des postures plus ergonimiques, de modifier certaines habitudes de vie et des exercices de réadaptation à faire à la maison en plus de son travail de thérapie manuelle au niveau des tissus mous et de mobilisation des articulations connexes.[7]
Dysfonction articulaire
Une dysfonction articulaire de l’épaule, telle que la capsulite rétractile, se caractérise par une douleur qui irradie des tissus cartilagineux et parfois même de rougeurs, d’enflure et de perte de mobilité. Elle peut également affecter l’articulation gléno-humérale. Le chiropraticien vous proposera un plan de traitement personnalisé comprenant des thérapies manuelles et vous orientera vers les services médicaux dans le cas d’une luxation ou d’une instabilité de l’épaule.[8]
Dégénérescence articulaire
La dégénérescence articulaire, dont fait partie l’arthrose notamment celle de l’épaule, est souvent comparée à de l’usure puisqu’elle touche la plupart des aînés. Les facteurs de risques comprennent une blessure, une fracture, de l’usure ou un facteur héréditaire. Elle « peut s’accompagner d’une excroissance osseuse, du rétrécissement de l’espace articulaire et d’une déformation de l’articulation. » [9] Les symptômes ressentis varient selon l’articulation qui est affectée par la dégénérescence et peuvent comprendre de l’enflure, une sensibilité ou une chaleur au toucher, de la douleur, des raideurs, une mobilité réduite, des grincements et des craquements. Le chiropraticien cherche à ralentir la progression de la dégénérescence articulaire afin que le patient maintienne son niveau de santé globale et qu’il l’améliore lorsque c’est possible. Au besoin, il pourra diriger le patient vers un spécialiste en vue de faire des traitements conjoints.[10]
Compression nerveuse
Une compression nerveuse est en fait un nerf qui est pincé ou comprimé par un os, un cartilage, un muscle ou un tendon. Il peut s’agir d’une compression du nerf spinal, d’un syndrome de la traversée thoracobrachiale ou encore un syndrome de l’espace quadrilatéral. Les patients aux prises avec une compression nerveuse au niveau de l’épaule ressentent généralement une faiblesse musculaire, une perte de sensibilité, des engourdissements, des picotements et des douleurs aiguës.[11]
Bursite
Il est important de savoir qu’une bursite est une inflammation d’au moins une bourse séreuse. Il s’agit des petites poches de liquides qui permettent d’isoler certaines parties du corps tels les os, les muscles, les tendons et les ligaments, afin qu’elles ne frottent pas ensemble. Elle provoque généralement une forte douleur, notamment lorsque allongé pour dormir, ou une limitation des mouvements qui agit comme un signal d’alarme pour signifier que le corps a subi un dérangement musculosquelettique tel qu’un accident, un faux mouvement ou une pression anormale due à une mauvaise posture. Le docteur en chiropratique est un professionnel de la santé tout indiqué pour détecter les problèmes biomécaniques qui causent la bursite. Après un examen approfondi, il sera en mesure de vous proposer un plan de traitement adapté à votre situation.[12]
Tendinite et capsulite
Une tendinite de l’épaule est une inflammation des tendons qui peut, entre autres, être causée par une infection, des pathologies inflammatoires ou des mouvements répétés alors que la capsulite, parfois mieux connue sous le nom de Frozen Shoulder, est une inflammation de la capsule articulaire qui peut prendre la forme d’un épaississement, d’un rétrécissement ou d’un raccourcissement de la capsule articulaire. Elle affecte la mobilité des articulations et des ligaments de l’épaule. Les femmes de plus de cinquante ans, les personnes diabétiques et les personnes qui ont vécu un choc psychologique sont plus susceptibles d’être aux prises avec une capsulite. Généralement la douleur apparaît et se transforme, après quelques jours ou semaines, en raideur qui n’est pas nécessairement douloureuse avant que la personne ne connaisse une diminution de la mobilité de l’épaule et une difficulté à effectuer ses activités quotidiennes. [13] Il est donc important de consulter son chiropraticien quand la douleur apparaît avant que la situation ne se détériore.
Calcification
Contrairement à la croyance populaire, la calcification des tendons de l’épaule n’est pas due à un traumatisme, à l’usure des tendons ou l’alimentation. Bien que les recherches actuelles ne permettent pas de savoir avec certitude les causes, les hypothèses penchent vers un possible « manque d’oxygène au niveau de l’attache du tendon »[14] qui pourrait être évacué spontanément par l’organisme. Les études permettent toutefois de démontrer que ce sont surtout les femmes âgées entre 25 et 45 ans qui sont touchées par une calcification des tendons de l’épaule. Par ailleurs, ce serait les deux côtés de l’épaule qui seront touchés par ce type de tendinite. [15]
Quelques pistes de prévention
La santé est un bien précieux que nous tenons parfois pour acquis. La prévention est un élément essentiel pour préserver une santé optimale. Pour ce faire, il suffit souvent de poser quelques gestes simples au quotidien :
- Adopter de saines habitudes de vie : boire de l’eau (Cinq avantages de boire de l’eau le matin, Avez-vous de l’eau ?, Le miracle de l’eau)
- L’importance de l’hydratation), manger équilibré, dormir suffisamment, être actif (Le sport à l’avant-scène: Le prix de l’inactivité, Allez bougez Canada ! L’importance d’une bonne posture pour la santé vertébrale), limiter sa consommation d’alcool et de tabac, etc.
- Augmenter la température corporelle par la marche rapide ou des sautillements sur place avant d’entreprendre une activité physiquement exigeante
- Échauffement des muscles avec des exercices pour préparer les muscles à être sollicités
- Prendre des pauses régulièrement
- Rendre son poste de travail ergonomique
- Varier les positions de travail au cours de la journée
- Être vigilant sur sa posture (Les postures debout – sac à dos, sac à main, chaussures, etc., Les postures pour soulever une charge, Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc., Postures pour soulever une charge, En voiture en toute sécurité)
- Créer son programme de conditionnement physique adapté à sa condition physique avec un professionnel
- Privilégier les exercices pour renforcer la force musculaire notamment les muscles et les régions entourant les muscles fortement sollicités. Par exemple : bras, jambes, tronc, etc.[16]
En conclusion
La douleur est l’un des moyens que le corps utilise pour nous faire comprendre qu’il y a un problème. S’il est tentant d’attendre en espérant que la situation s’améliore, il est préférable de consulter un docteur en chiropratique lorsqu’une douleur à l’épaule se pointe le bout du nez pour éviter que celle-ci ne se transforme en problème plus sérieux. Suite à un examen musculosquelettique rigoureux, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. sera en mesure de trouver la cause de votre malaise et de vous proposer des solutions pour vous aider à retrouver une santé optimale, une meilleure mobilité et une plus grande souplesse, selon vos besoins, des ajustements chiropratiques spécifiques, des exercices de réadaptation ou des traitements de thérapie au laser peuvent vous être proposé.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Compression nerveuse – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/compression-nerveuse-epaule/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dysfonction articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/joint-dysfunction/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Élongation – Épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/strain/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Entorse, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/entorse/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Éprouvez-vous des douleurs ?, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/la-chiropratique/nos-experts-vous-aident/traitement-des-blessures-et-problemes/epaule/
– CANADIAN CHIROPRACTOR. 2017. Shoulder pain linked to increased risk of heart disease, publié en ligne le 9 janvier 2017 au http://www.canadianchiropractor.ca/health/shoulder-pain-linked-to-increased-risk-of-heart-disease-4549
– CHIROPRATICIEN.COM. 2014. Avoir mal à l’ÉPAULE, publié en ligne le 21 mai 2014 au http://www.chiropraticien.com/douleur/mal-epaule/
– CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Bursite/Maux d’épaule, publié en ligne le 2 février 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/bursite.html
– CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
– CLINIQUE CHIROPRATIQUE GAMELIN. Inconnu. Douleur à l’épaule et traitement chiropratique!, publié en ligne au http://chiropratiquegamelin.com/douleur-epaule-traitement-chiro-hull/
– DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
Références :
[1] CANADIAN CHIROPRACTOR. 2017. Shoulder pain linked to increased risk of heart disease, publié en ligne le 9 janvier 2017 au http://www.canadianchiropractor.ca/health/shoulder-pain-linked-to-increased-risk-of-heart-disease-4549
[2] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Éprouvez-vous des douleurs ?, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/la-chiropratique/nos-experts-vous-aident/traitement-des-blessures-et-problemes/epaule/
[3] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
[4] CLINIQUE CHIROPRATIQUE GAMELIN. Inconnu. Douleur à l’épaule et traitement chiropratique!, publié en ligne au http://chiropratiquegamelin.com/douleur-epaule-traitement-chiro-hull/
[5] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Élongation – Épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/strain/
[6] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
[7] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Entorse, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/entorse/
[8] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dysfonction articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/joint-dysfunction/
[9] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
[10] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
[11] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Compression nerveuse – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/compression-nerveuse-epaule/
[12] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Bursite/Maux d’épaule, publié en ligne le 2 février 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/bursite.html
[13] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[14] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[15] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[16] CHIROPRATICIEN.COM. 2014. Avoir mal à l’ÉPAULE, publié en ligne le 21 mai 2014 au http://www.chiropraticien.com/douleur/mal-epaule/
La posture avancée de la tête
« Le médecin du futur ne donnera pas de médicaments ;
il formera ses patients à prendre soin de leur corps, à la nutrition
et aux causes et à la prévention des maladies ». – Thomas A. Edison, inventeur
Crédit photo : Clem Onojeghuo
Par le passé, être en santé signifiait essentiellement ne pas ressentir de douleurs ou de symptômes apparents. Pour régler les inconforts, il était d’usage de se tourner vers une pilule ou un médicament qui soulageait les symptômes tels que la douleur. Heureusement, les mentalités changent tranquillement, mais sûrement. La population est de plus en plus consciente de l’importance d’adopter un mode de vie sain qui comprend une alimentation équilibrée et de l’activité physique régulière. Il ne fait plus aucun doute que chaque partie du corps a un impact sur le reste du corps. C’est dans cette optique que les chercheurs du monde entier s’intéressent sérieusement aux problèmes de postures et à leurs conséquences. Les docteurs en chiropratiques sont justement formés pour détecter et traiter les problèmes neuromuscolosquelletiques dont font partie les désalignements de la colonne vertébrale aussi connue sous le nom de subluxations vertébrales.
Qu’est-ce que c’est ?
Une posture avancée de la tête est, comme son nom l’indique, une condition physique caractérisée par une position de la tête vers l’avant. Il s’agit d’une perte de la posture dite normale ou dans les limites de la normale de l’alignement de la tête qu’il est possible de mesurer avec des radiographies. C’est le cas notamment des personnes aux prises avec une courbe cervicale inversée.


Photo 1 : Patient avec une courbe presque normale soit 29o. La normale est de 30o.
Photo 2 : Patient avec une courbe inversée.
Pourquoi est-ce problématique ?
Bien qu’une posture avancée de la tête ne soit pas toujours accompagnée de malaises physiques, il faut savoir qu’une posture de la tête avancée est un problème sérieux. La courbe des vertèbres est si importante que les neurochirurgiens la surnomment « l’arc de la vie ». En fait, les os du cou protègent les nerfs rachidiens qui font le pont entre le cerveau et tous les organes du corps. Il est d’ailleurs prouvé que la perte de l’alignement de la tête peut « provoquer des changements fonctionnels et des taux accrus de dégénérescence de la colonne vertébrale au fil du temps ».[1] Le docteur Christ Centeno, médecin, note que « Chez les patients avec perte de la courbe normale du cou, le diamètre de l’artère était petit avec moins et ralentit le flux sanguin à travers le vaisseau. Étant donné que c’est l’une des principales sources de flux sanguin vers le cerveau, cela pourrait être un énorme problème futur pour les adolescents qui ont été collés à leur téléphone depuis l’enfance! » [2] En d’autres mots, la pronation de la tête n’est pas seulement une question esthétique qui vous fait paraître plus vieux que vous ne l’êtes en réalité.
Concrètement, une posture avancée de la tête provoque une pression accrue sur le cou, les épaules et le dos. Il faut savoir que « [p]our chaque 1 pouce / 2,5 cm où votre tête est avancée, son poids apparent ou la force résultante augmente de 10 lbs / 4,5 kg sur votre colonne vertébrale. »[3] Par ailleurs, Rene Cailliet, directeur de la médecine physique et de la réadaptation de l’Université de Californie, affirme que la posture avancée de la tête et le désalignement de la colonne qu’elle provoque peuvent « ajouter jusqu’à trente livres de levier anormal » et peuvent « entraîner la perte de 30 % de la capacité pulmonaire vitale ».[4] À long terme, une posture avancée de la tête peut causer des lésions sur les tissus mous. À cela s’ajoute les risques de ressentir de la douleur au cou, aux épaules et au dos, des maux de tête, un désordre temporo-mandibulaire, une compression des disques, des engourdissements des membres supérieurs, de problèmes respiratoires, de l’arthrite prématurée, de la fatigue, de la dépression, de la fibromyalgie et même des problèmes comportementaux chez les enfants.

Crédit photo : Elena Saharova
Quelles en sont les causes ? En prime, quelques pistes de solutions.
De manière générale, il faut savoir que la posture avancée de la tête est causée par l’adoption de mauvaise posture de manières prolongées ou répétées. Il s’agit souvent d’activités banales et quotidiennes telles que l’utilisation d’un téléphone cellulaire, travailler à l’ordinateur, jouer à des jeux vidéos ou regarder la télévision.
À la lecture du commentaire de Dr Centeno, vous savez déjà que l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire est une cause possible de la posture avancée de la tête. En réalité, ce n’est pas vraiment l’utilisation du cellulaire qui est problématique, mais plutôt la mauvaise posture adoptée. Ce phénomène est si répandu qu’il porte spécifiquement le nom de « text-neck syndrome ». Il n’y a qu’à regarder autour de soi dans une salle d’attente ou dans les transports en commun pour constater que plusieurs ont la tête penchée vers l’avant sur leur écran. C’est justement cette posture qui est problématique. Pour éviter de développer une posture avancée de la tête en utilisant votre téléphone, nous vous invitons à découvrir notre article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.
Toujours du côté de la technologie, il faut rester vigilant sur sa posture devant l’écran que ce soit de regarder la télévision, de travailler à l’ordinateur ou de jouer à des jeux vidéo. En fait, il est important de se tenir droit, de ne pas croiser les jambes, de regarder en avant et de faire attention à la position de ses épaules. Lisez notre article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc. pour plus de détails sur les bonnes postures à adopter.
Une mauvaise posture de sommeil, notamment s’endormir sur l’accoudoir du canapé, ou encore le manque de support au niveau de l’oreiller ou du matelas peuvent également affecter la courbe cervicale. Certains indices comme ressentir des courbatures au réveil ou avoir des tensions dans le cou peuvent vous mettre la puce à l’oreille.
Une situation plus fréquente chez les étudiants qui est susceptible de causer une posture avancée de la tête est de porter un sac à dos qui est mal ajusté. Lorsque le sac est trop grand, trop lourd ou mal positionné, il est courant d’avancer la tête inconsciemment pour retrouver un certain équilibre. Ce faisant, la courbe et l’alignement naturel de la tête sont compromis. Pour aider votre enfant à choisir le sac à dos approprié, nous vous suggérons de lire l’un des trois courts articles suivants soient Les postures debout – sac à dos, sac à main, chaussures, etc., la Rentrée scolaire et L’importance d’un sac bien ajusté.
Sans entrer dans les détails, certaines habitudes néfastes sont enclines à causer une posture avancée de la tête. Il s’agit des petits gestes au quotidien qui nous amènent à adopter une posture où la colonne n’est pas droite. En voici quelques exemples : porter son portefeuille dans la poche arrière de son pantalon, tenir son sac à main sur la même épaule, porter ses sacs d’épicerie d’une seule main ou tenir un enfant dans ses bras, racler ou pelleter de façon statique ou encore tenir le combiné du téléphone entre son épaule et son oreille. Dans tous les cas, être attentif à sa posture dans les différentes activités du quotidien et adopter de meilleures habitudes de vie pèsent énormément dans la balance. Pour mettre les chances de votre côté, vous pouvez également prendre des pauses pour varier les muscles sollicités et bougez davantage au quotidien en faisant de petits gestes tels que descendre un arrêt plus tôt du transport en commun ou utiliser les marches plutôt que l’ascenseur. Il peut être intéressant de faire des étirements au niveau du cou ou des épaules notamment les exercices proposés dans l’article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome. Vous pouvez également vous coucher à plat ventre sur le sol avec le front posé sur une petite serviette roulée. Il faut ensuite relever légèrement la tête au-dessus de la serviette en maintenant quelques secondes et ramener votre front sur la serviette.
Comme c’est souvent le cas en matière de santé, la clé pour demeurer en santé passe essentiellement par la prévention. Avant toute chose, il serait sage de prendre le temps de faire une évaluation de votre situation musculo-squelettique pour obtenir l’heure juste sur votre condition physique puisque « [d]ans la plupart des cas, la dysfonction ou la dysharmonie des systèmes corporels commencent bien avant que les symptômes ne commencent à se former. »[5] Il faut garder à l’esprit qu’une posture avancée de la tête entraîne souvent une maladie dégénérative du disque et des articulations qui peut être irréversible. Un docteur en chiropratique est la personne tout indiquée pour reconnaître et rétablir les désalignements de la colonne vertébrale et non seulement ceux dus à une posture avancée de la tête. Son travail l’amène à travailler les articulations de manière spécifique afin de restaurer la proprioception et leur mouvement normal. Il pourra également, en plus des ajustements chiropratiques, vous proposer des traitements de tractions et des exercices de réadaptation.
Prenez votre santé en main en prenant rendez-vous pour une évaluation complète de votre colonne vertébrale.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
* Kapandji, Physiology of Joints, Vol 3 (Dossier Patient Promo-Chiro)
* Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
[1] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
[2] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
[3] Kapandji, Physiology of Joints, Vol 3 (Dossier Patient Promo-Chiro)
[4] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017
[5] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
Une nouvelle étude démontre que la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement
Durant les fêtes, nous avons reçu un article qui nous a touchés droit au cœur. Il s’agit de l’article “Chiro First – Chiropractic helps workers get better sooner: study” de Mari-Len De Guzman paru dans le Canadian Chiropractor[1] paru dans l’édition de décembre 2016. Nous avons donc décidé de vous le traduire le plus fidèlement possible. Les plus pressés peuvent se contenter de lire le texte en rouge pour avoir un résumé des grandes lignes de cette étude. 😉 Cet article présente les résultats d’une étude sérieuse, fait par un docteur québécois, qui démontre l’efficacité de la chiropratique pour réduire le temps de récupération avant de retourner au travail suite à un problème de douleurs au dos. À la lumière de cette étude, nous espérons aider à désencombrer les cliniques d’urgence et les listes d’attente. En attendant, sachez que le patient peut avoir accès à son chiropraticien sans avoir à passer par le médecin. Cela dit, il est préférable de consulter son médecin dans le cas d’un accident dans travail parce que la CSST reconnaît les chiropraticiens du Québec comme fournisseur qu’avec la prescription d’un médecin. Dans une telle situation, il est important de connaître son droit de choisir son professionnel de la santé (Référence en médecine – article) et il vous est possible de demander à votre médecin d’être suivi par votre chiropraticien même dans le cas d’un accident au travail.
Une nouvelle étude démontre que
la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement

Si une étude récente est une indication, plus de travailleurs blessés pourraient être de retour au travail plus tôt si les travailleurs en question cherchent les soins chiropratiques en premier pour traiter les douleurs au dos liées au travail.
Selon une nouvelle étude publiée dans le Journal of Occupational Rehabilitation, les travailleurs qui ont d’abord consulté un chiropraticien pour les maux de dos professionnels avaient une durée beaucoup plus courte d’indemnisation au cours des cinq premiers mois, comparativement à ceux qui cherchaient un médecin en premier.
En comparaison, les travailleurs qui consultaient un physiothérapeute en premier pour le mal de dos ont connu une plus longue durée d’indemnisation que ceux qui ont consulté un médecin en premier.
L’étude de cohorte rétrospective menée par le Dr Marc-André Blanchette, chiropraticien et candidat à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, a examiné les données de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail de l’Ontario (CSPAAT, WSIB en anglais) constituée de 5 511 travailleurs qui recevaient une compensation pour des douleurs au dos en 2005.
La législation sur l’indemnisation des accidents du travail varie selon la province, en particulier sur la première ligne de soins pour les travailleurs blessés, dit Blanchette. Au Québec, par exemple, les médecins sont la seule option pour les travailleurs blessés pour la première ligne de soins. S’ils veulent voir un chiropraticien, ils ont besoin d’un renvoi du médecin afin d’être couverts par les indemnités d’accident du travail.
«Quand les gens sont blessés, ils doivent se faire soigner assez rapidement … ce qui peut inciter les gens à se faire soigner dans un service d’urgence ou dans une clinique sans rendez-vous, par conséquent ils ne peuvent pas nécessairement voir leur professionnel de soins préféré», dit Blanchette.
Dans certaines juridictions au Canada, les travailleurs blessés peuvent demander des soins à d’autres praticiens de la santé, y compris un chiropraticien, un physiothérapeute et une infirmière praticienne, sans avoir besoin d’un renvoi du médecin. En Ontario, les travailleurs ont toujours été en mesure de choisir d’abord les soins de chiropraticiens et les médecins. En 2004, toutefois, la CSPAAT a étendu cette politique pour inclure les physiothérapeutes et les infirmières praticiennes en tant que première ligne de soins approuvée pour l’indemnisation des accidents du travail.
Blanchette et ses collègues ont examiné les données de la CSPAAT après que la nouvelle politique a été mise en œuvre. Ils ont constaté que très peu de travailleurs cherchaient les soins des infirmières praticiennes pour les maux de dos, de sorte que les données ne suffisaient pas pour inclure ce groupe de praticiens dans l’étude. L’étude a comparé le physiothérapeute, le médecin et le chiropraticien – avec le médecin comme catégorie de référence, explique Blanchette.
« Nous avons créé une variable catégorique et afin de faire une comparaison, nous devons sélectionner une catégorie de référence. Nous n’avons pas comparé directement le chiropraticien au physiothérapeute, nous avons comparé les chiropraticiens aux médecins et les physiothérapeutes avec les médecins », dit Blanchette.
Les chercheurs ont également examiné le deuxième épisode d’indemnisation parmi les mêmes travailleurs blessés dans l’étude. «Les travailleurs qui ont d’abord demandé des soins à un physiothérapeute avaient des chances beaucoup plus élevées d’avoir un deuxième épisode d’indemnisation par rapport aux travailleurs qui ont d’abord consulté un médecin», le document déclare.
Il n’y avait pas significativement différentes chances d’avoir un second épisode entre les travailleurs qui ont cherché des soins chiropratiques en premier et ceux qui ont consulté un médecin en premier.
«Nous avons suivi les gens grâce aux données de la CSPAAT pendant deux ans à partir de leur date de blessure», note Blanchette.
Bien qu’il ait produit des données convaincantes, il serait intéressant d’approfondir la question de savoir pourquoi les patients qui demandent des soins de physiothérapie ont d’abord une plus longue durée d’indemnisation et une plus courte durée d’indemnisation pour ceux qui cherchent les soins chiropratiques.
Les essais comparatifs aléatoires antérieurs qui comparaient l’efficacité de la chiropratique à la physiothérapie et aux soins médicaux dans la population générale n’entraînaient généralement aucune différence significative entre les prestataires, ajoute-t-il.
«J’ai donc été un peu surpris qu’il y ait (différence significative) dans l’échantillon que nous avons analysé. Nous devons donc savoir pourquoi il y a des différences », explique Blanchette.
Les facteurs qui influencent la décision des patients de demander la physiothérapie comme la première source de soins devrait également être mieux compris notent les auteurs de l’écriture de l’étude.
« Le processus de soins qui suit le type de soins initial devrait également être évalué. Parce qu’une utilisation différentielle des services de santé supplémentaires a été observée, la trajectoire des soins pourrait aussi être un prédicateur important de la durée d’indemnisation », explique l’étude.
Selon Blanchette, le type de traitement que recevraient les travailleurs blessés – qu’il soit fondé sur des preuves ou fondées sur des lignes directrices – de chaque type de fournisseur, et si cela a un impact sur la durée de l’indemnisation, explique Blanchette.
«Nous n’avons pas beaucoup d’études à ce sujet, mais quelques études aux États-Unis suggèrent que les soins fournis en accord avec les lignes ou guides directrices sont plus intéressantes de la perspective de l’assureur et des travailleurs», dit Blanchette.
Opportunité

Cette étude peut avoir des répercussions importantes sur le retour au travail des travailleurs blessés et peut offrir aux commissions des accidents du travail la possibilité de communiquer aux travailleurs et aux employeurs des renseignements fondés sur des données probantes sur les soins appropriés et efficaces pour les travailleurs blessés selon le Dr Don Nixdorf, chiropraticien et un avocat des soins de santé basé à Vancouver.
«La communication est l’occasion de se retrouver … Ce que (les conseils de la protection de la sécurité des travailleurs) devraient toujours essayer de faire, c’est que les employeurs et les employés soient au courant de toutes les opportunités pour retourner au travail le plus rapidement possible ou pour ne pas perdre de temps, parce que cela à des impacts sur la santé du travailleur blessé », affirme Nixdorf, qui a travaillé avec la Commission de la protection des travailleurs en Colombie-Britannique – WorkSafeBC – au nom de la profession de chiropraticien dans la province au cours des dernières décennies.
Du point de vue des employeurs, Nixdorf note que les connaissances fondées sur des données probantes sur les meilleurs soins de santé pour aider les travailleurs blessés à faire un retour précoce au travail peuvent entraîner d’énormes économies dans les primes d’assurance.
Nixdorf doute cependant, que les résultats de l’étude se traduisent par des changements de politique aux conseils d’indemnisation des travailleurs.
Canadian Chiropractor a contacté la CSPAAT pour les commentaires au sujet de cette étude. Dans une réponse par courrier électronique, l’Agence ontarienne de compensation des travailleurs a déclaré qu’elle ne commentait pas les études précises.
« La Commission ne dirige pas vers qui un travailleur blessé choisit de se faire soigner, les travailleurs ont le droit de choisir leur fournisseur de traitement», a déclaré le communiqué.
La CSPAAT cependant, a fait citer son programme de soins de traitement des douleurs au dos (Low Back Program of Care – LBPOC) comme un plan de prestations de soins de santé « sur la base des données probantes».
«Le Programme de soins aux blessés du bas du dos est un plan de prestations de soins de santé basée sur des preuves fondées et sur une revue systématique de la littérature scientifique. Ce programme de soins est spécifique au traitement des travailleurs avec une blessure aiguëe au bas du dos pour une période maximale de huit semaines à compter de la date de la première évaluation / du premier traitement ».
Nixdorf note que les physiothérapeutes ont activement publicisé leur profession comme étant une première ligne de soins pour les travailleurs blessés ces dernières années. En fait, en 2014, l’Association des physiothérapeutes de la C.-B. a conclu une entente avec le conseil de l’indemnisation des accidents du travail pour fournir des soins directs aux travailleurs blessés sans qu’il soit nécessaire de faire appel à un médecin.
C’est un geste qui semble être davantage le résultat d’un lobbying persuasif et de négociations par la profession de physiothérapeute plutôt que soutenu par des preuves scientifiques, note Nixdorf.
Il se souvient d’un article publié par WorkSafeBC’s Evidence Based Practice Group en 2005, qui présentait une «évaluation critique» des articles fournis par la profession de physiothérapeute comme preuve de son efficacité pour le traitement des lombalgies. L’auteur du document, le Dr Craig Martin, a conclu que la liste des articles fournis par les associations de physiothérapie «sont de bien moindre qualité et leurs conclusions ne sont pas toujours convaincantes.»
Le seul article qui a été considéré comme bien conçu et bien mené a conclu que «la physiothérapie de routine semblait ne pas être plus efficace qu’une séance d’évaluation et de conseil d’un physiothérapeute. »
Depuis cependant, la profession de physiothérapeute semble avoir pris pied avec le conseil de l’indemnisation des travailleurs en ce qui concerne la prise en charge des travailleurs blessés et Nixdorf croit que cela n’a rien à voir avec la preuve.
«L’indemnisation des accidents du travail continue d’ignorer le coût moins élevé, de meilleurs résultats de retour au travail lorsque le travailleur blessé voit un docteur en chiropratique», souligne Nixdorf.
Il espère toutefois que les employeurs et les travailleurs blessés – lorsque la preuve sera présentée – prendront une décision éclairée sur le fournisseur de soins de santé qui peut fournir les meilleurs résultats et un retour au travail plus rapide.
WorkSafeBC a refusé de commenter cette étude récente .
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
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[1] Canadian Chiropractor, 12 December 2016, « Chiro First », par Mari-Len De Guzman, p.30 à 32, http://www.canadianchiropractor.ca/patient-care/chiro-first-4540
Débuter l’année du bon pied
Vos douleurs sont-elles reliées à vos pieds ?
Malgré vos grands efforts pour maintenir un mode de vie sain et pour adopter une posture adéquate dans toutes vos activités, vous éprouvez tout de même des douleurs au dos ou à d’autres régions du corps ? La cause de votre malaise se situe peut-être au niveau des pieds. Bien que ceci puisse sembler surprenant, il faut garder à l’esprit que les pieds supportent tout votre corps et vos mouvements. Par analogie, les pieds agissent de la même manière pour votre corps que les fondations pour une maison. Par conséquent, des anomalies dans la biomécanique du pied peuvent exercer du stress sur différentes articulations ou régions du corps, notamment la cheville (périostite tibiale), le genou (gonalgie), la hanche (coxalgie) ou le dos (lombalgie)5. « En effet, des études ont démontré un lien entre les douleurs lombaires et les pieds plats, la pronation excessive, l’instabilité des chevilles et la dysfonction articulaire de la cheville. »1 Cependant, une entorse, un tendon d’Achille, une fasciite plantaire ou des épines de Lenoir peuvent également modifier la manière dont vous marchez. Voyons un peu plus en détail quelques-uns des problèmes liés aux pieds.
Le pied dans tous ses états
Loin de nous l’idée de faire l’inventaire de tous les problèmes liés aux pieds. Le présent article vise plutôt à identifier et à pallier certains obstacles situés dans la région plantaire qui pourraient être à l’origine de certains malaises récurrents. Sachez que ces anomalies peuvent être ressenties sous forme de douleurs et d’inconforts, mais qu’elles peuvent également ne présenter aucun symptôme. Pour cette raison, il est recommandé de consulter un chiropraticien dans une mesure préventive en cas de doute ou de présence d’antécédents familiaux. À la Clinique Solution Santé Chiropratique inc., le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. pourra vous conseiller afin de prévenir ou de traiter ces anomalies. Si vous souffrez de problèmes plantaires, sachez que vous n’êtes pas seul puisque près de 80% des gens dans la vingtaine en souffre et la presque totalité des gens dans la quarantaine6.
Pieds plats, hyperpronation et pied valgus

Si le fait d’avoir des pieds plats peut vous exempter d’être enrôlé dans l’armée, il faut aussi savoir que le pied plat présente un affaissement au niveau de ses arches et une raideur au niveau de la voûte plantaire7. Il faut savoir que le fait d’avoir les pieds plats est la conséquence directe de souffrir d’hyperpronation ou de pied valgus.5 Concrètement, un pied plat a de la difficulté à répartir adéquatement les forces de son contact avec le sol1 et, par conséquent, absorbe moins bien les chocs, offre moins de stabilité et change l’alignement naturel du corps.11 Cette situation se répercute sur d’autres structures du corps telles que le dos.
Du côté des coupables, il faut pointer le doigt vers les facteurs de stress quotidien tels que marcher ou se tenir debout de façon prolongée, d’anciennes blessures, des problèmes de santé11, le fait de répartir le poids de son corps sur un côté plutôt que l’autre, un trouble de développement chez l’enfant et même l’hormone ocytocine, aussi connue sous le nom de relaxine, qui est dégagé lors de l’accouchement pour faciliter l’ouverture du bassin.
Parmi les signaux d’alarme soulignons le fait d’avoir une démarche avec les pieds qui pointe vers l’intérieur5, boiter, avoir le talon courbé vers l’extérieur,7 un genou qui tourne vers l’intérieur, avoir une épaule plus basse que l’autre, remarquer une inclinaison pelvienne, des chaussures qui ne sont pas usées de manière uniforme10 ou encore des douleurs aux genoux, aux hanches, au cou, au dos,11 aux jambes5ou aux fessiers. Si tel est votre cas, vous devriez prendre rendez-vous avec votre chiropraticien pour investiguer la situation. Sachez tout de même que le tiers de la population connaît un problème de pied plat.11
Pour corriger la situation, il est possible d’avoir recours à des manipulations chiropratiques pour positionner adéquatement les os et les articulations des extrémités ou encore d’avoir recours à des supports plantaires5 pour assurer une meilleure pronation, un meilleur support et plus de confort.Il ne faut pas négliger ce problème parce qu’il peut mener, en plus des inconforts, a des problèmes comme la périostite du tibia5, la tendinite d’Achille et la fasciite plantaire. Chez la femme, les études démontrent que celle aux prises avec ce problème est 50% plus susceptible de souffrir de douleur lombaire que celle qui n’a pas les pieds plats.11
Entorse

Il suffit de peu de choses, un faux mouvement par exemple3, pour se trouver aux prises avec une entorse. L’entorse est, en fait, une déchirure d’un ligament qu’elle soit totale ou partielle qui peut être associée à une fracture.7 C’est la cheville qui est le plus à risque de subir une entorse.3 Comme toutes blessures, les entorses peuvent laisser des séquelles3 notamment des lésions au niveau des ligaments7. Pour réduire l’inflammation, il est important d’appliquer de la glace pendant une quinzaine de minutes à plusieurs reprises dans les premières 48 heures.7
Cheville instable

Mine de rien, la cheville est sollicitée à de nombreuses occasions chaque jour. Nous ne réalisons souvent pas toujours que le seul fait de monter un escalier requiert de notre cheville de supporter jusqu’à sept fois notre poids. Par ailleurs, certaines activités comme la course, la raquette ou le soccer lui demandent un effort supplémentaire.3 Il n’est donc pas surprenant de constater que les douleurs aux chevilles ont plusieurs origines, un faux pas, un coup, un entraînement intensif,3 une fracture, une entorse, de l’inflammation, une infection, une difformité du pied tel qu’un pied trop plat7 ou même une déficience du contrôle neuromusculaire1. En plus de risquer de blesser les ligaments et d’étirer les muscles3, « [d]es études ont démontré une corrélation entre une instabilité de la cheville de moyenne à grave et les risques de douleurs lombaires ».1 Bien que les causes soient nombreuses, le choix de chaussures qui supporte la cheville, une certaine vigilance dans vos activités et déplacements ainsi qu’un examen neuromusculosquelletique sont utiles pour prévenir les blessures aux chevilles.
Inégalité des jambes
L’inégalité des jambes, comme son nom l’indique, est une différence de longueur entre les deux jambes. Pour palier à cet écart, le corps cherche à compenser ce qui peut causer des douleurs au niveau des muscles et des tissus mous et même entraîner une scoliose.1 Il faut savoir que « [l]orsque vous marchez, vous exercez une pression équivalente à cinq fois votre poids sur chaque pied»5. Il est important de procéder à un examen neuromusculosquelletique pour s’assurer que l’inégalité des jambes n’est pas causée par un désalignement du bassin. Si tel est le cas, les ajustements chiropratiques peuvent être utiles. Autrement, il faudra peut-être se tourner vers un support plantaire.
Tendon d’Achille
Le tendon d’Achille, aussi connu sous le nom de tendinite Achillée,5 se caractérise par une douleur derrière la cheville légèrement au-dessus du talon. Elle peut être la conséquence d’un pied plat, mais peut également être causée par le port de chaussures qui ne supportent pas bien le pied soit parce qu’elles sont trop plates ou trop usées ou encore par l’absence d’un échauffement ou d’un étirement adéquat entourant une activité sportive, notamment lorsque le sportif modifie la fréquence ou l’intensité de son activité.7
Fasciite plantaire
Il faut savoir que la fasciite plantaire « est une inflammation du fascia plantaire, une membrane fibreuse qui va de l’os du talon à la base des orteils »9 et qui soutient la voûte plantaire. Au Canada, il s’agit de la deuxième cause de douleurs reliées aux pieds.9
Parmi les facteurs de risques, soulignons l’obésité, la pratique intensive de sports notamment la course et le jogging, marcher pieds nus, avoir les pieds creux ou plats, porter des chaussures qui n’offrent pas un support de la cambrure du pied ou dont le talon est particulièrement dur ainsi que de se tenir longtemps sur une surface dure.8-9 Pour prévenir l’apparition de fasciite plantaire, il est intéressant de faire des exercices d’étirement au niveau du dessous du pied, du tendon d’Achille et mollet.9
Pour réduire la douleur, vous pouvez masser votre talon afin d’assouplir le fasciite et y appliquer chaque jour de la glace pendant une vingtaine de minutes.9 Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous suggère d’éviter de marcher pieds nus le temps que la douleur persiste. Il pourrait également vous suggérer de prendre une pause sur les exercices qui sollicitent les articulations portantes. Sachez qu’il existe également des semelles adaptées à cette condition.
Épines de Lenoir
Une épine de Lenoir est un phénomène relativement courant6 qui touche environ 11% de la population9. Sans être une maladie à proprement parler9, une épine de Lenoir est un dépôt de calcium situé sur l’os de la cheville6 plus précisément où le fascia plantaire rejoint l’os du talon9. Cette anomalie du pied peut être causée par une fasciite plantaire chronique. 8-9 Pour cette raison, les conseils pour la traiter et pour réduire la douleur sont les mêmes que pour la fasciite plantaire.9
Pistes de solution
Les soins chiropratiques

Nos fidèles lecteurs savent déjà que les docteurs en chiropratique ont suivi une formation universitaire de cinq ans qui leur permet de procéder à des examens neuromusculosquelletiques comprenant une analyse de posture, de poser un diagnostic et d’analyser des radiographies relatives aux squelettes. Ils sont également habiletés à vous fournir un programme d’exercices de réadaptation,3 des exercices et des étirements physiques de base4-6 ainsi que programme de remise en forme qui respectent vos besoins et votre capacité physique4. Il pourrait notamment chercher à développer votre force musculaire4-6 notamment au niveau du pied6 pour faciliter le mouvement4, s’intéresser à la stabilisation des jointures6 ou travailler la souplesse et la flexibilité d’un muscle4. Au niveau des traitements à proprement parler, la chiropratique « est en mesure de vous fournir un programme de santé sans intervention chirurgicale pour vous aider à vous sentir mieux »6 qui peut comprendre des ajustements chiropratiques spécifiques pour stabiliser la posture6, corriger un bassin désaligné ou la position des os de la cheville3, « rétablir la mécanique des articulations »3 et relâcher le stress dans le corps6. Bien entendu, il est nécessaire de procéder à une étude approfondie de votre situation afin d’identifier les causes de vos malaises et ainsi apporter une solution adéquate.
Trouver chaussure à son pied
Du coup de foudre au confort, différents facteurs influencent notre choix en matière de chaussures. Toutefois, rares sont ceux d’entre nous qui prennent le temps de choisir une paire de chaussures en fonction de leur santé. Pourtant, vos chaussures préférées peuvent être à l’origine de vos problèmes de pieds ou de santé.5 En fait, « [s]i une chaussure est mal ajustée ou trop usée, votre cheville peut alors être déviée. »3 Autant que possible, privilégiez une chaussure fermée qui possède une arche et un support au niveau de la cheville. N’hésitez pas à investir dans une chaussure de qualité qui est adaptée aux sports que vous pratiquez. Certains modèles sont adaptés pour les personnes aux prises avec des pieds plats ou sont munies d’une arche plus haute pour assurer le maintien.5 Voici quelques précisions au niveau de trois chaussures populaires.
Souliers à talons hauts

Symbole de féminité, les souliers à talons hauts modifient notre posture et notre démarche parce qu’ils placent les talons aux dessus des orteils. Concrètement, cette posture crée un désalignement des hanches, des épaules et du dos qui nous incites à courber les orteils. Par ailleurs, la pression exercée sur la plante du pied double (57%) lorsque le talon est de deux pouces et fait plus que tripler (76%) quand le talon est de trois pouces comparativement à un talon d’un pouce (22%). Au niveau physique, le port de souliers à talons hauts entraîne des risques d’entorse ou de fracture de la cheville, d’arthrite, de dégénération des tissus, de douleurs et d’engourdissement des nerfs situés entre le 3e et le 4e orteil, d’élargissement de la partie arrière du talon, de méta tarsalgie soit une douleur située à la rencontre du pied et des orteils, d’avoir un orteil plié en Persane ou encore que les muscles du mollet se serrent ou rapetissent. Pour limiter ces risques, mieux vaut limiter la hauteur de ses souliers à talons hauts et limiter le nombre d’heures qu’ils sont portés. N’hésitez pas à changer de paire au cours de la journée ou lors de déplacements plus importants.
Sandales de type tong

Les sandales de type tong sont des sandales assez courantes durant la saison estivale et sur les plages du sud. Il s’agit généralement de sandales plates qui ne tiennent que par une petite bande de tissus entre les orteils. S’il n’y a rien de bien dommage lorsqu’elles sont portées le temps d’utiliser une douche publique ou pour se rendre à la plage, elles sont beaucoup moins inoffensives lorsqu’elles sont portées sur une longue période de temps. À vrai dire, ce modèle manque de stabilité, de protection et ne permet pas une bonne absorption des chocs entre le sol et les os. Par ailleurs, le fait de devoir contracter les orteils pour maintenir la sandale en place modifie votre démarche naturelle ce qui peut occasionner des douleurs et des problèmes au niveau des talons, des chevilles, des genoux, des hanches et du dos. Plus concrètement, il y a des risques d’inflammation des tendons, de tendinite, de fasciite plantaire et de faire des bonions ou d’aggraver ceux déjà présents. Les inconditionnels des sandales devraient plutôt choisir un modèle qui possède une arche plantaire, un soutien au niveau de la cheville et une petite élévation au niveau du talon.
Soulier mince avec orteils
Tel que présenté à travers le Courrier Santé de juin 2013 intitulé Prudence avec les nouveaux souliers minces avec orteils séparés : « Un bon nombre de patients me questionnaient concernant les nouveaux souliers minces avec orteils séparés qui sont conçus pour avoir le sentiment de courir pieds nus. Malgré la popularité grandissante de ces chaussures, je suis convaincu que l’absence de talon pour absorber le choc subit lors d’une activité telle que la course n’est pas du tout appropriée et risque d’engendrer des maux de dos. Je vous recommande plutôt d’opter pour un soulier de course avec une semelle épaisse qui soutient davantage votre cheville et la pression exercée sur le talon. Ce type de chaussures est bon à adopter pour toutes les activités légères où vous auriez l’habitude de vous promener pieds nus.»
Support plantaire : orthèses et talonnettes

Pour diverses raisons, il est possible que votre corps ou votre pied ait besoin d’un support supplémentaire. Il existe une grande variété de supports plantaires tant au niveau de la forme, du matériau que de l’utilité. De manière générale, une orthèse ressemble à une semelle qui peut être amovible ou moulée à même une chaussure, alors qu’une talonnette est plutôt une semelle amovible qui couvre un peu plus que la région du talon. Selon les besoins du patient, les supports plantaires peuvent servir de protection ou de soutien d’une blessure, permettre une réadaptation adéquate d’une zone du corps, réduire la douleur ressentie, augmenter la mobilité du porteur, aligner le corps ainsi que compenser ou corriger une difformité.2
Sachez que « [l]es chiropraticiens sont formés pour évaluer le bien-fondé de [recommander] des orthèses sur mesure. Cette évaluation repose notamment sur l’observation, l’analyse de la démarche, l’analyse fonctionnelle et des examens neurologiques et orthopédiques. »2 Ces examens neuromusculosquelettiques permettent de considérer le corps dans son ensemble afin de vérifier si le problème est un symptôme causé par un problème qui se situe dans une autre région du corps. Une fois que le docteur en chiropratique a mis le doigt sur la ou les causes du malaise, il sera en mesure de vous tourner vers la solution qui convient le mieux à votre situation. Parfois, il suffit d’une petite talonnette pour rétablir l’égalité des jambes, d’une orthèse fabriquée en série pour prévenir la fatigue musculaire ou tendineuse ou encore d’une orthèse sur mesure pour corriger une difformité structurelle. Aussi connues sous le nom de semelles orthopédiques, les orthèses sur mesure ont pour objectif de maintenir la structure des os et des muscles qui composent le pied lorsque vous êtes debout ou en mouvement.6 Au besoin, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous dirigera vers un podiatre pour qu’il prépare une orthèse personnalisée.
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Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
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Sources :
1) Association chiropratique canadienne. 2016. De la tête aux pieds : l’influence de vos pieds sur la santé de votre dos, publié le 11 mai 2016 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/de-la-tete-aux-pieds-linfluence-de-vos-pieds-sur-la-sante-de-votre-dos/
2) Association chiropratique canadienne. 2016. Mieux comprendre les orthèses, publié le 20 avril 2016 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/mieux-comprendre-les-ortheses/
3) Association des chiropraticiens du Québec. 2012. La chiropratique et les problèmes de chevilles, publié en ligne le 1er août 2012 au https://www.chiropratique.com/45-article-la-chiropratique-et-les-problemes-de-chevilles.html
4) Association des chiropraticiens du Québec. 2012. La stabilité du genou, publié en le 1er août 2012 au https://www.chiropratique.com/39-article-la-stabilite-du-genou.html
5) Brackenbury, Wade. American Chiropractic Clinic. 2014. Mes douleurs de genou et de bas du dos sont-elles liées à mes pieds?, publié le 13 juillet 2014 au http://acc.vn/fr/pieds-plats-et-douleurs-de-genou/
6) CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Maux de pied, publié le 11 janvier 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/maux-de-pied.html
7) MORIN, Louis-Philippe. 2015. Douleurs aux chevilles – pieds, publié le 1er avril 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/douleurs-aux-chevilles-pieds/
8) CENTRE CHIROPRATIQUE PLAISANCE GIGNAC. 2011. Fasciite plantaire / Épine de Lenoir, publié en 2011 au http://www.chiroplaisancegignac.com/glossaire_pourquoi_consulter_torticolis_entorse_cervicale_mal_de_cou_maux_de_tete.php?id=73
9) Scheldeman, Alain. Date inconnue. Fasciite plantaire versus épine de Lenoir, publié en ligne au http://www.actionsportphysio.com/fr/rubrique-sante/blessures/fasciite-plantaire/
10) FOOT LEVELER’S. Date inconnue. It’s a Chain Reaction, publié en ligne au http://naturallywell.com.au/foot-levelers-orthotics
11) FOOT LEVELER’S. 2016. Foot Leveler Scanner-Pronation, publié le 28 avril 2016 au http://fnschiro.com/2016/08/foot-leveler-scanner-pronation/
Le meilleur de l’hiver, nos 10 incontournables
L’équipe de la Clinique Solution Santé Chiropratique inc. a à cœur la santé et le bien-être de ses patients. C’est pourquoi nous nous faisons un devoir de vous donner des moyens de bouger afin de rester actif tout en vous amusant. Notre courrier santé d’octobre a été si populaire que nous avons décidé de répéter l’exercice pour la saison hivernale avec nos 10 incontournables. L’idée étant de vous faire apprivoiser l’hiver en pratiquant différentes activités extérieures selon vos goûts et vos préférences. Nous ne le dirons jamais assez souvent : l’exercice fait partie intégrante d’un mode de vie sain.
1) La peinture sur glace : Loin des classiques toiles et chevalets, il est possible de pratiquer la peinture sur la glace qui se forme, par exemple, sur votre balcon ou encore sur une patinoire aménagée. Il s’agit d’une activité ludique et peu coûteuse qui plaira aux plus jeunes et qui réveillera du coup la fibre artistique de toute la famille.
2) Les sculptures de neige ou de glace :

Il n’y a qu’à penser aux traditionnels bonshommes de neige dont raffolent les plus petits ou encore les igloos pour les plus aventureux. Sachez que plusieurs régions du Québec organisent des évènements autour des sculptures de neige ou de glace. C’est le cas du Festival Saint-Côme en Glace qui se déroule du 24 janvier au 8 février 2017 qui vous permet d’admirer une cinquante de sculptures et de participer à plusieurs autres activités. Tandis que le Carnaval de Sherbrooke vous invite à vous bâtir une équipe de sculpteurs de neige ou à participer aux différentes activités telles que mur d’escalade de glace ou Tyrolienne. Il ne faudrait pas passer sous silence l’International des sculptures sur neige qui a lieu au célèbre Carnaval de Québec du 27 janvier au 12 février 2017. Si vous voulez pousser l’expérience un peu plus loin, il est possible de passer la nuit dans un igloo ou de séjourner dans le célèbre Hôtel de Glace qui prendra place au Village Vacances Valcartier du 4 janvier au 26 mars 2017 où plusieurs jeux d’hiver sont proposés.
3) Les décors féériques :

Il suffit parfois de faire une balade à travers les rues du quartier pour constater que certains particuliers ou certains commerces redoublent d’efforts pour créer des décors les plus impressionnants les uns que les autres. Si vous êtes amateurs d’un élément en particulier, vous pourriez aimer l’exposition L’hiver des Casse-noisettes à Trois-Rivières du 27 au 30 décembre et du 3 au 5 janvier, l’exposition des arbres de Noël du Musée de beaux-arts de Montréal du 4 décembre au 6 janvier ou la Journée des Pères Noël au Massif le 15 décembre. Vous pouvez également faire un retour au début du 19e siècle en visitant le Village Québécois d’Antan de Drummondville à la mi-décembre, raviver la magie du temps des fêtes au Village du Père Noël de Val-David ou profiter de la balade en train les fins de semaine de décembre à bord du Orford Express de Sherbrooke qui vous invite à découvrir une forêt enchantée.
4) Observer la faune : Nos fidèles lecteurs se rappelleront que nous vous avons suggéré d’installer des mangeoires à oiseaux à travers le Courrier Santé d’octobre. C’est une façon agréable d’égayer les matins enneigés. Si vous préférez observer de plus grosses bêtes, sachez que le Parc Omega de Montebello permet d’observer en voiture les animaux sauvages canadiens dans leur habitat naturel et ce, même en hiver. Une façon différente de redécouvrir des animaux bien de chez nous. Si la température est moins clémente, il est possible de se réfugier à l’intérieur notamment au Biodôme, à l’Insectarium ou au Jardin botanique de Montréal. N’hésitez pas à regarder du côté des zoos et des aquariums de votre région dont plusieurs sont ouverts à l’année.
5) Les traîneaux à chiens :

Participer à une excursion en traîneau à chiens peut être une aventure différente à envisager pour apprécier les plaisirs de l’hiver. Si cette activité vous intéresse, rendez vous à l’adresse http://www.quebecregion.com/fr/traineau-a-chiens/ pour trouver une des six adresses où il est possible de s’y adonner. Si vous êtes intéressés par la chose, mais que vous n’osez pas franchir le pas, il faut se rendre du côté de l’Épiphanie. Entre le 27 et le 29 janvier 2017, cette ville accueille l’Internationale de Chiens de traîneaux Lanaudière.
6) La pêche blanche :

Parfois mieux connue sous le nom de pêche sur la glace, la pêche blanche est une activité qui compte plusieurs adeptes. Pour pratiquer ce sport en toute sécurité, il est préférable de choisir un lieu reconnu, tels que ceux proposés par la SEPAQ, afin de s’assurer que l’épaisseur de la glace est suffisante.
7) Trouver chaussure à son pied :

Que vous préfériez enfiler vos patins, vos raquettes ou vos bottes, le Québec est l’endroit privilégié pour pratiquer de nombreux sports d’hiver. À travers la province, plusieurs municipalités entretiennent des patinoires. Il vous est d’ailleurs possible de patiner à l’intérieur notamment à l’ATRIUM Le 1000 à Montréal ou à l’extérieur notamment à la patinoire du Canal Rideau à Ottawa qui est ni plus ni moins que la plus grande patinoire du monde. Au-delà du fanatisme autour de l’équipe du Canadien de Montréal, il vous est possible de disputer un match amical de hockey avec la famille et les amis. Pour plus d’originalité, optez pour la ringuette ou le curling. Si vous préférez dévaler les pentes, le ski ou la planche à neige sauront vous ravir. Pensez aussi au « kitesurfing » qui consiste à utiliser la force du vent en combinant ski et cerf-volant. Vous pourriez aussi adopter le ski de fond, la raquette, la randonnée pédestre ou la marche pour mieux contrôler le rythme ou l’intensité de votre activité. Le Mont-Royal est un merveilleux site pour pratiquer plusieurs de ces activités au cœur de la métropole.
8) Les amateurs de moteurs : Motoneiges, quatre-roues et autres bolides conçus pour les sentiers hors route ne prennent pas seulement preneur auprès des messieurs. De nombreux couples pratiquent cette activité en duo. Certains sentiers sont si bien aménagés qu’il est possible de se rassembler dans des restaurants qui sont cachés au milieu des arbres. Retrouvez un sentier près de chez vous à l’adresse suivante http://fcmq.qc.ca/fr/motoneigistes/carte-interactive-des-sentiers/.
9) Les marchés de Noël :

Se promener à travers les différents marchés de Noël est une activité qui multiplie les bonnes occasions. Qu’il s’agisse de prendre un peu l’air, de s’activer tout doucement, d’admirer les décorations, de passer un moment agréable en famille ou d’encourager des artisans locaux, il y a tout plein de bonnes raisons d’en profiter. Qui sait ? Vous y ferez peut-être d’étonnantes découvertes qui vous permettront de vous faire plaisir ou de faire plaisir à un proche. Pour trouver un marché de Noël près de chez vous, rendez-vous ici : http://www.canalvie.com/famille/vie-de-famille/marche-de-noel-quebec-1.1221812.
10) Jouer dans la neige :


Retrouvez vos yeux d’enfants lorsque les premiers flocons se pointent le bout du nez. Plutôt que d’être maussade à l’idée de devoir pelleter ou de dégivrer la voiture, essayé de jouer dans la neige. Construire un fort, faire une bataille de boules de neige, jouer au roi de la montagne, glisser en tube ou même faire une partie de soccer sur neige sont quelques-unes des activités qui peuvent vous faire passer un bon moment. Vous pourriez même faire un tour au festival Feu et glace de Repentigny qui vous propose une dizaine d’activités telles qu’une Tyrolienne, tire sur glace, carriole et paintball. Après quoi, il n’y a rien de tel qu’une boisson fumante, une soupe chaude, une fondue ou une raclette pour se dégeler les doigts en bonne compagnie. Parfois ce sont les choses les plus simples qui créent des souvenirs intarissables.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Novembre : le mois de l’ostéoporose
Santé Canada considère le mois de novembre comme étant celui de l’ostéoporose considérée comme l’une des dix maladies les plus fréquentes. La Clinique Solution Santé Chiropratique inc. a donc choisi de consacrer son Courrier Santé à cette condition parfois méconnue.
Novembre : le mois de l’ostéoporose
Les grandes questions sur l’ostéoporose :
Qu’est-ce que l’ostéoporose ?
Par définition, le mot ostéoporose signifie « os poreux ». Il s’agit d’une maladie des os caractérisée par une faible masse osseuse et une détérioration des tissus osseux. Bien entendu, le vieillissement cause naturellement un amoindrissement de la masse osseuse. Il faut demeurer alerte dans le cas d’une perte rapide ou importante. Cette fragilité des os augmente les risques de fractures. Il est important de ne pas confondre l’ostéoporose avec l’ostéo-arthrite qui est plutôt une maladie dégénérative des articulations.
Qui est atteint d’ostéoporose ?
Les maladies comme l’ostéoporose, n’épargnent personne. Au Canada, cette condition touche une femme sur quatre et un homme sur huit soit deux millions de Canadiens. Il ne demeure pas moins que certaines tendances se dégagent. Ainsi, les personnes âgées de cinquante ans et plus sont plus à risque de même que celles qui ont subi une fracture ou un écrasement des vertèbres. L’hérédité, une difficulté à absorber le calcium telle que la maladie de Crohn et même la prise de certains médicaments tels que les anticonvulsivants ou l’héparine. Chez la femme, il faut être vigilant en cas d’aménorrhée (absence de menstruation), de ménopause précoce, d’hypogonadisme (manque d’œstrogène).
Comment reconnaître l’ostéoporose ?
Malheureusement, l’ostéoporose est une maladie qui se développe généralement sans symptômes. C’est souvent à la suite d’une fracture à la hanche, aux poignets ou à la colonne vertébrale que cette maladie est découverte. Parfois, il est possible de constater une réduction de la taille de quatre centimètres ou plus et des douleurs intenses au niveau du dos qui sont attribuables à une courbature du dos et à un affaissement des vertèbres. Pour diagnostiquer l’ostéoporose, il est nécessaire de passer un test d’ostéodensitométrie lorsqu’elle n’apparaît pas directement sous forme de fracture ou de perte significative de la masse osseuse sur une radiographie traditionnelle.
Quels sont les facteurs de risque de l’ostéoporose ?
L’inactivité un poids inférieur à 132 livres (60 kg), une perte de poids de plus de 10% avant l’âge de 25 ans, une carence en calcium ou en vitamine D, le tabagisme et une forte consommation d’alcool ou de caféine (café, chocolat, boissons énergisantes, colas) augmentent les risques de souffrir d’ostéoporose.
Quelles sont les conséquences liées à l’ostéoporose ?
La conséquence la plus importante liée à l’ostéoporose est sans contredit une importante perte de qualité de vie des personnes atteintes en raison de la perte d’autonomie ainsi que de la réduction ou de la perte de mobilité. Cette réalité affecte négativement l’estime de soi des personnes souffrant d’ostéoporose. Il faut aussi savoir que les fractures dues à l’ostéoporose sont plus fréquentes que les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (ACV) et les cancers du sein combinés. Suite à une fracture de la hanche, on note un décès dans près de 30% des cas, alors que la moitié des survivants deviennent invalides et que le quart des survivants meurent avant la prochaine année. Ce qui est le plus accablant, c’est que sans « test de DMO (densité minérale osseuse), 80 % des patients avec un antécédent de fracture ne sont pas en mesure de recevoir un traitement pour leur ostéoporose ».
Ce que la chiropratique peut faire pour vous ?
Concrètement, la chiropratique peut vous aider à éliminer ou à réduire les douleurs liées à l’ostéoporose en plus d’aider votre corps à s’adapter aux changements posturaux et aux dysfonctions articulaires créés par l’ostéoporose. Étant donné que la prévention. demeure la clé du succès pour prendre votre santé en main, votre chiropraticien peut vous outiller à mieux gérer certains facteurs qui entrent en ligne de compte par son approche globale qui comprend l’activité physique, l’entraînement musculaire, la gymnastique vertébrale et une diététique optimale sur le plan du calcium et de la vitamine D. Il n’est jamais trop tard pour entretenir ce fabuleux véhicule qu’est le corps humain et prendre les moyens de freiner les douleurs qui vous habitent.
Témoignages : La chiropratique efficace pour traiter les problèmes liés aux os
Bien qu’il ne soit pas directement question d’ostéoporose, le témoignage suivant démontre l’efficacité de la chiropratique pour traiter les problèmes liés aux os qui pourraient éventuellement devenir plus sérieux.
« J’avais tout essayé : acupuncture, physiothérapie, massothérapie, ostéopathie… avant de me décider à voir un chiro… Le destin a fait que j’ai trouvé Dr Paquet qui m’a guérie de mon problème de hanche que je traînais depuis quelques années. Quand la douleur revient (ce qui est rare maintenant), je sais que je suis désajustée et une simple petite visite suffit et l’ajustement dure des mois ! Merci Pascal. » – Hélène Gauvin, 15 avril 2010
Quelques conseils et pistes de solutions :
Alimentation
Une alimentation saine et équilibrée est toujours souhaitable, mais il faut être particulièrement vigilant en ce qui a trait à l’apport en vitamine D et en calcium pour qu’il soit suffisant. En fait, la vitamine D favorise l’absorption de calcium par les os. Il est donc important de s’assurer d’en consommer suffisamment, et ce, particulièrement lors des rigoureuses périodes hivernales lorsque le soleil se fait moins présent. Les champignons, les œufs, les poissons et l’huile de foie de morue sont des aliments riches en vitamine D. En ce qui a trait au calcium, bon nombre de personnes pensent aux produits laitiers tels le lait, le yogourt, le fromage ou même le kéfir. Toutefois, il a aussi une présence intéressante dans les amandes grillées, la mélasse, les sardines ou le saumon, les fèves de soya et le brocoli. Si vous optez pour des compléments alimentaires de calcium, privilégiez le citrate de calcium au carbonate de calcium puisqu’il permet d’avoir un niveau de calcium dans le sang près de 3 fois plus élevé.
Dans la mesure du possible, limitez votre consommation de sel en privilégiant des plats maisons plutôt que des produits déjà préparés de même que la consommation de produits transformés contenant des sucres, des grains et des farines raffinés. Dans la même suite d’idée, réduire sa consommation d’aliments acides en optant pour un régime alcalin par exemple (Menu alcalin) , vous aidera à mieux métaboliser les nutriments tout en augmentant votre potentiel de maintenir une bonne santé. Il serait également intéressant de faire attention à sa consommation de viandes rouges en optant pour le poisson (aiglefin, saumon, truites, etc.) ou la volaille (canard, dinde, poulet, etc.) puisque les muscles ont besoin de protéines pour être forts et se reconstruire.
Suppléments alimentaires
En plus du calcium et de la vitamine D, certains suppléments alimentaires sont utiles pour les os. C’est le cas du potassium, du manganèse, du zinc et de la vitamine C. Des études japonaises portent à croire que des suppléments de vitamine K peuvent aider à prévenir les risques de fractures et la perte de masse osseuse alors que selon plusieurs essais cliniques, prendre des suppléments d’Ipriflavone en plus des suppléments en calcium peut aider à ralentir la perte osseuse, ce qui est fort intéressant pour prévenir l’ostéoporose.
Activité physique
Une santé optimale et la pratique d’activités physiques vont de pairs. En ce qui a trait à l’ostéoporose, l’exercice physique permet d’entretenir la mobilité et l’équilibre, d’augmenter la force physique et la souplesse, d’améliorer sa posture, de freiner la perte de masse osseuse en plus de réduire les douleurs occasionnées par une fracture et prévenir les chutes. Il est suggéré d’opter pour un programme progressif, adapté et qui ne provoque pas de douleurs. Dans le cas d’ostéoporose, il est préférable de choisir des activités dont l’intensité est modérée et de le pratiquer de manière quotidienne voire même aux deux jours.
Le Taï-chi est reconnu cliniquement pour réduire les chutes ou les risques de chutes, ce qui en fait une excellente activité à pratiquer dans le contexte d’ostéoporose. Le Taï-chi est excellent pour aider l’équilibre, la coordination et la posture. La posture peut aussi être travaillée par le gentle step. De manière générale, les exercices de mise en charge – comme la marche, la danse, le badminton ou les quilles – et les exercices de contre résistance – comme la musculation avec des poids et l’étirement avec des bandes élastiques – sont tout indiqués. Demeurez toutefois vigilant et évitez les exercices qui demandent des torsions surtout au niveau de la colonne, des sauts ou des mouvements saccadés.
Posture
Les personnes engagées dans leurs soins chiropratiques savent déjà qu’il est important de prêter une attention particulière à leur posture lors de leurs activités quotidiennes. C’est notamment le cas lorsque l’on parle au téléphone (ne pas appuyer le combiné sur l’épaule), lorsque l’on utilise le cellulaire (attention au cou penché), lorsque l’on lit (garder la tête droite) ou lorsqu’on soulève un objet lourd (fléchir les genoux). En cas d’ostéoporose, il faut redoubler de vigilance. Il est même suggéré d’utiliser un petit coussin pour soutenir le cou lorsque nous sommes assis au volant ou devant le téléviseur. « Selon des études japonaises menées auprès de personnes âgées qui vivent en institution, porter des coussins aux hanches peut être aussi efficace pour prévenir des fractures que les médicaments contre l’ostéoporose! » (Passeport Santé.net)
Éviter les chutes
Les os étant fragilisés, il est important de tout mettre en œuvre pour éviter les chutes. Choisir des souliers plats, munir la baignoire d’un tapis antidérapant, être vigilant lorsque le sol est humide, etc.
Un esprit sain dans un corps sain
Entretenir son corps, c’est fantastique, mais il ne faut pas oublier son esprit. En fait, certaines études soutiennent que la dépression et la pression sanguine pourraient contribuer à augmenter les risques d’ostéoporose. Ainsi, la dépression (fatigue saisonnière, blues de l’hiver) provoquerait des changements hormonaux qui modifieraient le métabolisme osseux, ce qui augmenterait les risques d’ostéoporose. Vaut mieux entretenir la bonne humeur en s’entourant de personnes bienveillantes et choisir des activités susceptibles de nous remonter le moral tel qu’assister à un spectacle d’humour et visionner une comédie hilarante. Par ailleurs, une pression sanguine élevée, particulièrement la pression systolique chez la femme, occasionnerait une déminéralisation osseuse de l’ordre de 25%. Une raison de plus de se libérer l’esprit en pratiquant le Taï-chi voire même la méditation ou la relaxation. C’est aussi une excellente excuse pour commencer à fréquenter les spas et s’offrir périodiquement un massage. Le message à retenir : offrez-vous quotidiennement des activités qui vous procurent joies et bien-être… c’est un investissement payant à court et à long terme.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
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Sources :
http://www.chiroplus.ch/fr/downloads/files/Osteoporose%20.pdf
http://www.laviechiropratique.com/prevenir-losteoporose-2/
http://www.osteoporosecanada.ca/
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=osteoporose_pm
http://www.plaisirssante.ca/ma-sante/sante/5-mythes-a-propos-de-l-osteoporose
L’apport recommandé en calcium et vitamine D
|
Âge |
Apport en calcium |
Apport en vitamine D |
|
4 à 8 ans |
800 mg |
200 UI |
|
9 à 18 ans |
1 300 mg |
200 UI |
|
19 à 50 ans |
1 000 mg |
400 UI |
|
50 ans et plus |
1 200 mg |
800 UI |
|
Femmes enceintes ou allaitantes (18 ans et plus) |
1 000 mg |
400 UI |
Apport en calcium de certains aliments
| TENEUR EN CALCIUM DES ALIMENTS | PORTION | QUANTITÉ |
| Produit alimentaire – de 250 à 300 mg et plus | ||
| Babeurre | 1 tasse/250 ml | 300 mg |
| Boisson enrichie de soya ou de riz | 1 tasse/250 ml | 300 mg** |
| Jus d’orange enrichi | 1 tasse/250 ml | 300 mg |
| Lait – entier, 2 %, 1 %, écrémé et au chocolat | 1 tasse/250 ml | 300 mg*** |
| Lait – poudre ou déshydraté | ⅓ tasse/75 ml | 270 mg |
| Lait évaporé | ½ tasse/125 ml | 367 mg |
| Yogourt – nature, 1 % et 2 % M.G. | ¾ tasse/175 mL | 332 mg |
| Produit alimentaire – de 160 à 249 mg | ||
| Amandes grillées | ½ tasse/125 ml | 186 mg |
| Crème glacée molle à la vanille (cornet) | 1 | 232 mg |
| Fèves blanches en conserve | 1 tasse/250 ml | 191 mg |
| Fèves soya cuites | 1 tasse/250 ml | 170 mg |
| Fromage – bleu, brick, cheddar, édam, gouda, gruyère, suisse | Dé 1¼”/3 cm | 245 mg |
| Fromage – mozzarella | Dé 1¼”/3 cm | 200 mg |
| Kéfir (boisson de lait fermenté) – nature | ¾ tasse/175 ml | 187 mg |
| Mélasse | 1 c. soupe/15 ml | 180 mg |
| Sardines avec arêtes | ½ boîte/55 g | 200 mg |
| Saumon avec arêtes en conserve | ½ boîte/105 g | 240 mg |
| Yogourt à boire | 4/5 tasse/200 ml | 191 mg |
| Yogourt aux fruits | ¾ tasse/175 ml | 200 mg |
| Yogourt glacé à la vanille | 1 tasse / 250 ml | 218 mg |
| Produit alimentaire – de 125 à 159 mg | ||
| Farine de soya | ½ tasse/125 ml | 127 mg |
| Feuilles de « chou vert » – cuites | ½ tasse/125 ml | 133 mg |
| Fèves au lard en conserve | 1 tasse/250 ml | 129 mg |
| Figues séchées | 10 | 150 mg |
| Fromage cottage 1 % ou 2 % | 1 tasse/250 ml | 150 mg |
| Gruau instantané avec calcium ajouté | 1 sachet/32 g | 150 mg |
| Haricots noirs – trempés, égouttés, cuits | 1 tasse/250 ml | 126 mg |
| Tofu ordinaire – avec sulfate de calcium | 3 oz./84 g | 130 mg |
| Produit alimentaire – de 75 à 124 mg | ||
| Bok choy, Pak-choi – cuit | ½ tasse/125 ml | 84 mg |
| Crème glacée – ordinaire à la vanille | ½ tasse/125 ml | 97 mg |
| Dessert au tofu | ½ tasse/125 ml | 75 mg |
| Feuilles de betteraves cuites | ½ tasse/125 ml | 82 mg |
| Feuilles de navet – surgelées, cuites | ½ tasse/125 ml | 104 mg |
| Fromage cottage – 2 %, 1 % | ½ tasse/125 ml | 75 mg |
| Fromage fondu en tranche mince | 1 tranche | 115 mg |
| Haricots secs cuits au four | 1 tasse/250 ml | 86 mg |
| Haricots blancs – trempés, égouttés, cuits | 1 tasse/250 ml | 120 mg |
| Haricots pinto trempés, égouttés, cuits | 1 tasse/250 ml | 79 mg |
| Okra – surgelé, cuit | ½ tasse/125 ml | 89 mg |
| Pain blanc | 2 tranches | 106 mg |
| Pois chiche en conserve | 1 tasse/250 ml | 77 mg |
| Produit alimentaire – moins de 75 mg | ||
| Algue du Japon (agar) – séchée | ½ tasse/125 ml | 35 mg |
| Artichaut – cuit | 1 moyen | 54 mg |
| Brocoli chinois (gai lan) – cuit | ½ tasse/125 ml | 33 mg |
| Brocoli cuit | ½ tasse/125 mL | 74 mg |
| Chou vert frisé – cuit | ½ tasse/125 ml | 49 mg |
| Courge (poivrée, musquée) – cuite | ½ tasse/125 ml | 44 mg |
| Edamame (jeune pousse de haricot de soya) | ½ tasse/125 ml | 52 mg |
| Feuilles de moutarde – cuites | ½ tasse/125 ml | 29 mg |
| Feuilles de pissenlit – cuites | ½ tasse/125 ml | 74 mg |
| Feuilles d’onagre – crues | ½ tasse/125 ml | 52 mg |
| Fromage parmesan – râpé | 1 c. soupe/15 ml | 70 mg |
| Haricots mange-tout – verts, jaunes – frais, surgelés, cuits | ½ tasse/125 ml | 33 mg |
| Houmous | ½ tasse/125 ml | 50 mg |
| Kiwi | 1 | 26 mg |
| Orange | 1 moyenne | 50 mg |
| Pamplemousse – rose ou rouge | 1 demi | 27 mg |
| Pois mange-tout – cuits | ½ tasse/125 ml | 36 mg |
| Rutabaga (navet à chair jaune) – cuit | ½ tasse/125 ml | 43 mg |
*Valeurs approximatives
**Une quantité de calcium peut se déposer au fond du récipient; bien agiter avant de boire
***Lait enrichi de calcium de lait – ajouter 100 mg par portion
Le meilleur de l’automne, nos 10 incontournables
Quand l’automne est à nos portes, le mercure descend et les journées raccourcissent. C’est aussi la saison où l’être humain commence peu à peu à regagner ses quartiers, ce qui malgré lui le rend moins actif. Qu’à cela ne tienne. Nous vous avons préparé ce Courrier Santé mensuel pour vous aider à redécouvrir les joies de cette saison tout en demeurant actif et en prenant soin de votre santé. Ne l’oubliez pas, la santé de votre dos requiert quand même un certain niveau d’activité physique.
1) La randonnée pédestre
Il suffit souvent d’un cardigan moelleux et bien chaud pour profiter pleinement d’une marche en nature et admirer les feuilles qui prennent mille et une couleurs. Que vous optiez pour une simple promenade dans le quartier ou une randonnée plus soutenue sur l’un des nombreux sentiers pédestres du Québec, vous en cumulez les bienfaits. En fait, vous permettez à votre corps de s’oxygéner, vous êtes actif, vous faites le plein d’énergie, vous prévenez les problèmes musculosquelettiques et vous contribuez à une bonne santé vertébrale. N’hésitez pas à inviter votre famille ou vos amis pour agrémenter votre parcours de moments complices. Vous pouvez même saisir l’occasion pour organiser un pique-nique au grand air ou pour planifier l’itinéraire de façon à vous arrêter à votre bistro préféré. Sachez également qu’il existe plusieurs sentiers où votre animal de compagnie est le bienvenu (voir le site http://www.partoutavecmonchien.com/fr/search-cat/?opt=3).
Pour pratiquer cette activité en toute sécurité, vous devriez :
* exécuter quelques légers étirements et échauffements avant et après la marche. Besoin d’inspiration ? Regardez ici,
* garder suffisamment d’eau pour maintenir une bonne hydratation,
* prévoir des collations énergisantes pour refaire le plein d’énergie au besoin,
* ne pas négliger d’apporter quelques articles de premiers soins
* au besoin, apporter le nécessaire pour que votre fidèle compagnon à quatre pattes puisse vous accompagner (sac à déchets, friandises, etc.)
* opter pour un sac à dos léger et ajusté
2) La cueillette des pommes
L’autocueillette des pommes est une activité agréable à pratiquer en famille ou entre amis. Mine de rien, cette activité contribuera à oxygéner vos poumons pendant que vous vous déplacerez d’un arbre à l’autre pour choisir les plus belles et les plus grosses pommes. Il ne faut surtout pas se priver des joies de la cueillette des pommes, car, comme le dit le dicton populaire, « une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours. » Par ailleurs, la pomme est une collation santé qui s’apprête de bien des manières afin de combler les plus capricieux d’entre nous. Pour en savoir plus sur les variétés de pommes, sur les vergers qui offrent l’autocueillette ou pour des idées de recettes : http://lapommeduquebec.ca/. Soyez tout de même vigilant en transportant vos victuailles. Il est préférable de vous faire aider si vous devez soulever une caisse de pommes bien remplie ou encore vous pourriez répartir le poids équitablement de chaque côté du corps en optant pour des sacs réutilisables ou un sac à dos.
3) La cueillette de citrouilles
Pour une activité originale à faire en famille, pensez à l’autocueillette de citrouilles et autres courges. Vous trouverez quelques adresses ici. Prolongez le plaisir en prenant le temps de trouver une délicieuse façon d’apprêter vos courges en famille. Comme nous l’avions présenté dans le Courrier Santé d’octobre 2014 (voir plus bas), les graines de citrouille ont de nombreux bienfaits et elles sont tout à fait délicieuses rôties. Si la cuisine n’est pas votre activité préférée, vous pourrez sculpter ou décorer votre citrouille pour faire le bonheur des tout-petits à l’Halloween. Compte tenu de leur taille et de leur poids, les mêmes conseils généraux pour soulever une charge s’appliquent à la citrouille à savoir : se tenir près de l’objet, y faire face et fléchir les genoux. Pour plus de détails, lisez notre article intitulé « Les postures pour soulever une charge ».
Les bienfaits des graines de citrouille
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4) L’autocueillette

Si les pommes, les citrouilles et les courges ne sont pas vos préférées, n’hésitez pas à consulter le site suivant pour connaître d’autres types d’autocueillette : http://www.extenso.org/blogue/au-dela-de-la-pomme-40-sites-pour-l-autocueillette-d-automne/121/ . Vos récoltes seront fort précieuses pour préparer vos confitures, vos conserves et votre fameuse sauce à spaghetti. Pour profiter de cette activité sans douleur, il est préférable d’adopter de bonne posture afin de limiter les faux mouvements.
5) Les marchés extérieurs
La fin de l’été est le moment tout indiqué pour faire le tour des marchés des fermiers afin de faire le plein de produits frais avant que le froid ne s’installe pour de bon. En plus d’encourager l’économie locale et de dénicher des aubaines, vous promener de kiosque en kiosque vous fera faire une petite marche de santé oxygénante. Prenez toutefois garde à ne pas répartir tout le poids de vos emplettes du même côté du corps, faites-vous aider pour transporter les articles lourds et, au besoin, n’hésitez pas à retourner plusieurs fois à la voiture pour vous libérer les bras. Mesdames, n’oubliez pas de changer votre sac à main d’épaule de temps à autre pour leur donner un moment de repos.
6) Les circuits artistiques ou historiques
La saison estivale regorge des festivités qui se déroulent à l’extérieur et c’est particulièrement vrai sur l’île de Montréal. De même, la saison automnale propose à son tour de nombreuses activités pour vous inciter à vous montrer le bout du nez. C’est l’occasion idéale pour découvrir une nouvelle région ou pour participer à l’un des nombreux circuits artistiques ou historiques du Québec. Quand le temps s’envenime, optez plutôt pour une visite au musée ou à une galerie d’art. Ces activités culturelles vous obligent à vous déplacer à pied ce qui est parfait pour maintenir la forme. N’hésitez pas à faire cette visite en bonne compagnie et joignez l’utile à l’agréable.
7) Le jardinage
L’automne est une période importante pour le jardinage, c’est le meilleur temps de l’année pour étendre le compost et le moment propice pour faire sécher les fleurs qui ne traverseraient autrement pas la saison. À la Clinique Solution Santé Chiropratique inc,, nous aimons particulièrement prendre le temps de planter des bulbes tels que les tulipes, les narcisses ou les jacinthes. L’éclosion de ces fleurs marquera officiellement le retour du printemps et chassera immédiatement la grisaille de l’hiver. Si vous êtes de nature plutôt gourmande, pensez à planter des fraises et des petits fruits qui seront fort appréciés à l’été. Pour des conseils qui vous aideront à mieux profiter de votre séance de jardinage, relisez notre article « Horticulture sans courbature ».
8) Les mangeoires à oiseaux

Bien que plusieurs oiseaux migrent vers les pays chauds lorsque quand le temps refroidit, certaines espèces d’oiseaux restent au Québec. « L’hiver, les oiseaux ont besoin de beaucoup d’énergie pour combattre le froid, en les nourrissant vous contribuez à augmenter leur taux de survie. Par contre [… l’] été, il est inutile de nourrir les oiseaux, car ils ne manquent pas de nourriture».[1] Une manière simple d’agrémenter vos matins d’hiver est d’attirer les oiseaux en leur installant une mangeoire que vous remplissez régulièrement. Bien entendu, il faut vérifier la quantité de graines de temps à autre pour s’assurer qu’elles ne sont pas pourries. Une façon toute naturelle de le faire est d’enduire une cocotte de beurre d’arachide. Vous aurez quotidiennement un très agréable spectacle en échange d’un court labeur.
9) Le ratissage des feuilles

Au même titre que le pelletage en hiver, le ratissage des feuilles à l’automne requiert une bonne endurance physique et exige une bonne posture. Avant de commencer la tâche, augmentez graduellement votre rythme cardiaque en procédant à des étirements et des réchauffements pendant une quinzaine de minutes. Une façon simple de le faire est de marcher sur place, se pencher vers l’avant en gardant le dos droit pour tenter de toucher le bout des orteils avec la main opposée, fléchir le corps sur le côté en s’appuyant avec une main sur la hanche opposée au mouvement et en allongeant les bras à la hauteur des épaules avant de les croiser en ciseaux près du corps.
Encore une fois, il est important de maintenir une bonne hydratation , de prendre fréquemment des pauses et d’adopter une bonne posture afin d’éviter les raideurs et les douleurs. Pour ce faire, il faut être attentif à la position de son dos pour s’assurer qu’il reste bien droit, notamment en évitant les torsions inutiles pour racler le terrain ou ramasser les feuilles. Même si les feuilles semblent légères, il est préférable de plier les genoux et de ramasser de petites quantités à la fois. N’oubliez pas non plus de répartir le poids de chaque côté du corps en utilisant de plus petits sacs.
En plus de vous forcer à ralentir la cadence, impliquer les plus jeunes peut être l’occasion de passer un bon moment en famille. N’hésitez pas à leur demander de l’aide pour vous faciliter la tâche. Vous pourrez dessiner des « anges » dans les feuilles, faire un concours de la plus haute pile, essayer de maintenir le plus longtemps possible une feuille dans les airs sans utiliser vos mains. Une autre idée : utiliser ce que dame Nature vous offre pour en faire du compost ou encore pour agrémenter vos décorations automnales. Ce serait même le moment rêvé pour faire une petite séance photo avec les tout-petits. Avec un minimum d’imagination, la corvée de ramassage des feuilles peut se transformer en un moment magique en famille.
10) L’activité continue
Lorsque le beau temps chaud tire sa révérence, nombreux sont ceux qui se réfugient à l’intérieur, affalés devant le téléviseur ou recroquevillés devant leur écran d’ordinateur. Ces deux activités, en plus de maintenir un mode de vie sédentaire peu souhaitable, nous amènent généralement à adopter des postures qui risquent d’entraîner des raideurs et des douleurs. Pourtant, ce n’est plus un secret pour personne, l’activité physique fait partie intégrante d’un mode de vie sain. Parmi ses nombreux bienfaits, soulignons qu’elle réduit les risques de diabète, d’infarctus, d’angine, de cancer, etc.. Elle permet aussi de réduire le stress, d’améliorer le sommeil, de lutter contre la dépression et l’anxiété en plus de contribuer à maintenir un poids santé. Pour vous aider à tenir vos résolutions de vous remettre en forme, il est conseillé de planifier et de mettre votre séance d’entraînement à l’agenda comme vous le feriez pour un rendez-vous ou une réunion.
Choisissez une activité ou un cours qui vous plait à une heure qui vous plait pendant la semaine ou inscrivez-vous à une ligue de balle-molle amicale si cela vous est plus bénéfique qu’un abonnement au gym. Une autre astuce est de trouver un complice avec qui partager cette activité, ce qui vous motivera à ne pas manquer une séance. Si ce n’est pas possible, tentez de trouver une personne de confiance à qui vous devrez rendre des comptes. Ainsi, un bon ami froncera les sourcils si vous lui dites que vous n’avez pas enfilé vos souliers de course depuis un mois alors que vous comptiez vous entraîner trois fois par semaine. Si vous n’avez pas le temps de vous entraîner à l’extérieur, sachez que vous pouvez facilement le faire à la maison. Pour vous aider, trouvez un programme d’exercices en vidéo pour quelques dollars ou optez pour un programme en ligne, notamment sur You Tube. Ce qui est intéressant, c’est que de nombreux programmes proposent des exerces à réaliser avec peu ou pas d’équipement. Si vous avez besoin d’inspiration, cliquez ici pour regarder du côté du programme Faites le 15 qui « a été conçu par les chiropraticiens canadiens, conscients qu’il est difficile d’intégrer l’activité physique à votre quotidien2 ».
Bonus : Tâches domestiques
Loin de nous l’idée de vous faire croire que les tâches domestiques font partie des activités rêvées pour apprécier l’automne, mais elles sont souvent un mal nécessaire pour mieux vous préparer à la saison hivernale. Notre but est plutôt de mettre en lumière quelques bienfaits que vous pouvez en retirer, de vous aider à le faire sans douleur et de développer de bonnes habitudes pour libérer au maximum votre précieuse fin de semaine pour faire ce qui vous plaît vraiment.
Submergé par la liste de tâches qui ne cesse d’allonger, il vous est facile d’oublier que les tâches domestiques offrent leur lot de bienfaits. Un élément important à considérer est que le simple fait d’exécuter vous-même ces tâches vous amène à demeurer actif, ce qui est « un excellent moyen de redynamiser le corps et l’esprit tout en prévenant les problèmes musculosquelettiques3 » en cette période de manque de lumière. Il faut également souligner que les tâches extérieures vous obligent à prendre l’air et à profiter des rayons du soleil, ce qui ajoute quelques bons points.
Afin d’éviter les épisodes douloureux à la suite de tâches ménagères, il est important de suivre les conseils suivants :
- * Faire des exercices d’étirements et d’échauffement. Tout particulièrement pour les tâches qui demandent un certain effort physique, qui entraînent des mouvements répétitifs ou qui prennent plus de temps.
- * Prendre des pauses. Il peut être tentant de tout accomplir d’un seul coup, mais cette façon de faire risque de causer des douleurs et des raideurs. Prenez régulièrement des pauses ou échelonnez la tâche sur plusieurs jours.
- * Diviser les charges lourdes. Que ce soit pour transporter des sacs d’épicerie, pour sortir les ordures ou remplir le bac à recyclage, il est préférable de répartir les lourdes charges en plusieurs aller-retour et de répartir le poids de chaque côté du corps.
- * Adopter une bonne posture. Fléchir les genoux pour soulever une lourde charge, tenir les objets près du corps, éviter les torsions au niveau du tronc sont autant de petites attentions qui pourraient vous éviter un fâcheux mal de dos.
- * Alterner les mains. Gaucher ou droitier, nous avons tous une main prédominante pour effectuer la majorité de nos travaux, ce qui crée inutilement du stress sur un seul côté du corps, autant sur les mains et les bras que sur les épaules. Tentez plutôt d’alterner la main qui effectue le travail ou utilisez votre main non dominante pour certaines tâches ménagères telles que laver la vaisselle ou nettoyer les vitres.
- * Utiliser de la glace. Pour réduire l’inflammation sur une région douloureuse, y appliquer de la glace pendant une quinzaine de minutes se révèle généralement une bonne manière de réduire les inconforts. Au besoin, vous pouvez répéter l’opération toutes les heures.
Pour éviter que les tâches ménagères n’empiètent sur votre fin de semaine, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous suggère fortement de répartir vos tâches en plusieurs segments quotidiens. Privilégiez des blitz de 15 à 30 minutes chaque jour. En adoptant cette habitude les cinq jours de la semaine, vous aurez effectué l’équivalent de 1 h 15 à 2 h 50 de corvées qui auraient normalement monopolisé une partie de la fin de semaine. Vous pourriez rapidement multiplier ce résultat si vous pouvez impliquer votre partenaire et vos enfants dans le processus. Mine de rien, vous aurez été actif tous les jours et aurez accompli beaucoup de choses sans avoir l’impression d’avoir travaillé durant des heures.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
– CCA (Canadian Chiropractic Association/Association chiropratique canadienne). (2015). Activités automnales qui causent la dorsalgie. Repéré au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/activites-automnales-qui-causent-la-dorsalgie/
– CCA (Canadian Chiropractic Association/Association chiropratique canadienne). (2015). Activités d’automne agréables. Repéré au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/18334/
– CCA (Canadian Chiropractic Association/Association chiropratique canadienne). (2015). Comment rester actif quand les jours raccourcissent. Repéré au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/comment-rester-actif-quand-les-jours-raccourcissent/
– CCA (Canadian Chiropractic Association/Association chiropratique canadienne). (2015). Ménage du printemps : cinq conseils pour le dos. Repéré au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/menage-du-printemps-cinq-conseils-pour-le-dos/
– Gamm vert. (Inconnu). Plantez à l’automne. Repéré au http://www.plantes-et-jardins.com/cat2/3639
– Nature-Action Québec. (Inconnu). Les oiseaux en hiver. Repéré au http://nature-action.qc.ca/site/les-oiseaux-en-hiver
La chiropratique démystifiée
Chaque année, le 18 septembre est une journée très importante pour l’équipe de la Clinique Solution Santé Chiropratique inc. puisqu’il s’agit de la date anniversaire officielle de la chiropratique. En 2016, la chiropratique sera forte de ses 121 ans. Nous profitons de cette occasion pour déboulonner certains mythes tenaces concernant la chiropratique. Nous espérons que cet article vous permettra d’être mieux informé sur les soins et les bienfaits des ajustements chiropratiques.
On doit être référé par un médecin pour consulter un chiropraticien.
Faux. Il n’est pas nécessaire d’être référé par un autre professionnel de la santé pour consulter un chiropraticien. Par sa formation, le docteur en chiropratique joue un rôle de premier plan en matière de santé, ce qui lui permet de poser un diagnostic et de créer un programme de soins correspondant à votre condition physique et à vos objectifs personnels. Pour y parvenir, le chiropraticien procédera à des examens neuro-musculosquelettiques et même à des radiographies, si nécessaire. À la Clinique Solution Santé Chiropratiqueinc., le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. se fera un plaisir de collaborer avec votre médecin ou avec un autre professionnel de votre choix. Advenant le cas où votre situation présentait une contre-indication à recevoir des traitements chiropratiques, nous pourrons vous diriger vers un autre professionnel de la santé.
Les chiropraticiens sont de vrais « docteurs ».
Vrai. Dans dix provinces du Canada, le titre de « docteur » est octroyé à certains professionnels de la santé tels que les chiropraticiens, les médecins, les optométristes et les dentistes, qui ont le droit de poser un diagnostic dans leur domaine d’expertise. Bien entendu, chacun d’entre eux doit avoir suivi une formation rigoureuse et reconnue. Au Québec, le chiropraticien est un professionnel de la santé qualifié qui a suivi une formation universitaire de cinq ans à temps plein comprenant 4969 heures de cours, suivies de 18 mois d’internat clinique supervisé. Le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. a complété son doctorat de premier cycle en chiropratique au Palmer College (Davenport, Iowa) en 2001. Depuis, il cumule plus de 15 ans de pratique, est propriétaire d’une clinique établie et a suivi de nombreux cours de perfectionnement.
L’efficacité chiropratique est prouvée.
Vrai. Plusieurs études ont été effectuées par des chercheurs issus de différents domaines de la santé pour vérifier l’efficacité des thérapies manuelles dont fait partie la chiropratique. La manipulation des vertèbres et des articulations a prouvé ses bienfaits pour les problèmes musculosquelettiques aigus ou chroniques tels que les maux de dos ainsi que pour les extrémités, les céphalées et l’articulation temporomandibulaire (ATM). « En cas de dorsalgie, la manipulation vertébrale est recommandée comme intervention de première ligne dans les guides de pratique clinique du Groupe de travail de la Décennie des os et des articulations, de l’American College of Physicians, de l’American Pain Society et du Britain’s National Institute of Health and Care Excellence.»1
La chiropratique traite uniquement les maux de dos.
Faux. Certains patients sont parfois surpris d’apprendre que la chiropratique n’est pas seulement réservée aux maux de dos. Les docteurs en chiropratique sont formés pour traiter des problèmes qui touchent le système neurologique, le système musculaire et le système squelettique. Par ailleurs, les chiropraticiens peuvent vous conseiller sur votre condition physique, la nutrition et une bonne hygiène de sommeil, l’ergonomie au travail et dans les loisirs. Ils peuvent aussi vous proposer des exercices ciblés pour vous aider à renforcer ou à améliorer la mobilité d’une région particulière.
Voici une liste non exhaustive des raisons pour lesquelles la chiropratique peut être d’un grand secours : maux de cou, arthrose, problèmes respiratoires, céphalées, entorses ligamentaires ou musculaires, hernie discale, maux de tête, migraines, problèmes de chevilles, fatigue, scoliose, syndrome du tunnel carpien, tendinites, « tennis elbow », et torticolis. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les articles de l’Association des chiropraticiens du Québec au http://www.chiropratique.com/articles-douleurs.html.
Les traitements sont-ils douloureux ?
L’ « ajustement », nom donné aux traitements chiropratiques, est une manipulation vertébrale précise dont la force, l’angle et la vélocité sont adaptés à la morphologie et à la condition du patient. Ainsi, les techniques utilisées pour ajuster les bébés et les enfants ne ressemblent en rien à celles pratiquées sur un adulte. D’ailleurs, la pression exercée pour traiter un nouveau-né est généralement équivalente au poids d’une pièce de dix cents. Les personnes qui ne sont pas familières avec la chiropratique croient à tort que le traitement est douloureux lorsqu’ils attendent un « craquement » ou un petit bruit sec. Il s’agit ni plus ni moins d’un bruit qui se produit parfois lorsqu’une articulation relâche une bulle de gaz. C’est le même phénomène qui se produit lorsqu’une personne fait « craquer » ses jointures.
Peu importe l’âge du patient, les ajustements chiropratiques sont des soins légers, confortables, naturels et sécuritaires pouvant soulager les douleurs et les inconforts en favorisant le maintien de l’équilibre du corps et sa capacité innée d’autoguérir. Ils sont effectués avec les mains sur une table spécialisée, ce qui aide les vertèbres à retrouver un mouvement et une position appropriés. Il peut être parfois nécessaire d’utiliser de petits instruments manuels et de procéder avec des techniques spécifiques à votre condition.
Quelle est la durée des traitements chiropratiques ?
La durée du traitement dépend du diagnostic, de la gravité de votre condition et de votre état de santé. Lors de la première visite, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. notera les aspects importants entourant votre santé et effectuera un examen complet pour vérifier votre posture, vos réflexes et votre force musculaire afin d’identifier les régions problématiques. Selon les résultats de vos examens neuro-musculosquelettiques et de votre condition, il pourrait demander des radiographies qui permettront, le cas échéant, de découvrir la présence de pathologies ou de fractures et de vérifier l’état de votre colonne vertébrale. Il sera ensuite en mesure d’élaborer un plan de traitement qui tiendra compte de vos besoins et de vos objectifs. Chacun a son propre rythme de récupération. Pour vérifier l’évolution de votre condition, une réévaluation complète du dossier toutes les 12 ou 24 visites.
La chiropratique exige-t-elle un traitement à vie ?
La philosophie de la chiropratique est d’aider le corps à maintenir son équilibre et sa capacité innée de se guérir sans avoir recours aux médicaments ou à une intervention chirurgicale. Elle cherche à optimiser l’intégrité de la colonne vertébrale qui protège le système nerveux central, de plusieurs artères et des tissus importants au maintien de la vie. La fréquence de vos soins dépend de votre condition physique alors que leur durée dépend essentiellement de vos objectifs en matière de santé. Il revient à chacun de choisir entre trois options de soins :
* Les soins de soulagement. Les patients peuvent choisir de venir seulement en situation de crise ou d’urgence. Ils prennent quelques rendez-vous rapprochés pour soulager les symptômes, dont la douleur. Cette option peut sembler tentante de prime abord, mais, malheureusement, les patients qui choisissent un traitement de soulagement ne font qu’atténuer les symptômes ont une prédisposition aux rechutes, car les muscles et les ligaments ne seront pas complètement guéris. Vous êtes toujours libre de choisir les soins de soulagement ou de correction. Sachez qu’en cas de rechute, nous serons toujours heureux de vous revoir. Votre dossier sera déjà ouvert à la Clinique Solution Santé Chiropratique, nous connaîtrons donc déjà votre condition et vous pourrez compter sur nous.
* Les soins de correction. La santé est le reflet du bon fonctionnement de votre corps et non de la façon dont vous vous sentez. Pour parvenir à un état de santé optimal, il est important de suivre les recommandations du Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. afin de permettre au processus de guérison de se mettre à l’œuvre. Le but des soins chiropratiques est de s’attaquer aux causes plutôt qu’aux symptômes. C’est exactement ce que visent les soins de correction. Si vous choisissez les soins de correction d’une condition particulière, qui varie généralement de trois mois à un an, sachez toutefois que les premières semaines nécessitent des visites rapprochées dont la durée et la fréquence s’espacent par la suite.
* Les soins de maintien. Une fois les soins de correction complétés, vous ressentez un soulagement de vos douleurs, voire une disparition des symptômes qui vous ont d’abord amené à venir consulter à la Clinique Solution Santé Chiropratique. Votre état de santé a progressé et a favorisé le rétablissement du fonctionnement de votre système nerveux. À ce stade, plusieurs patients choisissent de conserver leurs acquis en optant pour des soins de maintien. Il s’agit exactement du même principe que l’entretien périodique de votre véhicule, de votre rendez-vous semestriel chez le dentiste ou annuel chez le médecin. La colonne vertébrale protège le système nerveux central, plusieurs artères et des tissus importants. Il est donc tout à fait naturel de veiller à la santé de votre colonne vertébrale en planifiant des soins de maintien.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
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Sources :
1Association chiropratique canadienne. (2016). Idées reçues sur le traitement chiropratique. Publié en ligne le 10 février 2016. Repéré à http://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/idees-recues-sur-le-traitement-chiropratique/
2Association chiropratique canadienne. (2016). Les trois mythes les plus tenaces sur la chiropratique. Publié en ligne le 16 septembre 2015. Repéré à http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/les-trois-mythes-les-plus-tenaces-sur-la-chiropratique/
Articles similaires déjà parus sur notre blogue :
* Top 5 des mythes chiropratiques démasqués.
* La chiropratique simplifiée.
* Petit retour sur les bases.
* L’importance d’ajuster les hautes cervicales pour un système nerveux en santé.
Lectures complémentaires :
* Les ajustements chiropratiques influencent le système nerveux : une étude apporte la preuve.
* La chiropratique : le pouvoir de la prévention.
* Mythes et fausses idées de la chiropratique
Nos aînés entre les bonnes mains de la chiropratique
Les recherches constantes et les nombreuses innovations technologiques ont permis de prolonger notre espérance de vie. Pourtant, en vieillissant, ce qui nous préoccupe n’est pas tant de vivre longtemps, mais de vivre mieux. Ce n’est pas pour rien que les vœux d’anniversaire et de nouvelle année sont souvent liés à la santé. Sans elle, notre qualité de vie et notre autonomie sont compromises. La journée mondiale de l’Alzheimer, qui a lieu le 21 septembre, nous rappelle que la vieillesse apporte son lot de difficultés. Si la chiropratique n’est pas en mesure de vous aider à retrouver la mémoire, elle peut néanmoins être une précieuse alliée pour conserver une santé optimale, pour réduire les douleurs musculosquelettiques, pour préserver sa mobilité et pour prévenir d’éventuels problèmes de santé.
Pourquoi parler de chiropratique pour les aînés ?

Force est de constater qu’« au Canada, les problèmes musculosquelettiques (MS) sont les causes les plus courantes de douleurs et d’invalidité à long terme chez les plus de 60 ans »1. Ce qui est le plus troublant, c’est de constater que 80 % des aînés souffrent de douleurs chroniques2, qu’elles apportent des limitations chez plus de 25 % des aînés et que celles-ci peuvent mener à la dépression. Malheureusement, plusieurs personnes croient à tort qu’il est normal de vivre avec la douleur, que cette situation est inévitable lorsque nous prenons de l’âge. Cette récente étude apporte une lueur d’espoir. Elle soutient que la chiropratique améliore la santé des personnes âgées et les incite à bouger davantage, ce qui les rend moins sujets aux problèmes chroniques et vulnérables aux symptômes liés à l’arthrite en plus d’écourter leurs séjours en soins de longue durée et à l’hôpital. Lisez l’encadré ci-dessous pour en apprendre plus.
« Une étude Rand de 2013 qui ont comparé des patients de 75 ans et plus traités et non traités en chiropratique a révélé que :
* 87 % des patients de 75 ans et plus traités en chiropratique définissent leur santé de bonne à excellente. Chez les patients non traités en chiropratique, ce taux chute à 67 %.
* Les patients traités en chiropratique font de l’exercice plus régulièrement et mènent une vie sociale plus riche. Ils sont également moins enclins à prendre des médicaments d’ordonnance.
* Les patients traités en chiropratique font état de :
– 15 % moins de problèmes chroniques
– 22 % moins de symptômes d’arthrite
– 15 % moins de temps en résidence de soins de longue durée
– 21 % moins de temps d’hospitalisation au cours des trois dernières années »1
La chiropratique est une thérapie manuelle qui peut vous aider à soulager la douleur, à optimiser la fonction des muscles et des articulations, à ralentir la progression d’une dégénérescence articulaire ou vertébrale, à adopter une meilleure posture dans vos activités quotidiennes, à améliorer la coordination et l’équilibre ainsi qu’à aider à réduire les risques de chute. Elle peut être utile pour traiter, entre autres, la dorsalgie, l’arthrite, l’arthrose et la dégénérescence discale.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
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61, rue Thornton Nord
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Sources :
1Association chiropratique canadienne. (2014). La chiropratique pour les personnes âgées. Publié en ligne le 1er octobre 2014. Repéré à http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/la-chiropratique-pour-les-personnes-agees/
2Association chiropratique canadienne. (2016). La chiropratique pour les aînés. Publié en ligne le 13 avril 2016. Repéré à http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/la-chiropratique-pour-les-aines/
Articles similaires déjà parus sur notre blogue :
* Prévenir les blessures aux hanches, aux genoux et aux chevilles par la chiropratique.
* Prendre soin de sa colonne vertébrale.
* Pour un système immunitaire au sommet.
Lectures complémentaires :
* Peut-on prévenir la maladie de Parkinson
* Intestins_fragiles-Septembre
* La fibromyalgie : vérités et faussetés
Les types de soins chiropratiques
Soins de soulagement
Aussi connus sous le nom de soins intensifs initiaux, ils font partie des soins chiropratiques ayant pour but de réduire l’inflammation et d’apporter une meilleure mobilité aux vertèbres. Grâce aux ajustements rapprochés, vous ressentirez un soulagement de vos douleurs et même une disparition des symptômes qui vous ont amené à la Clinique Solution Santé Chiropratique inc. Votre bien-être général s’améliorera et vous mènera à un retour vers une santé optimale. C’est dans ce but que le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous a remis un rapport comprenant ses meilleures recommandations pour vous aider à retrouver une santé optimale à la suite de votre première visite. Il serait tentant de cesser vos soins lorsque vous vous sentirez mieux, mais le but des soins chiropratiques est de s’attaquer aux causes et non aux symptômes. La santé est le reflet du bon fonctionnement de votre corps et non de la façon dont vous vous sentez. Pour retrouver cette santé optimale, il est important de bien suivre les recommandations du Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. afin de permettre au processus de guérison d’enclencher. Malheureusement, les patients qui choisissent un traitement de soulagement permettant seulement d’atténuer les symptômes ressentis développeront une prédisposition aux rechutes, car les muscles et les ligaments ne seront pas complètement guéris. Nous vous conseillons donc de poursuivre vos traitements afin d’obtenir les soins de correction qui vous aideront. Cela dit, sachez qu’en cas de rechute, nous serons heureux de vous revoir. Votre dossier sera déjà ouvert à la Clinique Solution Santé Chiropratique inc., nous connaîtrons donc déjà votre condition et vous pourrez compter sur nous.
Soins de correction
Ces soins sont connus sous le nom de soins de réadaptation. C’est durant cette étape du processus de soins que votre guérison s’opère au-delà de la disparition des symptômes. Une correction vertébrale plus stable peut habituellement réduire la fréquence de vos visites. L’approche chiropratique vous permet de retrouver une santé optimale de façon sécuritaire et naturelle, sans médicaments ni chirurgie. Votre état de santé progressera grâce aux soins chiropratiques lesquels favoriseront le rétablissement du fonctionnement de votre système nerveux. En réduisant les perturbations tout le long de votre colonne vertébrale, les ajustements chiropratiques renforcent la capacité naturelle de guérison du corps. C’est ce même phénomène qui agit lorsque vous vous coupez le doigt avec une feuille de papier ou que vous y retirez une écharde. Par le biais des soins de correction, le chiropraticien renforce les muscles et les articulations, stabilise les progrès acquis et améliore le fonctionnement global du corps afin que la correction demeure durable.
Soins de prévention
Ces soins sont aussi connus sous le nom de soins de maintien. Il s’agit de la dernière étape de soins qui visent à éviter la réapparition des problèmes. Le corps humain est une fabuleuse machine qu’il faut toutefois entretenir. Malheureusement, plusieurs facteurs peuvent influencer l’état de votre santé neuromusculosquelettique, que ce soit un accident, l’adoption de mauvaises postures, l’exécution de mouvements répétés, le stress, une alimentation mal équilibrée, le manque d’activité physique, etc. À l’instar des entretiens de votre véhicule au garage, les soins chiropratiques aident votre corps à retrouver un état optimal en faisant face aux problèmes avant qu’ils ne deviennent sérieux. Bien que chaque situation soit unique, nous suggérons généralement aux patients une visite de prévention tous les mois.
Quelques précisions
En ce millénaire, nous vivons à un rythme effréné, en proie à une continuelle course contre la montre, ce qui nous fait oublier trop souvent que la guérison est un processus qui demande du temps. Tout comme il n’existe pas de recettes miracles pour maigrir, il n’existe pas non plus de traitements magiques pour retrouver et maintenir une bonne santé. Chacun a son propre rythme de récupération et la chiropratique est là pour vous donner les moyens de retrouver une santé optimale en s’attaquant aux causes plutôt qu’en traitant uniquement les symptômes. La décision vous appartient. Vous êtes toujours libre de choisir entre les soins de soulagement, de correction ou de prévention. Toute l’équipe de la Clinique Solution Santé Chiropratique inc. est heureuse de vous aider à atteindre les objectifs de santé que vous vous êtes fixés.
Chiropratiquement vôtre,
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Sources:
http://www.chiropratiquelabarre.com/index.php/nos-techniques/les-trois-types-de-soins













