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Ce que vous pouvez faire pour maintenir un dos en santé – notre top 5
Le présent article se vaut la suite logique de notre article Chiro et maux de dos qui répondait aux grandes questions sur les maux de dos et détaillait ce que la chiropratique peut faire pour vous. Nous allons maintenant vous faire part de cinq pistes de solutions préventives à l’apparition de maux de dos.
Prenez votre santé en main plutôt que d’attendre que le problème se règle de lui-même :
Il ne fait aucun doute que la prévention occupe une part importante dans le maintien d’une santé optimale. Lorsqu’il est trop tard et que le mal est fait, il est préférable de gérer rapidement la situation pour éviter qu’elle ne dégénère. À ce propos, l’Association Chiropratique Canandienne rappelle qu’une « intervention chiropratique précoce peut grandement contribuer au traitement des blessures et des problèmes MS [musculosquelettiques]. Pourtant, la plupart des travailleurs qui souffrent de problèmes MS continuent de travailler plutôt que de s’absenter, le temps d’obtenir un traitement rapide et de récupérer. Selon un rapport 2011 de The Work Foundation, les problèmes MS entraînent non seulement une baisse de rendement, mais également une diminution de l’endurance, de la mobilité, de la cognition et de la concentration qui peuvent accroître les risques de blessure chez la personne et créer un environnement moins sécuritaire pour ses collègues. »[1] C’est tout particulièrement important de faire examiner votre colonne lorsque vous avez fait une chute ou subi une entorse.[2]
Soyez attentif à votre posture :
Sans en avoir nécessairement conscience, nous adoptons différentes postures tout au long de la journée. Bien qu’un faux mouvement, notamment en soulevant une charge, suffise à créer un inconfort dans le dos ou une autre partie du corps, ce sont souvent les mauvaises postures qui sont maintenues de manière prolongée ou répétitive qui sont les plus dommageables. Commencez par regarder du côté de votre travail où vous passez une bonne partie de votre temps actif, que vous soyez assis ou debout, pour vous assurer que vous protégez votre dos et votre colonne vertébrale. Ensuite, prenez conscience de votre posture de sommeil et de celle lorsque vous travaillez à l’ordinateur ou que vous utilisez votre téléphone cellulaire. En fait, le sujet est si important que l’Association Chiropratique Canandienne a consacré un article sur l’importance de se tenir droit intitulé Allez bougez Canada ! L’importance d’une bonne posture pour la santé vertébrale.
Hydratez-vous suffisamment :
Il y a quelques années, une patiente qui étudiait dans le domaine de la santé, nous avait passé la commande de préparer un article pour sensibiliser les gens à consommer plus d’eau. Il est vrai que la déshydratation occasionne plusieurs inconforts dont nous ne sommes pas toujours conscients. Nous avions alors préparé une série de cinq articles sur le sujet regroupé sous le thème L’importance de l’hydratation et avons récemment approfondie le sujet à travers l’article Toutes les eaux ne se ressemblent pas. Concernant plus concrètement votre colonne vertébrale, l’hydration permet à vos disques de rester souples et fonctionnels.[3]
Mangez sainement :
Ce n’est plus un secret pour personne, les aliments que nous mangeons fournissent l’énergie nécessaire à notre corps pour lui permettre fonctionner normalement, «pour assurer la santé de vos os et muscles et pour prévenir l’ostéoporose »[4]. Si nous voulons un corps en santé, il faut lui fournir des aliments sains c’est-à-dire des aliments peu transformés et contenant peu de gras, de sucre et de sel. De manière générale, vous devriez prendre entre trois et six repas par jours composés à moitié de fruits et de légumes, d’un quart de protéine maigre et d’un quart de féculent. Si le sujet vous intéresse, nous vous suggérons de lire l’article La perte de poids qui fait un petit retour sur ce que suggère le Guide alimentaire canadien en plus d’offrir des astuces pour favoriser la perte de poids.
Étirez-vous et exercez-vous :
Les nombreux bienfaits de l’exercice physique n’ont plus besoin de faire leur preuve. Du point de vue chiropratique, nous nous intéressons particulièrement au fait que certains exercices permettent de renforcir les muscles qui supportent votre colonne vertébrale. C’est le cas notamment des abdominaux, des obliques et des dorsaux. Pour aller un peu plus loin, les réchauffements et les étirements quotidiens vous aideront à assurer la souplesse de votre dos et éloigneront du coup les risques de blessures.[5]
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié en ligne le au
Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/
Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/
[1] Association chiropratique canadienne. 2015. Vous avez le dos de vos employés à cœur ? Guide chiropratique à l’intention des employeurs, publié en ligne le 14 janvier 2015 au https://www.chiropractic.ca/fr/blogue/vous-avez-le-dos-de-vos-employes-a-coeur-guide-chiropratique-a-lintention-des-employeurs/
[2] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/
[3] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/
[4] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/
[5] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Conseils pour un dos en santé, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/ressources/conseils-pour-un-dos-en-sante/
Des devoirs et des leçons efficaces
Que vous passiez plusieurs heures à travailler sur un ordinateur dans le cadre professionnel ou que vous installiez un bureau de travail pour faciliter les études d’un membre de la famille, les conseils suivants peuvent vous être utiles. Il est important d’ajuster votre poste de travail ou le lieu d’études à la physionomie des utilisateurs pour éviter d’éventuels douleurs et inconforts. Pour ce faire, prêtez attention à votre posture, à votre chaise et à l’emplacement de votre écran et de votre clavier d’ordinateur.
Une posture gagnante
Que vous soyez assis pour travailler à l’ordinateur, pour lire ou pour faire vos devoirs, vous devriez vous asseoir de façon à ce que la tête, les épaules et les hanches forment une ligne droite. Assurez-vous que les épaules ne sont pas affaissées vers l’avant, mais plutôt légèrement poussées vers l’arrière afin d’éviter des tensions inutiles au niveau de la nuque et des épaules. Autant que possible, évitez de croiser les jambes ou alors, contentez-vous de les croiser à la hauteur des mollets. Idéalement, les jambes devraient être posées à plat au sol ou contre un repose-pied et former un angle de 90o au niveau des genoux. Vous devriez même avoir les genoux légèrement plus bas que les hanches en vous assurant que l’arrière des genoux ne touche pas au siège. Autrement, vous risquez de créer une pression inutile, d’avoir les jambes enflées ou d’avoir des varices. Pour aller encore plus loin, nous vous recommandons l’article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc. disponible sur notre site Internet.
Une chaise ergonomique
Idéalement, misez sur une chaise qui offre plusieurs ajustements. C’est un investissement particulièrement rentable lorsque plusieurs personnes partagent le même bureau. En plus de la possibilité de régler la hauteur du siège, recherchez une chaise avec un support lombaire et des appuis-bras. L’option d’un support lombaire favorise une meilleure posture et réduit les risques de ressentir des maux de dos. À défaut d’un support lombaire, un dossier qui appuie sur la courbe naturelle du dos vous sera salutaire. Pour un maximum de confort, vous pouvez également vous tourner vers un dossier dont l’inclinaison peut être entre 90o à 120o. En ce qui a trait aux appuis-bras, ils doivent permettre une position naturelle où le coude repose à 90o tout en restant près du corps lorsque les mains sont sur le clavier. Si vous prévoyez de passer de longues heures sur l’ordinateur, il est intéressant d’investir sur des accoudoirs qui pivotent à la hauteur des coudes afin d’enlever un maximum de pression sur les épaules. Autrement, essayez de reproduire une position idéale à l’aide des réglages possibles.
Un écran et un clavier d’ordinateur optimal
Comme nous l’avons mentionné dans notre dernier article intitulé Les 5 causes les plus courantes de la douleur au cou « […]les personnes qui travaillent plusieurs heures à l’ordinateur ont tendance à avoir une posture avancée de la tête[1] qui modifie la courbe naturelle de la colonne cervicale[2] ce qui affecte la façon dont le cou supporte le poids de la tête et occasionne « souvent de[s] ‘’points’’ dans le dos et entre les omoplates. [3]» Pour assurer une posture adéquate, votre écran d’ordinateur devrait être placé à la hauteur des yeux à une distance qui varie entre 70 et 90 cm soit la distance d’un bras. Afin de réduire les risques de souffrir de maux de tête, de raideur au cou, des troubles de la vision, une fatigue oculaire ou des yeux secs, il est important de s’assurer de ne pas avoir le cou penché que ce soit vers l’avant ou vers l’arrière. Pour ce faire, vous pouvez faire l’acquisition d’un support à écran prévu à cet effet ou, plus simplement, poser l’écran sur une pile de livres ou de revues stables. Si vous avez de longs documents à lire ou à consulter pendant votre travail à l’ordinateur, n’hésitez pas à placer le document sur un lutrin à la même hauteur que votre écran. Une autre astuce pour ménager votre cou consiste à maîtriser votre doigté pour éviter de devoir pencher les la tête en direction de votre clavier. Notez que la tablette numérique et le cellulaire sont d’autres écrans populaires auprès des étudiants auxquels il faut être vigilant. Si le sujet vous intéresse, consultez notre article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.
En ce qui concerne le clavier de votre ordinateur, il est préférable de miser sur le confort en optant pour une position neutre des poignets. À titre d’exemple, une personne aux fortes épaules aura tendance à contracter les épaules vers l’avant et vers l’intérieur ce qui occasionne des douleurs dans les épaules, les omoplates et même la nuque. Pour pallier à ce problème, sachez qu’il existe différentes grosseurs de clavier, des plateaux réglables et même des accessoires tels que des appuie-paumes pour vous aider dans votre rechercher de confort. Mine de rien, un clavier qui n’est pas approprié peut causer des tendinites ou un syndrome du tunnel carpien aussi appelé syndrome du canal carpien.
Par ailleurs, il peut être difficile de trouver un équilibre entre la position de l’écran et du clavier lorsque vous travaillez de longues périodes sur un ordinateur portable. Si vous n’avez pas l’option de travailler sur un ordinateur de bureau et que vous ne possédez pas de clavier externe ou d’un écran d’ordinateur supplémentaire, essayez d’adopter une posture confortable et varier la position de l’écran et du clavier de temps en temps. Vous pourriez, par exemple, placer l’écran à une hauteur optimale en posant l’ordinateur portable sur un support pour ordinateur portatif dont la plate-forme permet de surélever l’écran et de placer le clavier dans un angle de 12° à 35° et le placer, un peu plus tard, directement sur le bureau ou la table de travail.
Pour aller plus loin dans la réalisation des devoirs et des leçons
| « Saviez-vous qu’un enfant qui ne consomme pas de boissons sucrées peut avoir de meilleurs résultats en lecture ? Que l’exercice physique stimule la mémoire et que le sommeil améliore la concentration ? Au fil du temps, plusieurs recherches ont en effet prouvé que les saines habitudes de vie[,] bien manger, faire de l’exercice physique durant 30 minutes tous les jours et dormir entre 8 et 12 heures par nuit contribuent de manières significatives à la réussite scolaire. » – LE PROGRES D COATICCOK. 2017. Les saines habitudes de vie qui aident à la réussite scolaire, publiée dans le journal Le Progrès de Coaticook le mercredi 9 août 2017, dossier La rentrée, page 8 |
Le succès des devoirs et des leçons comprend, entre autres, une posture adéquate et un poste de travail ergonomique tel que décrit précédemment. Cela implique notamment de s’installer à un bureau ou à une table plutôt que sur le lit, le sofa ou le sol. Il est également important de se tenir loin des sources de distractions telles que la musique, le téléphone ou la télévision afin de ne pas nuire à la concentration de l’élève. Ce qui est un peu moins évidant est l’importance d’inculquer de saines habitudes de vie à vos enfants.
La vérité sur l’étude
|
Méthodes d’étude |
Information retenue après 24 heures |
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Simple lecture |
10% |
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Audition (écouter le cours) |
20% |
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Audition et visualisation (lire et écouter) |
50% |
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Exprimer, faire et être impliquer |
90% |
Bien que les résultats d’examens soient un bon indicateur de la qualité du travail lors des travaux et de leçons, il est possible d’avoir une idée de leurs efforts bien avant de recevoir le premier bulletin scolaire. Une bonne façon de faire est de poser des questions à votre enfant sur les matières qui sont à l’étude et même de lui demander de vous expliquer une notion pour vous assurer de sa compréhension. Si le résultat ne semble pas suffisant, vous pouvez l’aider à étudier de manière plus efficace. Pour ce faire, commencez par vous assurer qu’il sait comment utiliser son agenda. Aussi simple que cela puisse paraître, certains enfants oublient quand aura lieu le prochain examen et il devient alors difficile pour eux de s’y préparer adéquatement. Il suffit pourtant d’écrire dans l’agenda tous les devoirs de la semaine à la date de remise et d’inscrire les examens avec le sujet sur lequel il porte. Déjà là, il sera plus facile de gérer les urgences et les priorités. En cas de doute, commencer par ce qui semble le plus difficile pour garder ce qui est plus facile ou agréable à travailler lorsque l’énergie est en baisse. Pour mettre en évidence les dates d’examens, il est intéressant d’encadrer ou de surligner le mot « examen ». En étant conscient du sujet sur lequel portent ses examens, vous pourrez aider votre enfant à diviser ses leçons et ses devoirs en petites parties. S’il a une dictée sur 15 mots de vocabulaire le vendredi, par exemple, vous pourriez lui suggérer d’étudier 5 mots par soir du lundi au mercredi et de faire une révision de la liste complète le jeudi. Pour éviter qu’il ne se décourage pas devant la tâche à accomplir, invitez-le à faire un petit crochet à côté des travaux ou des leçons complétées. Il pourrait également le surligner en jaune si c’est plus visuel pour lui.
Bonus
Quelques petits trucs
La période de devoirs et des leçons est rarement le moment préféré de votre enfant qu’il soit à l’école primaire ou secondaire. Si certaines écoles ont choisi de ne plus envoyer de travaux à compléter à la maison, ce n’est pas un phénomène généralisé au Québec. Pour vous aider à faire face aux principales objections de votre enfant, nous vous avons préparé quelques trucs pour mieux gérer cette étape de son apprentissage.
- Est-ce que c’est fini ? : Si votre enfant revient souvent à la charge avec cette question, mettez la feuille de leçons et de devoirs bien à sa vue. N’hésitez pas à lui lire la liste afin qu’il réalise qu’il y a un début et une fin. Vous pouvez également faire un petit crochet à côté de chaque item complété.
- C’est long ! Trop long. : Si votre enfant prend un temps énorme pour faire ses tâches scolaires, utilisez votre minuterie de cuisine pour lui fixer un délai de temps pour réaliser son travail.
- J’ai fini ! : Si votre enfant tente d’expédier ses études en prétendant avoir terminé tout ce qu’il avait fait, vous pouvez fixer une durée obligatoire. S’il termine avant le temps prévu, il devra réviser ses leçons, refaire les exercices corrigés en classe qu’il n’a pas réussis ou travailler dans un cahier d’exercices adapter à son niveau scolaire.
- J’ai tout fait en classe ou au service de garde. : Montrez-lui que vous vous intéressez à son travail en lui demandant de vous montrer ce qu’il a fait. Vous pourrez alors vérifier avec sa liste de travaux s’il essaie de vous en passer une petite vite.
- C’est correct. Ce n’est pas grave. : Si votre enfant à tendance à gâcher son travail, il faut être ferme et lui demander de recommencer. Il réalisera ainsi qu’il est important qu’il s’applique.
- Oups ! J’ai oublié mes choses. : Essayez de choisir des cahiers aux couleurs variées ou une identification spéciale pour chaque matière afin de favoriser une habitude visuelle. Vous pouvez aussi lui préparer un coffre à crayon avec le nécessaire de base pour faire ses devoirs à la maison.
- Je ne t’ai pas dit ce qui s’est passé aujourd’hui à l’école. : Ne tombez pas dans le piège de laisser votre enfant vous raconter sa journée au moment des devoirs et des leçons. Vous pourriez, par exemple, prévoir une collation à durée fixe avant de commencer ses travaux scolaires où il peut vous raconter sa journée. Après quoi, dites-lui simplement que vous en reparlerez quand il aura terminé son travail.
- Les devoirs c’est plate !: Les jeunes enfants ont parfois besoin d’un tableau de renforcement et des collants ou des estampes qui sont très appréciés des enfants. Ce tableau peut inclure des éléments tels que : j’ai tout mon matériel, j’a bien préparé mon sac d’école, je suis calme pendant mes travaux, je commence mes devoirs à l’heure, je travaille de façon autonome, je remets mes travaux à temps ou je trouve des trucs pour apprendre à ma façon. Les plus vieux peuvent être motivés par une récompense s’ils atteignent leur objectif aux bulletins scolaires tels qu’une soirée au cinéma, un repas à leur restaurant préféré ou cette paire de souliers de course qu’il a vue au magasin. Autrement, essayez d’agrémenter la séance de leçons et de devoirs. Les plus jeunes peuvent apprendre leurs mots de vocabulaire, les sons ou les syllabes sur un petit tableau blanc avec des crayons effaçables puisqu’ils aiment généralement jouer à faire semblant. En grandissant, utilisez deux dés pour lui faire pratiquer certaines notions telles que nommer deux nombres, mettre en ordre croissant/décroissant, le plus grand/petit, additionner/soustraire, multiplier/diviser, nommer le chiffre avant/après, ajouter ou enlever tel chiffre à au total des dés, calculer ce qu’il manque pour obtenir un certain total.
En conclusion
Nous avons à cœur votre santé et celle de vos enfants. La chiropratique est un merveilleux allié pour votre santé. Il faut dire qu’une colonne désalignée interfère dans la transmission des informations provenant du cerveau vers le reste du corps. Par ailleurs, votre docteur en chiropratique peut vous aider à rendre votre bureau plus ergonomique (article), pour ajuster le sac à dos de votre enfant ou pour vous aider à adopter de saines habitudes de vie. Prenez un rendez-vous dès aujourd’hui pour une consultation.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
ASSOCIATION DES CHIROPRATICIENS DU QUÉBEC. Inconnu. Une bonne position pour les devoirs et les leçons, publié dans un journal dans la section « « Enseignement privé » en page 44
LE PROGRES D COATICCOK. 2017. Les saines habitudes de vie qui aident à la réussite scolaire, publié dans le journal Le Progrès de Coaticook le mercredi 9 août 2017, dossier La rentrée, page 8
TOUT POUR LE DOS. Inconnu. Comment améliorer votre posture à l’ordinateur, dépliant informatif, 2 pages
[1] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[2] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml
[3] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
Les 5 causes les plus courantes de la douleur au cou
Cervicalgie, maux de cou et douleurs au cou sont des synonymes pour décrire les douleurs de la région cervicale, « c’est-à-dire à la nuque, entre la base du crâne et la hauteur des épaules. »[1] Sans se limiter au cou, il n’est pas rare que la douleur irradie vers les épaules, les omoplates et les bras.[2] Étant donné que la cervicalgie touche entre 10% et 20% des adultes,[3]–[4]–[5] nous avons consacré le présent article à ses cinq causes les plus courantes avant de vous indiquer de quelles façons la chiropratique peut vous être utile et vous proposer quelques pistes de solutions supplémentaires.
1.Les traumatismes avec chute ou impact :
Les traumatismes sont des accidents dont personne n’est à l’abri. Ceux qui impliquent une chute ou un impact sont généralement en cause dans le cas des douleurs au niveau du cou. Il peut s’agir d’un faux pas sur une plaque de glace, d’une blessure sportive ou d’un accident automobile. « Il est important de savoir que la douleur n’apparaît pas toujours immédiatement après une mauvaise chute ou un accident de voiture; elle peut apparaître plusieurs heures, plusieurs jours, voire même plusieurs semaines après le traumatisme.»[6]
Les sports
Les sports les plus à risques sont le soccer et les sports de contacts tels que le hockey, le football ou la boxe.[7] En cas d’impact, il est important de consulter un chiropraticien puisque ce dernier sera en mesure d’identifier les signes d’une commotion cérébrale[8] en plus de faire un examen neuromusculosquelettique. « Plusieurs démarches peuvent être réalisées comme un examen neurologique pour détecter toute atteinte sur la sensibilité ou les capacités motrices, des radiographies du rachis (de face, de profil et de trois quarts) pour confirmer ou infirmer une fracture ou une luxation. »[9] Suite à l’examen, le docteur en chiropratique vous donnera ses meilleures recommandations pour vous aider à retrouver le plus rapidement possible votre état de santé optimale selon vos besoins particuliers.
Pour limiter les risques de blessures lors de la pratique de sports, il est préférable de revêtir l’équipement de protection approprié à votre sport de prédilection. Une autre précaution à prendre qui est souvent négligée est de précéder sa saison sportive par un entraînement musculaire adéquat pour préparer les muscles et les articulations.[10] C’est entre autres pour cette raison qu’il est recommandé de faire une évaluation de sa condition physique par un professionnel de la santé, notamment un docteur en chiropratique, avant d’entreprendre un programme d’entraînement.
Les accidents de voiture
Les accidents de voiture sont souvent associés à l’entorse cervicale communément appelée coup de lapin ou whiplash[11] même si elle peut subvenir lors d’un fort impact sportif.[12] Il s’agit d’un brutal changement de vitesse et de direction »[13] de la tête qui provoque un « étirement des ligaments antérieurs et postérieurs ainsi que les capsules articulaires de la colonne cervicale »[14] suite à choc direct sur le cou[15]. Lors d’un accident de voiture, la nuque fait un mouvement soudain vers l’avant et vers l’arrière[16]. Pour limiter l’impact, vous devriez placer l’appuie-tête de façon à ce que vos yeux soient à mi-hauteur de l’appuie-tête [17].
En cas de traumatisme, il est très important de faire des examens, des radiographies et de voir à rétablir « […] les dysfonctions articulaires. Laissées à elles-même[s], ces lésions articulaires vont se détériorer au fil du temps et vont venir hanter le patient même après plusieurs années. La prise en charge chiropratique est fortement recommandée afin de rétablir la pleine mobilité. »[18]
2. Les mauvaises postures:
Les douleurs au niveau de la région cervicale peuvent être causées par une mauvaise posture qui crée un stress et des tensions sur les muscles sollicités. En fait, il est possible que les « nerfs de la moelle épinière qui sortent entre les vertèbres cervicales » [19] soient comprimés. Il n’est pas rare de constater que la douleur ressentie dans le cou affecte également la région du dos, des épaules et des bras.[20]
Le travail pointé du doigt
Chaque emploi comporte son lot d’avantages et de désavantages. Les deux activités qui sont le plus susceptibles de créer des douleurs au cou et dans le haut du corps pour les employés sont les tâches qui demandent de « maintenir le cou en position de flexion ou d’extension de façon prolongée (par exemple, les peintres, les tireurs de joints et les personnes qui travaillent au microscope) » [21] et ceux qui travaillent à l’ordinateur[22]–[23]–[24]. Le réel problème consiste au fait que les personnes qui travaillent plusieurs heures à l’ordinateur ont tendance à avoir une posture avancée de la tête[25] qui modifie la courbe naturelle de la colonne cervicale[26] ce qui affecte la façon dont le cou supporte le poids de la tête et occasionne « souvent de ‘’points’’ dans le dos et entre les omoplates ». [27]
Pour mettre les chances de votre côté, soyez vigilant sur votre posture de travail. Au besoin, relisez l’article de juin 2015 intitulé Les postures assises. Vous devriez évier de maintenir longtemps une même position en faisant quelques étirements[28] discrets lorsque vous êtes assis que ce soit au niveau de votre cou (faire des « oui », des « non », pencher la tête vers chacune des épaules, faire de petites rotations, etc.), au niveau du dos (rouler le dos et les épaules vers l’intérieur puis les ramener légèrement vers l’arrière, contracter le ventre quelques secondes puis relâcher) , des jambes (lever les jambes devant soi avec les jambes croisées au niveau des chevilles, étirer une jambe à la fois alors que l’autre jambe est posée sur le sol, faire des rotations des chevilles, etc. ), des épaules (lever les épaules vers les oreilles puis redescendre, faire des rotations des épaules vers l’avant/l’arrière, etc.) ou des bras (étirer les bras en croisant les poignets vers l’avant/dans le dos / vers le plafond, alterner un bras vers le plafond et l’autre vers le sol, mettre votre main sur l’épaule opposée en avançant vers l’arrière, joindre vos paumes qui pointent vers le plafond comme si vous méditiez puis vers le sol, etc.). Vous pouvez également « basculez votre bassin, déplacez votre poids d’une fesse à l’autre ou respirez profondément, ce qui mobilise, entre autres, votre cage thoracique et sa musculature qui est étroitement reliée à votre cou. »[29] Une fois à la maison, vous pouvez mettre de la glace sur la région douloureuse ou détendre vos muscles en faisant un petit massage avec une balle de tennis.
Il est également important de rendre votre poste de travail ergonomique. [30] Il suffit parfois de modifier la hauteur de sa chaise de travail, d’ajuster la hauteur de l’écran de son ordinateur et de son clavier, d’avoir des appuis-bras sur sa chaise[31] ou encore d’ajouter un repose-pied sous son bureau. Ceux qui désirent approfondir le sujet peuvent se diriger vers notre article La chiropratique et l’ergonomie : une formule gagnante pour améliorer la productivité de votre poste de travail.
La technologie
La technologie fait maintenant partie intégrante de nos vies privées et professionnelles. Aussi utile soit-elle, une mauvaise utilisation peut mener à des douleurs au niveau de la région cervicale. Si vous souffrez de maux de cou, nous vous invitons à prêter attention à votre posture lorsque vous utilisez un ordinateur, une tablette numérique et un téléphone cellulaire. En fait, il n’est pas rare de constater que les gens adoptent une posture avancée de la tête lorsqu’ils se penchent sur l’un ou l’autre de ces appareils. Cette réalité a tellement pris d’ampleur au cours des dernières années, qu’elle a entraîné la création du terme « text-neck syndrom ». Nous vous parlons davantage de ce phénomène dans les articles Text-neck syndrome : les dangers des textos ! – Qu’est-ce que le text-neck syndrome ? et 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.
Le sommeil
Il est bon de se rappeler que nous passons le tiers de notre vie à dormir. Les positions que nous adoptons, souvent inconsciemment, jouent un rôle sur notre bien-être global. Sans entrer dans tous les détails, nous vous rappelons qu’il faut éviter de dormir sur le ventre. [32] Si tel est votre cas, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous recommande d’essayer de dormir en tenant un oreiller dans vos bras ou en plaçant un oreiller entre vos jambes lorsque vous dormez sur le côté. Ces deux initiatives rendront plus difficile de se retourner sur le ventre durant vos heures de sommeil. Si vous ressentez des inconforts à votre réveil, nous vous suggérons de regarder du côté de votre oreiller et de votre matelas.
Les tâches du quotidien et les loisirs
Comme vous avez été en mesure de le constater jusqu’à présent, les causes des douleurs cervicales sont nombreuses. Il faut savoir que « [l]a douleur est souvent le premier signe de fatigue ou de tension des muscles du cou. »[33]Parfois, les tâches quotidiennes les plus banales occasionnent des tensions musculaires. Pour ne nommer que quelques exemples, soulignons le fait de faire le grand nettoyage du printemps en nettoyant les armoires et le plafond, de peindre une pièce notamment le plafond, d’être penché à jardiner dans son potager ou ses plates-bandes, de lire au lit ou d’être avachi sur le bras du canapé pour regarder la télévision. Il suffit souvent de « [p]rendre conscience de sa posture et la corriger au besoin. »[34]Pour avoir quelques indices sur les meilleures postures à adopter, nous vous dirigeons vers l’article Prendre soin de sa colonne vertébrale.
3. Le stress :
Ce n’est plus un secret pour personne, le stress entraîne son lot d’inconvénients pour la personne qui en souffre qu’il soit temporaire comme le stress d’un déménagement ou plus permanent comme le stress lié au travail. Nous avons mis à votre attention une image qui illustre bien l’analogie entre La subluxation et le stress. Il faut savoir que le stress fait partie des « facteurs psychologiques [qui] peuvent aussi influencer les risques d’une personne de développer de l’inconfort du cou »[35] tout comme la dépression et l’anxiété. Les études vont encore plus loin et « démontrent que l’attitude d’un patient face à son travail prédit ses chances de développer des douleurs cervicales. Plus spécifiquement, les personnes qui pensent manquer de contrôle face à leur environnement de travail ont un risque significativement élevé de douleur au cou (The Back Letter – 2000; 15:25).»[36]
Il n’est pas rare de voir l’accumulation de stress se manifester sous forme de torticolis[37]. Si le sujet vous intéresse, sachez que le torticolis était la condition du mois de février 2014. « La posture générale, la position de travail, les loisirs et la position du sommeil peuvent être responsables d’une hypertonie musculaire. Le torticolis, par exemple, est une contracture, ou spasme, d’un ou de plusieurs muscles du cou qui provoque une importante limitation des rotations et des flexions cervicales. À l’inverse, une faiblesse musculaire augmente les risques d’instabilités des articulations de la colonne cervicale, ce qui augmente les risques de développer une hernie discale ou de l’arthrose cervicale. »[38] Si vous êtes de nature stressée, il serait bon de chercher des moyens d’apaiser votre mental. Sachez que l’exercice, la méditation, le yoga et le Taï Chi sont quelques avenues qui pourraient vous être salutaire.[39] Si vous voulez approfondir les sujets du stress, de l’anxiété ou de la dépression, nous vous recommandons les articles État de choc, tristesse et stress, Les astuces anti-déprime de la Clinique Solution Santé Chiropratique et L‘exercice une ordonnance naturelle contre la dépression.
4. L’arthrite et l’arthrose :
Avant d’aller plus loin, il est important de savoir que la forme la plus commune d’arthrite est sans aucun doute l’arthrose qui affecte 10% des Canadiens tel que nous l’avions indiqué dans notre article de septembre 2013 intitulé Septembre : Le mois national de l’arthrite. Selon les statistiques, « [e]nviron 10 % des cas de douleurs au cou seraient causés par une forme d’arthrite. »[40] Pour être vraiment précis, il faut dire que l’arthrite fait partie des « causes les plus courantes de douleurs chroniques au cou, c’est-à-dire qui durent depuis plusieurs semaines ou mois » [41]. Le fait qu’une douleur soit « chronique » indique seulement la durée depuis laquelle cette douleur est ressentie et ne signifie en aucun cas qu’elle ne peut pas être guérie.[42] Sans entrer dans tous les détails, nous aimerions souligner que l’arthrose est une « usure prématurée et pathologique (au-delà du vieillissement) du cartilage d’une articulation»[43] sous forme de petites bosses vertébrales qui, au niveau cervical, touchent particulièrement les femmes à partir de 35 ans et les hommes à partir de 50 ans.[44]
5. La courbe cervicale
Les docteurs en chiropratique « constatent que les patients avec des douleurs au cou (cervicales) souffrent souvent d’un redressement ou d’un renversement de la courbe naturelle du cou. »[45] Normalement, les vertèbres du cou devraient former un arc qui a la forme de « c » inversé et avoir un angle normale d’environ 30o. Il n’est toutefois par rare de constater sur les radiographies latérales de la région cervicale que certains patients ont une courbe projetée vers l’avant, aussi connue sous le nom de courbe militaire, ou une courbe inversée. Cette thématique avait été abordée dans l’article La posture avancée de la tête parue en mars 2017. Cette situation est problématique comme le souligne « [l]es études démontrent qu’une courbe redressée ou renversée affaiblit les muscles profonds du cou parce que ces muscles sont forcés de supporter la colonne vertébrale dans une position qui anatomiquement ne convient pas (Australian Journal of Physiotherapy 1998; 44:210). Des muscles affaiblis augmentent alors le risque de blessures[,] de douleurs cervicales »[46] et les risques de souffrir.
Il faut comprendre que la région cervicale interagit sur l’ensemble de la colonne vertébrale[47] et du système nerveux. Selon les études, « la manipulation chiropratique (ajustement) est bénéfique pour le traitement de la douleur cervicale d’ordre mécanique et de la douleur lombaire (Journal of Manipulative & Physiological Therapeutics 2000; 23:307-11). En plus de rétablir la courbe naturelle du cou, la recherche suggère que les ajustements à la colonne vertébrale répriment un autre instigateur de douleur au cou: la tension musculaire (Journal of Manipulative & Physiological Therupeutics 1999; 22:149-53). »[48] Pour approfondir le sujet, nous vous conseillons de lire notre article L’importance d’ajuster les hautes cervicales pour un système nerveux en santé.
Bonus :
Il est intéressant de savoir que « [l]es douleurs au cou et les maux de tête peuvent avoir comme origine des tensions au niveau des muscles de la mâchoire, du visage et du cou. Cette tension musculaire peut causer une diminution de la mobilité des vertèbres cervicales et entraîner une irritation nerveuse qui peut éventuellement provoquer des engourdissements au niveau des bras. »[49] Si vous êtes davantage intéressé par les douleurs liées à la tête ou aux mâchoires, nous vous dirigeons plutôt vers nos articles Maux de tête, migraine, céphalée et désordre temporo-mandibulaire : comment s’y retrouver ?, Pourquoi la chiropratique est-elle une option si efficace contre les maux de tête?, Maux de tête : le lien vertébral et Top 5 des trucs et astuces pour réduire les maux de tête.
Ce que la chiropratique peut faire pour vous
Après un examen approfondi pour vérifier votre état neuromusculosquelettique et articulaire, le docteur en chiropratique sera en mesure de vous donner un diagnostic précis. Au besoin, il pourra également vous recommander à un professionnel de la santé pertinent. L’examen de votre condition peut comprendre des radiographies et des amplitudes de mouvements. Il est important de connaître l’origine de votre problème afin d’être en mesure de corriger adéquatement la situation.[50] En plus des traitements, le docteur en chiropratique peut également vous suggérer des exercices de réhabilitation ou des conseils pour améliorer votre posture, vos habitudes de vie ou l’ergonomie de votre poste de travail. [51] Par ailleurs, la Clinique Solution Chiropratique est équipée de plusieurs services et thérapies complémentaires pour mieux vous servir tels que la thérapie du chaud et du froid, la thérapie au laser, la traction neurovertébrale, le bandage kinésiologique et les suppléments alimentaires.
« L’approche chiropratique vise à diminuer le spasme musculaire, la douleur et l’inflammation. Le traitement vise à augmenter la mobilité, rétablir les fonctions du cou et des muscles et ligaments et à rééduquer les systèmes nerveux, musculaire et squelettique [pour vous permettre de bouger normalement le plus rapidement possible][52]. »[53] Les ajustements chiropratiques sont tout indiqués pour rétablir le mouvement des articulations du cou[54] et prévenir les rechutes.[55] En fait, une étude auprès de patients ayant reçus une douzaine de soins chiropratiques sur une période de quatre semaines « ont révélé une baisse moyenne de 54% de la douleur et une baisse de 49% de l’incapacité parmi les sujets avec des douleurs au cou. Une autre étude a comparé l’efficacité des ajustements chiropratiques, les AINS et l’acupuncture. Dans une partie de l’analyse, 77 patients avec de la douleur au cou ou au dos ont subi un des trois traitements. Après un mois, seulement ceux qui ont reçu des soins chiropratiques ont ressenti une amélioration significative. Particulièrement, les patients avec des douleurs au cou ont rapporté une réduction de 25% de l’incapacité et une réduction de 33 % de la douleur (Journal of Manipulative & Physiological. Therapeutics 1999; 22:376-81). »[56] Pour aller encore plus loin, « [u]ne étude scientifique a comparé les ajustements chiropratiques aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Le rapport a conclu que, « La meilleure preuve indique que la manipulation cervicale (ajustement chiropratique) pour la douleur au cou est beaucoup plus sûre que l’utilisation des AINS. (Journal of Manipulative & Physiological Therapeutics 1996; 18:530-6). » [57]
Avant d’aborder quelques pistes de solutions pour aider à gérer vos douleurs cervicales, nous aimerions vous rappeler que vous avez toujours la possibilité d’améliorer votre condition physique. En ce qui a trait pour particulièrement aux raideurs cervicales, vous pouvez atténuer la douleur, améliorer la mobilité, réduire la faiblesse musculaire et retrouver un équilibre postural. Il ne faut pas perdre espoir, car même dans le cas d’une arthrose sévère, qui est irréversible, « vous pouvez certainement poser plusieurs gestes qui vous permettront notamment de préserver la mobilité actuelle de votre cou, de maintenir ou d’augmenter la force et l’endurance de vos muscles et de prendre soin de vos épaules et de votre dos, ces régions du corps pouvant parfois compenser efficacement des diminutions de capacités du cou. »[58] En cas de doute, n’hésitez pas à prendre rendez-en téléphonant au (819) 804-4440 pour une consultation. Il est préférable de prendre en charge votre douleur avant qu’elle ne dégénère en problème plus important. [59]
Quelques pistes de solutions – notre top 5
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1. La glace :
Afin de réduire l’inflammation, il est recommandé d’appliquer de la glace une quinzaine de minutes. Pour éviter les risques d’engelure, vous devriez préalablement placer votre sac de glace dans une serviette avant de placer le tout sur la région douloureuse. Préférez les sacs de gel, les sacs de petits pois congelés ou les blocs de glace conçue pour les boîtes à lunch plutôt que les Sacs Magiques et les compresses d’eau qui ne peuvent maintenir une température adéquate pour la durée de l’application.[60] Il est également recommandé d’appliquer de la glace après avoir fait des exercices et des étirements. [61]
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2. La chaleur humide :
Appliquer de la chaleur sur un muscle endolori permet de détendre le muscle, de soulager la douleur [62]–[63]–[64] et de prédisposer à la relaxation pendant une quinzaine de minutes[65]. Pour ce faire, il est préférable de prendre un bain chaud ou d’utiliser « une compresse humide réchauffée au four » [66] tout particulièrement avant d’entreprendre des étirements..[67]–[68]
3. Prenez une courte période de repos :
Dans le cas de douleurs au cou, il est peut-être intéressant de s’allonger pour « atténuer les douleurs puisque le rachis est ainsi déchargé de l’effet gravitationnel»[69] de la tête et de la nuque et de limiter les mouvements de la tête qui exigent une grande amplitude. [70]
Par contre, il ne faut pas attendre que la douleur disparaisse avant de reprendre ses activités quotidiennes,[71] car les risques que la douleur devienne chronique sont sérieux.[72]– [73] Pour la même raison, il n’est pas conseillé d’utiliser un collier cervical pour immobiliser le cou.[74] À la place, le docteur Paquet, chiropraticien, D.C. vous suggère de faire de petits étirements dans les 24 à 48 heures qui suivent une diminution des douleurs cervicales initiales. Sans forcer le mouvement, essayez de faire une dizaine de « oui », une dizaine de « non » et de porter votre oreiller vers votre épaule une dizaine de fois de chaque côté. [75]–[76] Vous devriez répéter ces étirements plusieurs fois par jour.[77]
4. Les exercices et les étirements :
Comme nous venons de le mentionner, l’inactivité au niveau du cou ne devrait pas dépasser une période de 24 à 48 heures.[78] Bien entendu, l’idée et de maintenir une certaine mobilité au niveau du cou sans engendrer de douleurs supplémentaires. Lors de votre visite, le docteur Paquet, chiropraticien, D.C. sera en mesure de vous fournir une liste d’exercices et d’étirements adaptés qui vous permettront de travailler votre force musculaire au niveau du cou et du tronc[79] ainsi que votre flexibilité.[80]
5. Bougez (inverse de la sédentarité)
Les bienfaits de l’exercice sont nombreux. Dans le cas qui nous intéresse, être actif vous aidera à éloigner les raideurs articulaires et les tensions musculaires notamment aux épaules et au cou.[81]–[82] Ce conseil est encore plus important pour les personnes qui ont un travail plutôt sédentaire notamment les gens qui travaillent à l’ordinateur. Une activité sportive simple et accessible qui a fait ses preuves est la marche.[83]
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
SOURCES :
Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf
AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publiés en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publiés en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publiée en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
RÉ.FLEX CENTRE CHIROPRATIQUE. 2012. Douleur, publiée en ligne au http://www.chiroreflex.com/douleur.html
Crédit photo :
[1] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
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[3] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml
[4] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
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[8] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
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[10] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[11] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
[12] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[13] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
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[15] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
[16] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[17] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[18] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
[19] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[20] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[21] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[22] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[23] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml
[24] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[25] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[26] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml
[27] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[28] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[29] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
[30] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[31] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[32] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[33] Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf
[34] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[35] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[36] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[37] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[38] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[39] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[40] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[41] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[42] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[43] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[44] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[45] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[46] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[47] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[48] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[49] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml
[50] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
[51] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml
[52] Association chiropratique canadienne. Inconnu. La chiropratique pour les douleurs cervicales, dépliant publié en ligne au https://chiropractic.ca/wp-content/uploads/2013/12/webfreneckpain.pdf
[53] RÉ.FLEX CENTRE CHIROPRATIQUE. 2012. Douleur, publié en ligne au http://www.chiroreflex.com/douleur.html
[54] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
[55] MALENFANT, Joëlle. 2010. La chiropratique et la douleur au cou, publié en ligne le 25 octobre 2010 au http://www.mamanpourlavie.com/sante/alternatives-naturelles/chiropratique/5287-la-chiropratique-et-la-douleur-au-cou.thtml
[56] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[57] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[58] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
[59] LEMAY, Rosalie et PÉPIN, Jean-François. Inconnu. Douleur au cou : La solution chiropratique,publié en ligne au http://laviechiropratique.com/douleur-au-cou-la-solution-chiropratique/
[60] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[61] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[62] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
[63] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[64] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
[65] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
[66] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[67] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
[68] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[69] MORIN, Louis-Philippe. 2015. La douleur et le mal de cou, publié en ligne le 13 février 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/la-douleur-et-le-mal-de-cou/
[70] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[71] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[72] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[73] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[74] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[75] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[76] FORTIER, Denis. 2016. Des conseils utiles pour soulager vos douleurs au cou, publié en ligne le 17 mai 2016 au http://quebec.huffingtonpost.ca/denis-fortier/douleurs-au-cou-conseils_b_9985578.html
[77] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[78] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[79] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[80] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[81] AXO PHYSIO. Inconnu. Les maux de cou, ou cervicalgies, publié en ligne au http://axophysio.com/maux-au-cou/
[82] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
[83] MANTHA, Marie-France. 2014. Les troubles musculosquelettiques du cou (entorse cervicale, torticolis), publié en ligne en mai 2014 au http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=troubles_musculosquelettiques_cou_pm
La perte de poids
Le début de la période estivale est marqué par des journées plus ensoleillées, une hausse du mercure et quelques couches de vêtements en moins. À cette idée, certaines personnes angoissent à l’idée de dévoiler davantage de peau ou de porter un maillot de bain. Plutôt que de sombrer dans un régime draconien, l’équipe de la Clinique Solution Santé Chiropratique Inc. vous a préparé cet article pour vous aider à vous débarrasser des kilos en trop de manières saines et efficaces.
Poids santé
En dehors des images irréalistes promues dans les médias et sur le tapis rouge concernant le soi-disant corps de rêve, il existe une mesure pour connaître précisément votre poids santé selon votre grandeur. Cette mesure est obtenue par l’indice de masse corporelle (IRM).
Indice de masse corporelle (IMC)
Pour faire l’état de sa situation en matière d’obésité, il est possible de calculer son indice de masse corporelle (IMC). Pour ce faire, il faut diviser son poids en kilogramme par sa grandeur en mètre. Un IMC normal se situerait entre 18,5 et 24,9. Un indice corporel de 25 indiquerait de l’embonpoint, il serait question d’obésité quand il atteint 30 et même d’obésité morbide à 40.[1]
|
IMC = poids (kg) / taille (m2) |
Circonférence abdominale
Pour aller plus loin, il est également possible de mesurer son tour de taille ou, si vous préférez, la circonférence de votre abdomen. Il est question d’obésité abdominale, qui est « un risque accru de diabète, d’hypertension, d’hypertriglycéridémie, et de maladie vasculaire »[2], lorsque le tour de taille dépasse 88 cm ou 35 pouces chez la femme et de 102 cm ou 40 pouces chez l’homme.[3]
Perte de poids
Dans le domaine de la santé, la règle est simple : pour maigrir, il faut consommer moins de calories que nous en dépensons dans une journée. En d’autres mots, il faut manger moins, bouger plus ou faire les deux simultanément. Il faut savoir que dans une journée type, vos dépensent caloriques sont utilisé de 60% à 75% pour assurer les fonctions de votre métabolisme de base, un 10% pour à la digestion et un 15% à 30% pour les activités physiques. En d’autres mots, votre alimentation joue un rôle prédominant (70% à 85%) et non votre niveau d’activité physique (15% à 30%) comme le suggère la croyance populaire.[4]
Quelques pièges à éviter
Les régimes
À court terme, diminuer vos portions vous aidera probablement à atteindre un déficit calorique qui vous aidera à diminuer votre tour de taille. Par contre, à long terme, votre corps s’habituera à votre consommation alimentaire et ne demandera plus autant de calories pour assurer vos fonctions de base soit le fameux 70% à 85% mentionné précédemment. Ainsi, il est facile de tomber dans le cercle vicieux de devoir encore moins manger pour continuer à perdre du poids.[5]
Dans la même suite d’idées, le fait de mettre fin à votre régime alimentaire vous amène souvent à reprendre plus de poids que ce que vous aviez perdu. En fait, votre régime vous aura permis de diminuer vos besoins caloriques pour maintenir vos fonctions de base. En retournant à vos vieilles habitudes, votre corps se trouve avec beaucoup trop de calories pour ses « nouveaux » besoins. Il devient alors tentant de recommencer votre régime qui fait subir à votre corps le fameux effet yo-yo.
L’idée est d’adopter de saines habitudes alimentaires et d’introduire plus d’activités physiques pour retrouver un certain équilibre. Pour qu’une alimentation soit équilibrée, elle doit être variée. Il va s’en dire que les régimes qui prônent de manger un seul aliment ne sont pas souhaitables pour le corps humain. Vous trouverez plus bas quelques astuces alimentaires pour perdre du poids sainement. Gardez tout de même à l’esprit que les excès en matière alimentaire, tels que l’anorexie ou la boulimie, sont des problèmes sérieux pour la santé qu’il ne faut pas prendre à la légère.
Sous-estimer les calories consommées
Dans le but de contrôler leur apport calorique, plusieurs personnes choisissent de compter leurs calories au cours de la journée à l’aide d’un journal alimentaire ou d’une application sur leur téléphone. Il faut savoir qu’il est difficile de savoir précisément les calories ingérées parce qu’elles dépendent de la taille, du poids et de la composition de l’aliment ou du met consommé. Il suffit de comparer le tableau nutritionnel d’un produit similaire de différentes marques pour constater qu’il existe bel et bien une différence. Cette petite ou grande différence se multiplie rapidement lorsqu’il s’agit de comptabiliser les calories pour une recette qui combine plusieurs ingrédients.
Par ailleurs, le nombre de calories ne tient pas compte de la qualité nutritionnelle de l’aliment ou du mets. Plusieurs sites s’amusent à comparer visuellement différents aliments. Ainsi 200 calories correspondent à 40 grammes de bonbons M&M, 73 grammes de frites, 4 tranches de pain brun (90 grammes), 588 grammes de brocolis ou encore 1,4 kg de céleris[6]. Il ne fait aucun doute que quatre tranches de pain brun vous soutiendront beaucoup plus longtemps qu’une poignée de bonbons qui ont pourtant le même nombre de calories.
Il faut également faire attention à certains aliments « santé » qui ne sont pas aussi santé qu’il n’y paraît. Le marché de l’alimentation s’enrichit avec ses versions allégées, à moins de 100 calories, sans gras, sans sucre ou autres mentions du genre qui ne sont pas nécessairement meilleures pour la santé[7]. Il y a aussi les aliments qui sont faussement associés à une alimentation équilibrée telle que le jus de fruits en bouteille qui est souvent rempli de sucre et qui fait varier rapidement la glycémie, les barres tendres ou d’énergies qui sont souvent grasses et sucrées, le yogourt aromatisé qui est riche en sucre de même que le pain blanc ou le vinaigre balsamique[8]. Plusieurs mets préparés contiennent trop de sucre, de sel et de gras pour qu’il soit une option intéressante. Le secteur de la restauration n’y fait pas exception avec ses assiettes de poissons qui baignent dans une sauce riche ou sur les nombreuses salades où les calories surpassent celle d’un hamburger avec sa viande pannée et sa vinaigrette grasse. [9]
Ceux qui désirent suivre de plus près leur consommation journalière devraient miser sur un nombre de portions tel que le suggère le Guide alimentaire canadien plutôt qu’un nombre de calories. Il est également intéressant de prendre le temps de mesurer ou de peser les aliments que nous consommons quotidiennement pour prendre conscience de la taille réelle d’une portion. Il peut être assez choquant, par exemple, de constater que notre copieuse assiette de pâtes dépasse le nombre de portions de produits céréaliers recommandés pour une journée. Ceux qui désirent être plus vigilants sur leur portion sans devoir nécessairement passer par la balance et les tasses à mesurer devraient consulter le Guide pratique pour la taille des portions[10] publié par les diététistes du Canada. Vous y trouverez une façon de mesurer les portions idéales avec vos mains, ce qui peut être très pratique lorsque vous êtes à l’extérieur de la maison.
L’activité physique intense
Les bienfaits de l’activité physique sont nombreux : une meilleure santé morale et physique, une meilleure souplesse, des muscles renforcés, une diminution du stress et de l’anxiété, une amélioration de l’humeur, une augmentation de la longévité[11] et même la diminution de l’appétit.[12] Il n’est donc pas surprenant que plusieurs personnes choisissent de se tourner vers le sport lorsqu’ils désirent se débarrasser des kilos en trop. Il faut savoir que « [c]ontrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire d’avoir une activité ininterrompue pendant 40 minutes : 3 périodes de 10 minutes (minimum) dans la journée suffisent. »[13]
Un autre mythe qui circule dans les milieux sportifs est qu’il n’existe pas « une intensité optimale d’entraînement qui maximiserait la perte de graisse » [14]. En fait, « plusieurs études ont démontré qu’il n’y avait pas de différence significative de la perte de poids selon que les sujets dépensaient des calories en effectuant des séances brèves à haute intensité ou des séances longues à faible intensité.» [15] Il faut admettre qu’il est difficile de maintenir un fort niveau d’intensité sur une longue période de temps, mais que c’est l’idéal si vous disposez de peu de temps pour vous entraîner. [16] Il faut tout de même s’assurer de s’entraîner de manière sécuritaire en respectant ses limites.
Bien que les résultats varient d’une personne à l’autre, les activités qui accélèrent le rythme cardiaque, aussi appelé « cardio » ou « aérobique », sont à privilégier si vous désirez entreprendre le sport en vue de perdre du poids.[17] Dans cette catégorie se retrouvent le jogging, le vélo, le ski de fond, le patinage, la marche rapide et notre préférée, la natation. La natation a l’avantage de vous faire travailler différentes régions du corps en limitant les impacts sur les os et les articulations ce qui se traduit par un plus faible risque de subir des blessures ou des courbatures.
Surestimer les calories dépensées
Ceux qui désirent mettre l’emphase sur l’activité physique pour réduire leur tour de taille doivent faire attention à ne pas manger davantage.[18] Il peut être trompeur de se permettre quelques gâteries pour ses efforts physiques. Rappelons que « pour maigrir, il faut ingurgiter moins de calories qu’on en dépense. Et comme on en dépense souvent moins qu’on pense en faisant de l’exercice, si on veut que le sport aide à perdre du poids, on ne peut pas se permettre d’en profiter pour manger plus.»[19]
Il existe différents calculateurs de dépenses caloriques pour vous aider à avoir une idée des calories que vous avez brûlées selon le type d’activité physique. Encore une fois, la prudence est de mise parce qu’ils varient selon certains facteurs de base tels que l’âge, le sexe ou le poids de l’individu en question.
La perte de poids ciblé
Malgré ce que veut nous faire croire le lucratif marché de la perte de poids et de la remise en forme, il n’est pas possible de faire fondre la graisse d’une région particulière. Il faut comprendre que le muscle sollicité en faisant un exercice précis, tel que des redressements assis, utilise le gras accumulé de toutes les régions du corps à travers la circulation artérielle et pas seulement celle des régions avoisinantes. Par conséquent, c’est l’ensemble des réserves de graisse qui diminuent.[20]
Se peser régulièrement
Lorsque nous prenons la résolution de nous débarrasser d’un surplus de poids, il est tentant de se tourner vers la balance pour mesurer nos objectifs. Ce n’est probablement pas la stratégie la plus fiable. En fait, il faut savoir que plusieurs facteurs font varier le poids indiqué sur la balance ne serait-ce qu’« une tendance à la rétention d’eau, un transit paresseux, une ossature dense, un métabolisme de base rapide, ou encore des variations hormonales dues aux cycles menstruels féminins » [21]. En plus de toutes ces variables, il faut également savoir qu’à poids égal, le gras occupe deux fois plus de place qu’un muscle.[22] En d’autres mots, la balance ne fait pas la différence entre 1 kilo de muscle et 1 kilo de gras ce qui a pourtant une incidence sur votre silhouette et sur la manière dont tombent vos vêtements. Pour une meilleure idée de votre masse corporelle, vous pouvez simplement comparer votre apparence sur des photos ou dans le miroir. Ceux qui préfèrent une mesure plus concrète devraient prendre leur mesure plutôt que leur poids. Vous pouvez ainsi mesurer votre tour de taille, celle de vos bras, de vos mollets ou de vos cuisses.
Ce que suggère le Guide alimentaire canadien[23]
De manière générale, l’assiette idéale serait composée à 50% de légumes, à 25% de protéines et à 25% de féculents. Il serait également recommandé de faire un mélange d’au moins deux légumes afin de varier les vitamines et minéraux consommés au cours du même repas.[24] De manière plus précise, le Guide alimentaire canadien recommande aux adultes de consommer chaque jour :
- Environ 7 portions de fruits et légumes :
- Les femmes âgées entre 19 et 50 ans peuvent se permettre une portion de plus, alors que les hommes du même groupe d’âge devraient consommer une à trois portions de plus pour un maximum de 10 portions.
- Une portion équivaut à ½ tasse ou un fruit ou un légume de taille moyenne.
- Privilégiez les aliments peu transformés ainsi que les légumes verts foncés (brocolis, épinards, laitue romaine, etc.) ou orangés (carotte, courge, patate douce, etc.).
- 6 à 8 portions de produits céréaliers :
- Il s’agit de 6 à 8 portions pour les femmes âgées entre 19 et 50 ans et 6 portions pour les femmes de 51 ans et plus. Les hommes devraient consommer une portion de plus.
- Une portion équivaut à une tranche de pain ou ½ pain plat (pita, tortilla, etc.), ¾ de tasse de céréales et ½ tasse de pâtes alimentaires, de couscous, de riz, de boulgour ou de quinoa.
- Privilégiez les grains entiers et les produits faibles en sel, en sucre et en lipides.
- 2 portions de lait et substituts
- Les gens de 51 ans et plus devraient ajouter une portion supplémentaire.
- Privilégiez les produits faibles en matière grasse.
- Une portion équivaut à 1 tasse pour le lait et les boissons de soya, ¾ de tasse pour le yogourt et le kéfir, ½ tasse pour le lait en conserve ou évaporé et 50g pour le fromage.
- 2 à 3 portions de viandes et substituts
- soient 2 portions pour les femmes et 3 portions pour les hommes.
- Une portion équivaut à ½ tasse de viandes cuites (poissons, fruits de mer, volailles, etc.), ¾ tasse de légumineuses cuites ou de tofu, ¼ de tasse de noix ou graines écalées, deux œufs ou deux cuillères à table de beurre de noix.
- Privilégiez les substituts (légumineuses, noix, etc.), le poisson et les viandes maigres et sans sel.
Quelques conseils pour améliorer vos chances de succès
Astuces générales
- Fixez-vous des objectifs réalistes : Ainsi, les experts nous rappellent de ne pas « cherche[r] pas à perdre plus de deux kg par mois afin de limiter la perte de masse maigre et de réduire les risques de carence alimentaire »[25]. En moyenne, il faut s’attendre à perdre entre 0,5 à 1 kilogramme par semaine, voire un peu plus au début.[26]
- Dormir suffisamment (lien article) : Sans entrée dans tous les détails, le manque de sommeil dérègle le sentiment de satiété et pousse l’organisme à stocker davantage la graisse.[27]
Astuces alimentaires
- Choix alimentaire :
- Privilégiez l’eau froide, a raison de de 8 à 12 verres d’eau par jour (voir articles) [28] ou encore le thé vert[29] plutôt que les boissons sucrées comme les boissons gazeuses et énergisantes.[30]
- « Privilégier des aliments sains, nutritifs, colorés… et appétissants. Adieu mets fades et sans saveur pour garder la ligne: manger des plats gourmands sans culpabilité, c’est possible ! Il suffit de faire le plein de recettes hautement savoureuses et peu caloriques. »[31]
- Les aliments peu ou pas transformés impliquent une plus grande mastication ce qui requiert temps et énergie. Prenez par exemple, une pomme en comparaison à une compote de pommes ou un jus de pommes. [32]
- Les fibres (fruits, légumes, céréales entières, légumineuses) rassasient. [33]
- Adopter un régime alcalin ou miser sur des compléments alimentaires comprenant du potassium, du calcium et du magnésium[34]
- Faire le plein de protéines, pas nécessairement animales, en incluant 5g à 30g pour un repas et 5g pour une collation[35] voire même au déjeuner en optant pour des œufs ou du fromage. Les protéines procurent une impression de satiété et, lorsque combinées à l’activité physique, améliorent le taux de graisse dans le sang.[36]
- Prendre la résolution de supprimer un aliment par mois durant un mois complet. Le mois suivant, recommencez avec un autre aliment que ce soit le sucre, le vin, le fromage, le pain ou autres. [37] Idéalement, remplacez cet aliment par une version plus saine. Par exemple, le sucre par du miel, du sirop d’érable ou du sirop d’agave dans vos recettes préférées.
- En cas de rage de sucre, optez pour une poignée de dattes, du chocolat noir, des raisins congelés, un fruit ou une banane congelée que vous passez au robot culinaire avec des fruits frais de votre choix.
- Habitudes de vie :
- Ne sautez pas de repas[38] et tout particulièrement celui du petit-déjeuner au risque de créer un manque dans votre organisme ou de vous mettre à grignoter plus que ce que vous auriez pris avec un repas.
- N’hésitez pas à manger plusieurs petits repas soit de 5 à 7 pour faire place à des collations comprenant des protéines telles que le duo pita et houmous, fruits et yogourt grec ou encore craquelins et fromages.[39]
- Mangez lentement et en ne faisant rien d’autre afin d’être conscient de ce que vous mangez et de votre niveau de satiété. Autrement, vous risquez de manger plus sans vous en rendre compte.[40]
- Allez au lit plus tôt pour mettre fin au manque de sommeil qui vous incite à manger et pour éviter les fringales nocturnes. [41]
- Ceux qui le désirent peuvent également noter tout ce qu’ils mangent au cours d’une journée en tenant compte du moment[42] et de la raison pour laquelle vous mangez. Vous découvrirez vos moments de faiblesse et pourrez prévoir des alternatives plus saines.
- Permettez-vous des écarts. La perfection n’étant pas de ce monde, il est inutile d’espérer suivre un régime militaire sur le long terme sans craquer à un moment ou un autre. Plutôt que de culpabiliser, prévoyez des moments de relâche dans votre alimentation qui seront pleinement assumés. L’idéal serait de bien manger 80% du temps et de vous gâter 20% du temps. Personnellement, je me permets un jour de triche par semaine où je mange ce qui me fait plaisir, alors que je fais attention à mon alimentation les six autres jours de la semaine. À l’occasion, je me permets une fin de semaine moins stricte pour profiter d’une activité sociale sans prise de tête. Il devient alors plus facile de résister aux tentations en sachant qu’elles seront prochainement accessibles. Au quotidien, j’essaie de trouver des alternatives plus santé à mes recettes préférées. Il suffit parfois de jouer avec les textures et les couleurs pour rendre une assiette plus intéressante.
- Astuces de préparations (planification, épicerie, etc.) :
- Planifiez et cuisiner ses repas sont deux éléments qui aident grandement à la perte de poids. Il est moins tentant d’arrêter au restaurant du coin lorsque votre repas préparé en avance vous attend à la maison. L’idéal est de garder les choses simples.[43]
- Couper, cuire et congeler les légumes pour une semaine afin d’accélérer la préparation des repas.[44]
- La mijoteuse est une option intéressante pour avoir un repas chaud à votre arrivée.
- Ayez sous la main quelques options de collations santé pour éviter de sombrer dans un grignotage d’aliments malsains.
- Planifiez et cuisiner ses repas sont deux éléments qui aident grandement à la perte de poids. Il est moins tentant d’arrêter au restaurant du coin lorsque votre repas préparé en avance vous attend à la maison. L’idéal est de garder les choses simples.[43]
- Rendez-vous à l’épicerie le ventre plein.[45] Pour éviter les fringales, mangez une poignée d’amandes ou une pomme en route vers l’épicerie. Vous serez ainsi moins tenté de surconsommer.
- Respectez votre liste d’épicerie.[46] En planifiant vos menus en avance, vous saurez exactement ce dont vous avez besoin. Ce faisant, vous gagnerez temps et argent. Par extension, la meilleure façon de ne pas succomber aux tentations malsaines est de ne pas entrer d’aliments problématiques.[47] Les chances de résister à ses rages alimentaires sont plus grandes si vous devez vous rendre à l’épicerie pour vous procurer l’aliment convoité que s’il se trouve déjà dans l’armoire.
- Favorisez les modes de cuissons à la vapeur, au wok ou dans une poêle antiadhésive. [48]
- Misez sur les épices et les fines herbes pour rehausser vos plats, qu’elles soient fraîches ou séchées. C’est une option beaucoup plus saine que les sauces[49] et les vinaigrettes.[50]
- Servez vos repas dans des assiettes de plus petite taille aide à mieux contrôler les portions surtout que nous avons souvent tendance à terminer nos assiettes peu importe leur taille.[51]
- Astuces coupe-faim :
Astuces sportives
- Bougez plus régulièrement : Il suffit parfois de changer légèrement ses habitudes en empruntant les escaliers plutôt que l’ascenseur, en descendant quelques stations plus tôt lorsque nous voyageons en transport en commun. Pour aller plus loin,vous pourriez « [i]ntégrer de petits gestes simples à votre routine quotidienne pourrait faire une différence! Par exemple, profitez de vos appels téléphoniques pour vous mettre sur la pointe des pieds et conservez cette position aussi longtemps que possible. Cet exercice facile peut vous faire perdre jusqu’à 54 calories en 20 minutes.» [56]
- Choisissez une activité qui vous plaise : aussi simple que cela puisse paraître, choisir une activité qui vous plaît augmente vos chances de persévérer les jours où la motivation ferait défaut. Au contraire, aller faire 30 minutes de tapis roulant, si c’est une activité qui vous pue au nez peut devenir un véritable cauchemar après une dure journée de travail où rien ne va plus.
- Engagez-vous : Il est plus difficile de se défiler et de trouver des excuses pour vous esquiver de vos bonnes résolutions si vous vous engagez concrètement auprès de quelqu’un ou de quelque chose. Il y a plusieurs façons de le faire. Il peut s’agir de s’abonner délibérément à une salle de sport relativement chère pour se forcer à rentabiliser sa dépense, de s’inscrire à un tournoi ou une compétion sportive où votre esprit de compétition vous motivera, de s’inscrire à une troupe de danse sachant que vous devrez performer à un spectacle à la fin du cours, de choisir une activité à faire avec son partenaire, un ami ou des collègues de travail pour s’encourager mutuellement, adopter un chien[57] pour se forcer à mettre le nez dehors pour une promenade quotidienne ou même écrire un blogue pour relater les réalisations vers l’atteinte de son objectif. Peu importe ce qui vous parle le plus, il est parfois plus difficile de se trouver une excuse quand il faut se justifier à quelqu’un.
Conclusion
Il y a des personnes de toutes les tailles, poids, grandeurs et morphologies. C’est justement cette différence qui fait tout leur charme. Au-delà du dictat des médias, être bien dans sa peau et avoir confiance en soi sont beaucoup plus significatifs qu’un chiffre sur la balance ou sur le ruban à mesurer. Alors, ne vous prenez pas trop la tête avec votre apparence physique et célébrez votre beauté telle qu’elle est. Bon été à tous.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
20 MINUTES. 2016. McDonald’s: Des salades plus caloriques qu’un Big Mac, publiées en ligne le 5 février 2016 au http://www.20minutes.fr/sante/1780911-20160205-mcdonald-salades-plus-caloriques-big-mac
Allodocteurs. 2008. Produits allégés : ne tombez pas dans le panneau !, publié le 3 octobre 2008 et mise en jour le 26 août 2015 au http://www.allodocteurs.fr/alimentation/aliments/produit-allege/produits-alleges-ne-tombez-pas-dans-le-panneau_107.html
COSMOPOLITAIN, 2017. Maigrir rapidement, le top des astuces minceurs !, publié le 2 mars 2017 en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,15-astuces-pour-maigrir-vite-et-bien,2230,1047665.asp
DAILY GEEK SHOW. 2013. À quoi ressemblent 200 calories ? Réponse en 30 aliments différents !, publié en ligne le 23 juin 2013 au http://dailygeekshow.com/a-quoi-ressemblent-200-calories-reponse-en-30-aliments-differents/
Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do
PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publiées le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
Saine alimentation Ontario. Inconnu. Guide pratique pour la taille des portions, publié en ligne au https://www.eatrightontario.ca/EatRightOntario/media/ERO_PDF/Portions%20toolkit/Handy-Servings-Guide-French-Final-for-web.pdf
SANTÉ CANADA. 2016. Bien manger avec le Guide alimentaire canadien, publié en ligne le 1er septembre 2016 au http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-aliment/index-fra.php
SENOUSSI, Zoubida. 2016. 10 astuces étonnantes pour perdre du poids, publié le 11 février 2016 en ligne au http://www.huffpostmaghreb.com/2016/02/11/perdre-poids-astuces_n_9210134.html
STAFF FIZZUP. 2017.Faut-il se fier au chiffre inscrit sur la balance ?, publié le 28 janvier 2018 en ligne au http://www.fizzup.com/fr/blog/faut-il-se-fier-au-chiffre-inscrit-sur-la-balance/
TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publiées en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
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Références :
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[2] UNIVERSITÉ LAVAL. Inconnu. Chaire de recherche sur l’obésité, publié en ligne au http://obesite.ulaval.ca/obesite/generalites/evaluation.php
[3] UNIVERSITÉ LAVAL. Inconnu. Chaire de recherche sur l’obésité, publié en ligne au http://obesite.ulaval.ca/obesite/generalites/evaluation.php
[4] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[5] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[6] DAILY GEEK SHOW. 2013. A quoi ressemblent 200 calories ? Réponse en 30 aliments différents !, publié en ligne le 23 juin 2013 au http://dailygeekshow.com/a-quoi-ressemblent-200-calories-reponse-en-30-aliments-differents/
[7] Allodocteurs. 2008. Produits allégés : ne tombez pas dans le panneau !, publié le 3 octobre 2008 et mise en jour le 26 aout 2015 au http://www.allodocteurs.fr/alimentation/aliments/produit-allege/produits-alleges-ne-tombez-pas-dans-le-panneau_107.html
[8] COSMOPOLITAIN, 2017. Maigrir rapidement, le top des astuces minceurs !, publié le 2 mars 2017 en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,15-astuces-pour-maigrir-vite-et-bien,2230,1047665.asp
[9] 20 MINUTES. 2016. McDonald’s: Des salades plus caloriques qu’un Big Mac, publié en ligne le 5 février 2016 au http://www.20minutes.fr/sante/1780911-20160205-mcdonald-salades-plus-caloriques-big-mac
[10] Saine alimentation Ontario. Inconnu. Guide pratique pour la taille des portions, publié en ligne au https://www.eatrightontario.ca/EatRightOntario/media/ERO_PDF/Portions%20toolkit/Handy-Servings-Guide-French-Final-for-web.pdf
[11] Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do
[12] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[13] Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do
[14] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[15] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[16] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[17] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp et Passeport Santé. Inconnu. Les bienfaits du sport…, publié en ligne au http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits_sport_page1_1_do
[18] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[19] LORTIE, Marie-Claude. 2009. Pourquoi l’exercice ne fait pas maigrir, publié le 4 novembre 2009 en ligne au http://blogues.lapresse.ca/lortie/2009/11/04/pourquoi-lexercice-ne-fait-pas-maigrir/
[20] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[21] STAFF FIZZUP. 2017.Faut-il se fier au chiffre inscrit sur la balance ?, publié le 28 janvier 2018 en ligne au http://www.fizzup.com/fr/blog/faut-il-se-fier-au-chiffre-inscrit-sur-la-balance/
[22] STAFF FIZZUP. 2017.Faut-il se fier au chiffre inscrit sur la balance ?, publié le 28 janvier 2018 en ligne au http://www.fizzup.com/fr/blog/faut-il-se-fier-au-chiffre-inscrit-sur-la-balance/
[23] Cette section se base sur : SANÉ CANADA. 2016. Bien manger avec le Guide alimentaire canadien, publié en ligne le 1er septembre 2016 au http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-aliment/index-fra.php
[24] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[25] Gouvernement du Québec. 2005. Le coin scientifique – Bouger pour maigrir, publié en ligne au http://www.kino-quebec.qc.ca/maigrir.asp
[26] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
[27] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
[28] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[29] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[30] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[31] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[32] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
[33] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
[34] COSMOPOLITAIN, 2017. Maigrir rapidement, le top des astuces minceurs !, publié le 2 mars 2017 en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,15-astuces-pour-maigrir-vite-et-bien,2230,1047665.asp
[35] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[36] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
[37] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[38] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[39] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[40] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[41] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[42] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[43] SENOUSSI, Zoubida. 2016. 10 astuces étonnantes pour perdre du poids, publié le 11 février 2016 en ligne au http://www.huffpostmaghreb.com/2016/02/11/perdre-poids-astuces_n_9210134.html
[44] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[45] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[46] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[47] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[48] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[49] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[50] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[51] RegimesMaigrir. 2008. Perdre du poids rapidement : 7 astuces, publié le 12 mai 2008 en ligne au http://www.regimesmaigrir.com/actualites/article.php?id=16
[52] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[53] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[54] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[55] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
[56] PRATICO PRATIQUES. Inconnu. 25 astuces pour maigrir sans se priver, publié en ligne au http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/trucs-et-conseils/25-astuces-pour-maigrir-sans-se-priver/
[57] TARTOUR, Martine. Inconnu. 27 ASTUCES POUR MAIGRIR SANS SE PRIVER, publié en ligne au http://www.cosmopolitan.fr/,maigrir-sans-se-priver-le-top-des-astuces-minceur,2230,1047742.asp
J’ai mal à l’épaule. Que faire ?
Pourquoi est-ce problématique ?
Au fil des années, les recherches en matière de maladie cardiaque ont permis d’identifier certains facteurs de risques tels que le tunnel carpien, le tendon d’Achilles ou l’épicondylite (tennis elbow). Une recette étude de l’Université de l’Utah School of Medicine a permis d’ajouter les douleurs à l’épaule, notamment les douleurs articulaires et les blessures au niveau de la coiffe des rotateurs, à cette longue liste. Contrairement à la croyance populaire, un emploi ou des activités physiques nécessitant des mouvements répétitifs ne se traduisent pas nécessairement par une augmentation des difficultés aux épaules chez les participants de l’étude. Il semblerait que les mouvements répétitifs pourraient accélérer les problèmes de la coiffe des rotateurs sans toutefois en être la cause principale. Il serait possible que le contrôle de la pression artérielle et des autres facteurs de risque cardiaque permettent d’atténuer l’inconfort de l’épaule. Chose certaine, les personnes qui multiplient les facteurs de risques des maladies cardiaques, tels que le diabète, un cholestérol élevé ou une pression élevée, sont plus susceptibles de souffrir de problème à l’épaule.[1] Nous avons donc dédié ce Courrier Santé à quelques conditions liées à l’épaule pour lesquels la chiropratique est utile. Il s’agit, notamment, des douleurs à l’épaule qui concerne une élongation, une entorse, une dysfonction articulaire, une dégénérescence articulaire ou une compression nerveuse. [2]
Quelques problèmes reliés à l’épaule
Élongation
Une élongation de l’épaule, dont font partie les lésions de la coiffe des rotateurs et les tendinites du biceps, est une déchirure ou un étirement des fibres des muscles ou des tendons. Elle est généralement due à un accident, une utilisation excessive,[3] une mauvaise posture, un mouvement répétitif au travail ou encore des sports qui sollicitent les membres supérieurs[4]. Bien que les symptômes ressentis diffèrent d’une personne à l’autre, des douleurs qui irradient le long du bras, une difficulté à exécuter pleinement vos mouvements, la présence d’enflure ou de spasmes sont quelques uns des signaux d’alarme pour lesquels il est préférable de consulter votre chiropraticien. Pour régler la situation, le docteur en chiropratique utilisera des thérapies manuelles de réadaptation ou cherchera à mobiliser les articulations. Il pourrait également vous suggérer des exercices de réadaptation ou des façons plus ergonomiques d’effectuer les gestes qui vous ont amenés à souffrir d’une élongation de l’épaule.[5] Il est important de ne pas négliger une tendinite des muscles de la coiffe des rotateurs pour éviter qu’elle ne s’aggrave en bursite, en capsulite ou en une déchirure complète du tendon.[6]
Entorse
L’épaule est une partie du corps qui n’est pas à l’abri de subir une entorse sous forme de déchirure du ligament ou d’étirement des fibres. L’entorse porte parfois le nom de luxation ou de déchirure selon sa gravité. Les symptômes ressentis peuvent comprendre une enflure de la région de l’épaule, de la douleur, des spasmes musculaires, de la difficulté à effectuer certains mouvements. Sachez tout de même que les symptômes varient selon la nature de l’entorse. Les causes possibles ressemblent énormément à ceux d’une élongation soient un accident ou un faux mouvement, mais aussi en raison d’une extension ou d’une tension importante sur les ligaments de l’épaule. Pour vous aider à retrouver une santé optimale, le docteur en chiropratique pourra vous suggérer de mettre de la glace, d’adopter des postures plus ergonimiques, de modifier certaines habitudes de vie et des exercices de réadaptation à faire à la maison en plus de son travail de thérapie manuelle au niveau des tissus mous et de mobilisation des articulations connexes.[7]
Dysfonction articulaire
Une dysfonction articulaire de l’épaule, telle que la capsulite rétractile, se caractérise par une douleur qui irradie des tissus cartilagineux et parfois même de rougeurs, d’enflure et de perte de mobilité. Elle peut également affecter l’articulation gléno-humérale. Le chiropraticien vous proposera un plan de traitement personnalisé comprenant des thérapies manuelles et vous orientera vers les services médicaux dans le cas d’une luxation ou d’une instabilité de l’épaule.[8]
Dégénérescence articulaire
La dégénérescence articulaire, dont fait partie l’arthrose notamment celle de l’épaule, est souvent comparée à de l’usure puisqu’elle touche la plupart des aînés. Les facteurs de risques comprennent une blessure, une fracture, de l’usure ou un facteur héréditaire. Elle « peut s’accompagner d’une excroissance osseuse, du rétrécissement de l’espace articulaire et d’une déformation de l’articulation. » [9] Les symptômes ressentis varient selon l’articulation qui est affectée par la dégénérescence et peuvent comprendre de l’enflure, une sensibilité ou une chaleur au toucher, de la douleur, des raideurs, une mobilité réduite, des grincements et des craquements. Le chiropraticien cherche à ralentir la progression de la dégénérescence articulaire afin que le patient maintienne son niveau de santé globale et qu’il l’améliore lorsque c’est possible. Au besoin, il pourra diriger le patient vers un spécialiste en vue de faire des traitements conjoints.[10]
Compression nerveuse
Une compression nerveuse est en fait un nerf qui est pincé ou comprimé par un os, un cartilage, un muscle ou un tendon. Il peut s’agir d’une compression du nerf spinal, d’un syndrome de la traversée thoracobrachiale ou encore un syndrome de l’espace quadrilatéral. Les patients aux prises avec une compression nerveuse au niveau de l’épaule ressentent généralement une faiblesse musculaire, une perte de sensibilité, des engourdissements, des picotements et des douleurs aiguës.[11]
Bursite
Il est important de savoir qu’une bursite est une inflammation d’au moins une bourse séreuse. Il s’agit des petites poches de liquides qui permettent d’isoler certaines parties du corps tels les os, les muscles, les tendons et les ligaments, afin qu’elles ne frottent pas ensemble. Elle provoque généralement une forte douleur, notamment lorsque allongé pour dormir, ou une limitation des mouvements qui agit comme un signal d’alarme pour signifier que le corps a subi un dérangement musculosquelettique tel qu’un accident, un faux mouvement ou une pression anormale due à une mauvaise posture. Le docteur en chiropratique est un professionnel de la santé tout indiqué pour détecter les problèmes biomécaniques qui causent la bursite. Après un examen approfondi, il sera en mesure de vous proposer un plan de traitement adapté à votre situation.[12]
Tendinite et capsulite
Une tendinite de l’épaule est une inflammation des tendons qui peut, entre autres, être causée par une infection, des pathologies inflammatoires ou des mouvements répétés alors que la capsulite, parfois mieux connue sous le nom de Frozen Shoulder, est une inflammation de la capsule articulaire qui peut prendre la forme d’un épaississement, d’un rétrécissement ou d’un raccourcissement de la capsule articulaire. Elle affecte la mobilité des articulations et des ligaments de l’épaule. Les femmes de plus de cinquante ans, les personnes diabétiques et les personnes qui ont vécu un choc psychologique sont plus susceptibles d’être aux prises avec une capsulite. Généralement la douleur apparaît et se transforme, après quelques jours ou semaines, en raideur qui n’est pas nécessairement douloureuse avant que la personne ne connaisse une diminution de la mobilité de l’épaule et une difficulté à effectuer ses activités quotidiennes. [13] Il est donc important de consulter son chiropraticien quand la douleur apparaît avant que la situation ne se détériore.
Calcification
Contrairement à la croyance populaire, la calcification des tendons de l’épaule n’est pas due à un traumatisme, à l’usure des tendons ou l’alimentation. Bien que les recherches actuelles ne permettent pas de savoir avec certitude les causes, les hypothèses penchent vers un possible « manque d’oxygène au niveau de l’attache du tendon »[14] qui pourrait être évacué spontanément par l’organisme. Les études permettent toutefois de démontrer que ce sont surtout les femmes âgées entre 25 et 45 ans qui sont touchées par une calcification des tendons de l’épaule. Par ailleurs, ce serait les deux côtés de l’épaule qui seront touchés par ce type de tendinite. [15]
Quelques pistes de prévention
La santé est un bien précieux que nous tenons parfois pour acquis. La prévention est un élément essentiel pour préserver une santé optimale. Pour ce faire, il suffit souvent de poser quelques gestes simples au quotidien :
- Adopter de saines habitudes de vie : boire de l’eau (Cinq avantages de boire de l’eau le matin, Avez-vous de l’eau ?, Le miracle de l’eau)
- L’importance de l’hydratation), manger équilibré, dormir suffisamment, être actif (Le sport à l’avant-scène: Le prix de l’inactivité, Allez bougez Canada ! L’importance d’une bonne posture pour la santé vertébrale), limiter sa consommation d’alcool et de tabac, etc.
- Augmenter la température corporelle par la marche rapide ou des sautillements sur place avant d’entreprendre une activité physiquement exigeante
- Échauffement des muscles avec des exercices pour préparer les muscles à être sollicités
- Prendre des pauses régulièrement
- Rendre son poste de travail ergonomique
- Varier les positions de travail au cours de la journée
- Être vigilant sur sa posture (Les postures debout – sac à dos, sac à main, chaussures, etc., Les postures pour soulever une charge, Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc., Postures pour soulever une charge, En voiture en toute sécurité)
- Créer son programme de conditionnement physique adapté à sa condition physique avec un professionnel
- Privilégier les exercices pour renforcer la force musculaire notamment les muscles et les régions entourant les muscles fortement sollicités. Par exemple : bras, jambes, tronc, etc.[16]
En conclusion
La douleur est l’un des moyens que le corps utilise pour nous faire comprendre qu’il y a un problème. S’il est tentant d’attendre en espérant que la situation s’améliore, il est préférable de consulter un docteur en chiropratique lorsqu’une douleur à l’épaule se pointe le bout du nez pour éviter que celle-ci ne se transforme en problème plus sérieux. Suite à un examen musculosquelettique rigoureux, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. sera en mesure de trouver la cause de votre malaise et de vous proposer des solutions pour vous aider à retrouver une santé optimale, une meilleure mobilité et une plus grande souplesse, selon vos besoins, des ajustements chiropratiques spécifiques, des exercices de réadaptation ou des traitements de thérapie au laser peuvent vous être proposé.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Compression nerveuse – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/compression-nerveuse-epaule/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dysfonction articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/joint-dysfunction/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Élongation – Épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/strain/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Entorse, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/entorse/
– Association chiropratique canadienne. Inconnu. Éprouvez-vous des douleurs ?, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/la-chiropratique/nos-experts-vous-aident/traitement-des-blessures-et-problemes/epaule/
– CANADIAN CHIROPRACTOR. 2017. Shoulder pain linked to increased risk of heart disease, publié en ligne le 9 janvier 2017 au http://www.canadianchiropractor.ca/health/shoulder-pain-linked-to-increased-risk-of-heart-disease-4549
– CHIROPRATICIEN.COM. 2014. Avoir mal à l’ÉPAULE, publié en ligne le 21 mai 2014 au http://www.chiropraticien.com/douleur/mal-epaule/
– CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Bursite/Maux d’épaule, publié en ligne le 2 février 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/bursite.html
– CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
– CLINIQUE CHIROPRATIQUE GAMELIN. Inconnu. Douleur à l’épaule et traitement chiropratique!, publié en ligne au http://chiropratiquegamelin.com/douleur-epaule-traitement-chiro-hull/
– DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
Références :
[1] CANADIAN CHIROPRACTOR. 2017. Shoulder pain linked to increased risk of heart disease, publié en ligne le 9 janvier 2017 au http://www.canadianchiropractor.ca/health/shoulder-pain-linked-to-increased-risk-of-heart-disease-4549
[2] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Éprouvez-vous des douleurs ?, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/la-chiropratique/nos-experts-vous-aident/traitement-des-blessures-et-problemes/epaule/
[3] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
[4] CLINIQUE CHIROPRATIQUE GAMELIN. Inconnu. Douleur à l’épaule et traitement chiropratique!, publié en ligne au http://chiropratiquegamelin.com/douleur-epaule-traitement-chiro-hull/
[5] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Élongation – Épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/strain/
[6] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2013. Prenez les douleurs de l’épaule au sérieux !, publié en ligne le 2 mai 2013 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/25-accueil/accueil-mauxdedos/108-prenez-les-douleurs-d-epaule-au-serieux.html
[7] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Entorse, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/entorse/
[8] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dysfonction articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/joint-dysfunction/
[9] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
[10] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Dégénérescence articulaire – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/degenerescence-articulaire-epaule/
[11] Association chiropratique canadienne. Inconnu. Compression nerveuse – épaule, publié en ligne au https://www.chiropractic.ca/fr/compression-nerveuse-epaule/
[12] CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Bursite/Maux d’épaule, publié en ligne le 2 février 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/bursite.html
[13] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[14] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[15] DR MORIN, Louis-Philippe. 2015. Tendinite, Capsulite…quand nous souffrons des épaules, publié en ligne le 21 janvier 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/tendinite-capsulitequand-nous-souffrons-des-epaules/
[16] CHIROPRATICIEN.COM. 2014. Avoir mal à l’ÉPAULE, publié en ligne le 21 mai 2014 au http://www.chiropraticien.com/douleur/mal-epaule/
La posture avancée de la tête
« Le médecin du futur ne donnera pas de médicaments ;
il formera ses patients à prendre soin de leur corps, à la nutrition
et aux causes et à la prévention des maladies ». – Thomas A. Edison, inventeur
Crédit photo : Clem Onojeghuo
Par le passé, être en santé signifiait essentiellement ne pas ressentir de douleurs ou de symptômes apparents. Pour régler les inconforts, il était d’usage de se tourner vers une pilule ou un médicament qui soulageait les symptômes tels que la douleur. Heureusement, les mentalités changent tranquillement, mais sûrement. La population est de plus en plus consciente de l’importance d’adopter un mode de vie sain qui comprend une alimentation équilibrée et de l’activité physique régulière. Il ne fait plus aucun doute que chaque partie du corps a un impact sur le reste du corps. C’est dans cette optique que les chercheurs du monde entier s’intéressent sérieusement aux problèmes de postures et à leurs conséquences. Les docteurs en chiropratiques sont justement formés pour détecter et traiter les problèmes neuromuscolosquelletiques dont font partie les désalignements de la colonne vertébrale aussi connue sous le nom de subluxations vertébrales.
Qu’est-ce que c’est ?
Une posture avancée de la tête est, comme son nom l’indique, une condition physique caractérisée par une position de la tête vers l’avant. Il s’agit d’une perte de la posture dite normale ou dans les limites de la normale de l’alignement de la tête qu’il est possible de mesurer avec des radiographies. C’est le cas notamment des personnes aux prises avec une courbe cervicale inversée.


Photo 1 : Patient avec une courbe presque normale soit 29o. La normale est de 30o.
Photo 2 : Patient avec une courbe inversée.
Pourquoi est-ce problématique ?
Bien qu’une posture avancée de la tête ne soit pas toujours accompagnée de malaises physiques, il faut savoir qu’une posture de la tête avancée est un problème sérieux. La courbe des vertèbres est si importante que les neurochirurgiens la surnomment « l’arc de la vie ». En fait, les os du cou protègent les nerfs rachidiens qui font le pont entre le cerveau et tous les organes du corps. Il est d’ailleurs prouvé que la perte de l’alignement de la tête peut « provoquer des changements fonctionnels et des taux accrus de dégénérescence de la colonne vertébrale au fil du temps ».[1] Le docteur Christ Centeno, médecin, note que « Chez les patients avec perte de la courbe normale du cou, le diamètre de l’artère était petit avec moins et ralentit le flux sanguin à travers le vaisseau. Étant donné que c’est l’une des principales sources de flux sanguin vers le cerveau, cela pourrait être un énorme problème futur pour les adolescents qui ont été collés à leur téléphone depuis l’enfance! » [2] En d’autres mots, la pronation de la tête n’est pas seulement une question esthétique qui vous fait paraître plus vieux que vous ne l’êtes en réalité.
Concrètement, une posture avancée de la tête provoque une pression accrue sur le cou, les épaules et le dos. Il faut savoir que « [p]our chaque 1 pouce / 2,5 cm où votre tête est avancée, son poids apparent ou la force résultante augmente de 10 lbs / 4,5 kg sur votre colonne vertébrale. »[3] Par ailleurs, Rene Cailliet, directeur de la médecine physique et de la réadaptation de l’Université de Californie, affirme que la posture avancée de la tête et le désalignement de la colonne qu’elle provoque peuvent « ajouter jusqu’à trente livres de levier anormal » et peuvent « entraîner la perte de 30 % de la capacité pulmonaire vitale ».[4] À long terme, une posture avancée de la tête peut causer des lésions sur les tissus mous. À cela s’ajoute les risques de ressentir de la douleur au cou, aux épaules et au dos, des maux de tête, un désordre temporo-mandibulaire, une compression des disques, des engourdissements des membres supérieurs, de problèmes respiratoires, de l’arthrite prématurée, de la fatigue, de la dépression, de la fibromyalgie et même des problèmes comportementaux chez les enfants.

Crédit photo : Elena Saharova
Quelles en sont les causes ? En prime, quelques pistes de solutions.
De manière générale, il faut savoir que la posture avancée de la tête est causée par l’adoption de mauvaise posture de manières prolongées ou répétées. Il s’agit souvent d’activités banales et quotidiennes telles que l’utilisation d’un téléphone cellulaire, travailler à l’ordinateur, jouer à des jeux vidéos ou regarder la télévision.
À la lecture du commentaire de Dr Centeno, vous savez déjà que l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire est une cause possible de la posture avancée de la tête. En réalité, ce n’est pas vraiment l’utilisation du cellulaire qui est problématique, mais plutôt la mauvaise posture adoptée. Ce phénomène est si répandu qu’il porte spécifiquement le nom de « text-neck syndrome ». Il n’y a qu’à regarder autour de soi dans une salle d’attente ou dans les transports en commun pour constater que plusieurs ont la tête penchée vers l’avant sur leur écran. C’est justement cette posture qui est problématique. Pour éviter de développer une posture avancée de la tête en utilisant votre téléphone, nous vous invitons à découvrir notre article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome.
Toujours du côté de la technologie, il faut rester vigilant sur sa posture devant l’écran que ce soit de regarder la télévision, de travailler à l’ordinateur ou de jouer à des jeux vidéo. En fait, il est important de se tenir droit, de ne pas croiser les jambes, de regarder en avant et de faire attention à la position de ses épaules. Lisez notre article Les postures assises – au travail, en voiture et devant la télévision, etc. pour plus de détails sur les bonnes postures à adopter.
Une mauvaise posture de sommeil, notamment s’endormir sur l’accoudoir du canapé, ou encore le manque de support au niveau de l’oreiller ou du matelas peuvent également affecter la courbe cervicale. Certains indices comme ressentir des courbatures au réveil ou avoir des tensions dans le cou peuvent vous mettre la puce à l’oreille.
Une situation plus fréquente chez les étudiants qui est susceptible de causer une posture avancée de la tête est de porter un sac à dos qui est mal ajusté. Lorsque le sac est trop grand, trop lourd ou mal positionné, il est courant d’avancer la tête inconsciemment pour retrouver un certain équilibre. Ce faisant, la courbe et l’alignement naturel de la tête sont compromis. Pour aider votre enfant à choisir le sac à dos approprié, nous vous suggérons de lire l’un des trois courts articles suivants soient Les postures debout – sac à dos, sac à main, chaussures, etc., la Rentrée scolaire et L’importance d’un sac bien ajusté.
Sans entrer dans les détails, certaines habitudes néfastes sont enclines à causer une posture avancée de la tête. Il s’agit des petits gestes au quotidien qui nous amènent à adopter une posture où la colonne n’est pas droite. En voici quelques exemples : porter son portefeuille dans la poche arrière de son pantalon, tenir son sac à main sur la même épaule, porter ses sacs d’épicerie d’une seule main ou tenir un enfant dans ses bras, racler ou pelleter de façon statique ou encore tenir le combiné du téléphone entre son épaule et son oreille. Dans tous les cas, être attentif à sa posture dans les différentes activités du quotidien et adopter de meilleures habitudes de vie pèsent énormément dans la balance. Pour mettre les chances de votre côté, vous pouvez également prendre des pauses pour varier les muscles sollicités et bougez davantage au quotidien en faisant de petits gestes tels que descendre un arrêt plus tôt du transport en commun ou utiliser les marches plutôt que l’ascenseur. Il peut être intéressant de faire des étirements au niveau du cou ou des épaules notamment les exercices proposés dans l’article 11 astuces pour utiliser votre cellulaire sans engendrer un text-neck syndrome. Vous pouvez également vous coucher à plat ventre sur le sol avec le front posé sur une petite serviette roulée. Il faut ensuite relever légèrement la tête au-dessus de la serviette en maintenant quelques secondes et ramener votre front sur la serviette.
Comme c’est souvent le cas en matière de santé, la clé pour demeurer en santé passe essentiellement par la prévention. Avant toute chose, il serait sage de prendre le temps de faire une évaluation de votre situation musculo-squelettique pour obtenir l’heure juste sur votre condition physique puisque « [d]ans la plupart des cas, la dysfonction ou la dysharmonie des systèmes corporels commencent bien avant que les symptômes ne commencent à se former. »[5] Il faut garder à l’esprit qu’une posture avancée de la tête entraîne souvent une maladie dégénérative du disque et des articulations qui peut être irréversible. Un docteur en chiropratique est la personne tout indiquée pour reconnaître et rétablir les désalignements de la colonne vertébrale et non seulement ceux dus à une posture avancée de la tête. Son travail l’amène à travailler les articulations de manière spécifique afin de restaurer la proprioception et leur mouvement normal. Il pourra également, en plus des ajustements chiropratiques, vous proposer des traitements de tractions et des exercices de réadaptation.
Prenez votre santé en main en prenant rendez-vous pour une évaluation complète de votre colonne vertébrale.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
* Kapandji, Physiology of Joints, Vol 3 (Dossier Patient Promo-Chiro)
* Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
[1] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
[2] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
[3] Kapandji, Physiology of Joints, Vol 3 (Dossier Patient Promo-Chiro)
[4] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017
[5] Transforming Adjustments. 2017. What Is Forward Head Posture And The Benefits Of Correcting Forward Head Posture publié en ligne le 7 janvier 2017 au http://www.transformingadjustments.com/blog/correct-forward-head-posture-chiropractic
Une nouvelle étude démontre que la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement
Durant les fêtes, nous avons reçu un article qui nous a touchés droit au cœur. Il s’agit de l’article “Chiro First – Chiropractic helps workers get better sooner: study” de Mari-Len De Guzman paru dans le Canadian Chiropractor[1] paru dans l’édition de décembre 2016. Nous avons donc décidé de vous le traduire le plus fidèlement possible. Les plus pressés peuvent se contenter de lire le texte en rouge pour avoir un résumé des grandes lignes de cette étude. 😉 Cet article présente les résultats d’une étude sérieuse, fait par un docteur québécois, qui démontre l’efficacité de la chiropratique pour réduire le temps de récupération avant de retourner au travail suite à un problème de douleurs au dos. À la lumière de cette étude, nous espérons aider à désencombrer les cliniques d’urgence et les listes d’attente. En attendant, sachez que le patient peut avoir accès à son chiropraticien sans avoir à passer par le médecin. Cela dit, il est préférable de consulter son médecin dans le cas d’un accident dans travail parce que la CSST reconnaît les chiropraticiens du Québec comme fournisseur qu’avec la prescription d’un médecin. Dans une telle situation, il est important de connaître son droit de choisir son professionnel de la santé (Référence en médecine – article) et il vous est possible de demander à votre médecin d’être suivi par votre chiropraticien même dans le cas d’un accident au travail.
Une nouvelle étude démontre que
la chiropratique aide les travailleurs à aller mieux plus rapidement

Si une étude récente est une indication, plus de travailleurs blessés pourraient être de retour au travail plus tôt si les travailleurs en question cherchent les soins chiropratiques en premier pour traiter les douleurs au dos liées au travail.
Selon une nouvelle étude publiée dans le Journal of Occupational Rehabilitation, les travailleurs qui ont d’abord consulté un chiropraticien pour les maux de dos professionnels avaient une durée beaucoup plus courte d’indemnisation au cours des cinq premiers mois, comparativement à ceux qui cherchaient un médecin en premier.
En comparaison, les travailleurs qui consultaient un physiothérapeute en premier pour le mal de dos ont connu une plus longue durée d’indemnisation que ceux qui ont consulté un médecin en premier.
L’étude de cohorte rétrospective menée par le Dr Marc-André Blanchette, chiropraticien et candidat à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, a examiné les données de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail de l’Ontario (CSPAAT, WSIB en anglais) constituée de 5 511 travailleurs qui recevaient une compensation pour des douleurs au dos en 2005.
La législation sur l’indemnisation des accidents du travail varie selon la province, en particulier sur la première ligne de soins pour les travailleurs blessés, dit Blanchette. Au Québec, par exemple, les médecins sont la seule option pour les travailleurs blessés pour la première ligne de soins. S’ils veulent voir un chiropraticien, ils ont besoin d’un renvoi du médecin afin d’être couverts par les indemnités d’accident du travail.
«Quand les gens sont blessés, ils doivent se faire soigner assez rapidement … ce qui peut inciter les gens à se faire soigner dans un service d’urgence ou dans une clinique sans rendez-vous, par conséquent ils ne peuvent pas nécessairement voir leur professionnel de soins préféré», dit Blanchette.
Dans certaines juridictions au Canada, les travailleurs blessés peuvent demander des soins à d’autres praticiens de la santé, y compris un chiropraticien, un physiothérapeute et une infirmière praticienne, sans avoir besoin d’un renvoi du médecin. En Ontario, les travailleurs ont toujours été en mesure de choisir d’abord les soins de chiropraticiens et les médecins. En 2004, toutefois, la CSPAAT a étendu cette politique pour inclure les physiothérapeutes et les infirmières praticiennes en tant que première ligne de soins approuvée pour l’indemnisation des accidents du travail.
Blanchette et ses collègues ont examiné les données de la CSPAAT après que la nouvelle politique a été mise en œuvre. Ils ont constaté que très peu de travailleurs cherchaient les soins des infirmières praticiennes pour les maux de dos, de sorte que les données ne suffisaient pas pour inclure ce groupe de praticiens dans l’étude. L’étude a comparé le physiothérapeute, le médecin et le chiropraticien – avec le médecin comme catégorie de référence, explique Blanchette.
« Nous avons créé une variable catégorique et afin de faire une comparaison, nous devons sélectionner une catégorie de référence. Nous n’avons pas comparé directement le chiropraticien au physiothérapeute, nous avons comparé les chiropraticiens aux médecins et les physiothérapeutes avec les médecins », dit Blanchette.
Les chercheurs ont également examiné le deuxième épisode d’indemnisation parmi les mêmes travailleurs blessés dans l’étude. «Les travailleurs qui ont d’abord demandé des soins à un physiothérapeute avaient des chances beaucoup plus élevées d’avoir un deuxième épisode d’indemnisation par rapport aux travailleurs qui ont d’abord consulté un médecin», le document déclare.
Il n’y avait pas significativement différentes chances d’avoir un second épisode entre les travailleurs qui ont cherché des soins chiropratiques en premier et ceux qui ont consulté un médecin en premier.
«Nous avons suivi les gens grâce aux données de la CSPAAT pendant deux ans à partir de leur date de blessure», note Blanchette.
Bien qu’il ait produit des données convaincantes, il serait intéressant d’approfondir la question de savoir pourquoi les patients qui demandent des soins de physiothérapie ont d’abord une plus longue durée d’indemnisation et une plus courte durée d’indemnisation pour ceux qui cherchent les soins chiropratiques.
Les essais comparatifs aléatoires antérieurs qui comparaient l’efficacité de la chiropratique à la physiothérapie et aux soins médicaux dans la population générale n’entraînaient généralement aucune différence significative entre les prestataires, ajoute-t-il.
«J’ai donc été un peu surpris qu’il y ait (différence significative) dans l’échantillon que nous avons analysé. Nous devons donc savoir pourquoi il y a des différences », explique Blanchette.
Les facteurs qui influencent la décision des patients de demander la physiothérapie comme la première source de soins devrait également être mieux compris notent les auteurs de l’écriture de l’étude.
« Le processus de soins qui suit le type de soins initial devrait également être évalué. Parce qu’une utilisation différentielle des services de santé supplémentaires a été observée, la trajectoire des soins pourrait aussi être un prédicateur important de la durée d’indemnisation », explique l’étude.
Selon Blanchette, le type de traitement que recevraient les travailleurs blessés – qu’il soit fondé sur des preuves ou fondées sur des lignes directrices – de chaque type de fournisseur, et si cela a un impact sur la durée de l’indemnisation, explique Blanchette.
«Nous n’avons pas beaucoup d’études à ce sujet, mais quelques études aux États-Unis suggèrent que les soins fournis en accord avec les lignes ou guides directrices sont plus intéressantes de la perspective de l’assureur et des travailleurs», dit Blanchette.
Opportunité

Cette étude peut avoir des répercussions importantes sur le retour au travail des travailleurs blessés et peut offrir aux commissions des accidents du travail la possibilité de communiquer aux travailleurs et aux employeurs des renseignements fondés sur des données probantes sur les soins appropriés et efficaces pour les travailleurs blessés selon le Dr Don Nixdorf, chiropraticien et un avocat des soins de santé basé à Vancouver.
«La communication est l’occasion de se retrouver … Ce que (les conseils de la protection de la sécurité des travailleurs) devraient toujours essayer de faire, c’est que les employeurs et les employés soient au courant de toutes les opportunités pour retourner au travail le plus rapidement possible ou pour ne pas perdre de temps, parce que cela à des impacts sur la santé du travailleur blessé », affirme Nixdorf, qui a travaillé avec la Commission de la protection des travailleurs en Colombie-Britannique – WorkSafeBC – au nom de la profession de chiropraticien dans la province au cours des dernières décennies.
Du point de vue des employeurs, Nixdorf note que les connaissances fondées sur des données probantes sur les meilleurs soins de santé pour aider les travailleurs blessés à faire un retour précoce au travail peuvent entraîner d’énormes économies dans les primes d’assurance.
Nixdorf doute cependant, que les résultats de l’étude se traduisent par des changements de politique aux conseils d’indemnisation des travailleurs.
Canadian Chiropractor a contacté la CSPAAT pour les commentaires au sujet de cette étude. Dans une réponse par courrier électronique, l’Agence ontarienne de compensation des travailleurs a déclaré qu’elle ne commentait pas les études précises.
« La Commission ne dirige pas vers qui un travailleur blessé choisit de se faire soigner, les travailleurs ont le droit de choisir leur fournisseur de traitement», a déclaré le communiqué.
La CSPAAT cependant, a fait citer son programme de soins de traitement des douleurs au dos (Low Back Program of Care – LBPOC) comme un plan de prestations de soins de santé « sur la base des données probantes».
«Le Programme de soins aux blessés du bas du dos est un plan de prestations de soins de santé basée sur des preuves fondées et sur une revue systématique de la littérature scientifique. Ce programme de soins est spécifique au traitement des travailleurs avec une blessure aiguëe au bas du dos pour une période maximale de huit semaines à compter de la date de la première évaluation / du premier traitement ».
Nixdorf note que les physiothérapeutes ont activement publicisé leur profession comme étant une première ligne de soins pour les travailleurs blessés ces dernières années. En fait, en 2014, l’Association des physiothérapeutes de la C.-B. a conclu une entente avec le conseil de l’indemnisation des accidents du travail pour fournir des soins directs aux travailleurs blessés sans qu’il soit nécessaire de faire appel à un médecin.
C’est un geste qui semble être davantage le résultat d’un lobbying persuasif et de négociations par la profession de physiothérapeute plutôt que soutenu par des preuves scientifiques, note Nixdorf.
Il se souvient d’un article publié par WorkSafeBC’s Evidence Based Practice Group en 2005, qui présentait une «évaluation critique» des articles fournis par la profession de physiothérapeute comme preuve de son efficacité pour le traitement des lombalgies. L’auteur du document, le Dr Craig Martin, a conclu que la liste des articles fournis par les associations de physiothérapie «sont de bien moindre qualité et leurs conclusions ne sont pas toujours convaincantes.»
Le seul article qui a été considéré comme bien conçu et bien mené a conclu que «la physiothérapie de routine semblait ne pas être plus efficace qu’une séance d’évaluation et de conseil d’un physiothérapeute. »
Depuis cependant, la profession de physiothérapeute semble avoir pris pied avec le conseil de l’indemnisation des travailleurs en ce qui concerne la prise en charge des travailleurs blessés et Nixdorf croit que cela n’a rien à voir avec la preuve.
«L’indemnisation des accidents du travail continue d’ignorer le coût moins élevé, de meilleurs résultats de retour au travail lorsque le travailleur blessé voit un docteur en chiropratique», souligne Nixdorf.
Il espère toutefois que les employeurs et les travailleurs blessés – lorsque la preuve sera présentée – prendront une décision éclairée sur le fournisseur de soins de santé qui peut fournir les meilleurs résultats et un retour au travail plus rapide.
WorkSafeBC a refusé de commenter cette étude récente .
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
[1] Canadian Chiropractor, 12 December 2016, « Chiro First », par Mari-Len De Guzman, p.30 à 32, http://www.canadianchiropractor.ca/patient-care/chiro-first-4540
Débuter l’année du bon pied
Vos douleurs sont-elles reliées à vos pieds ?
Malgré vos grands efforts pour maintenir un mode de vie sain et pour adopter une posture adéquate dans toutes vos activités, vous éprouvez tout de même des douleurs au dos ou à d’autres régions du corps ? La cause de votre malaise se situe peut-être au niveau des pieds. Bien que ceci puisse sembler surprenant, il faut garder à l’esprit que les pieds supportent tout votre corps et vos mouvements. Par analogie, les pieds agissent de la même manière pour votre corps que les fondations pour une maison. Par conséquent, des anomalies dans la biomécanique du pied peuvent exercer du stress sur différentes articulations ou régions du corps, notamment la cheville (périostite tibiale), le genou (gonalgie), la hanche (coxalgie) ou le dos (lombalgie)5. « En effet, des études ont démontré un lien entre les douleurs lombaires et les pieds plats, la pronation excessive, l’instabilité des chevilles et la dysfonction articulaire de la cheville. »1 Cependant, une entorse, un tendon d’Achille, une fasciite plantaire ou des épines de Lenoir peuvent également modifier la manière dont vous marchez. Voyons un peu plus en détail quelques-uns des problèmes liés aux pieds.
Le pied dans tous ses états
Loin de nous l’idée de faire l’inventaire de tous les problèmes liés aux pieds. Le présent article vise plutôt à identifier et à pallier certains obstacles situés dans la région plantaire qui pourraient être à l’origine de certains malaises récurrents. Sachez que ces anomalies peuvent être ressenties sous forme de douleurs et d’inconforts, mais qu’elles peuvent également ne présenter aucun symptôme. Pour cette raison, il est recommandé de consulter un chiropraticien dans une mesure préventive en cas de doute ou de présence d’antécédents familiaux. À la Clinique Solution Santé Chiropratique inc., le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. pourra vous conseiller afin de prévenir ou de traiter ces anomalies. Si vous souffrez de problèmes plantaires, sachez que vous n’êtes pas seul puisque près de 80% des gens dans la vingtaine en souffre et la presque totalité des gens dans la quarantaine6.
Pieds plats, hyperpronation et pied valgus

Si le fait d’avoir des pieds plats peut vous exempter d’être enrôlé dans l’armée, il faut aussi savoir que le pied plat présente un affaissement au niveau de ses arches et une raideur au niveau de la voûte plantaire7. Il faut savoir que le fait d’avoir les pieds plats est la conséquence directe de souffrir d’hyperpronation ou de pied valgus.5 Concrètement, un pied plat a de la difficulté à répartir adéquatement les forces de son contact avec le sol1 et, par conséquent, absorbe moins bien les chocs, offre moins de stabilité et change l’alignement naturel du corps.11 Cette situation se répercute sur d’autres structures du corps telles que le dos.
Du côté des coupables, il faut pointer le doigt vers les facteurs de stress quotidien tels que marcher ou se tenir debout de façon prolongée, d’anciennes blessures, des problèmes de santé11, le fait de répartir le poids de son corps sur un côté plutôt que l’autre, un trouble de développement chez l’enfant et même l’hormone ocytocine, aussi connue sous le nom de relaxine, qui est dégagé lors de l’accouchement pour faciliter l’ouverture du bassin.
Parmi les signaux d’alarme soulignons le fait d’avoir une démarche avec les pieds qui pointe vers l’intérieur5, boiter, avoir le talon courbé vers l’extérieur,7 un genou qui tourne vers l’intérieur, avoir une épaule plus basse que l’autre, remarquer une inclinaison pelvienne, des chaussures qui ne sont pas usées de manière uniforme10 ou encore des douleurs aux genoux, aux hanches, au cou, au dos,11 aux jambes5ou aux fessiers. Si tel est votre cas, vous devriez prendre rendez-vous avec votre chiropraticien pour investiguer la situation. Sachez tout de même que le tiers de la population connaît un problème de pied plat.11
Pour corriger la situation, il est possible d’avoir recours à des manipulations chiropratiques pour positionner adéquatement les os et les articulations des extrémités ou encore d’avoir recours à des supports plantaires5 pour assurer une meilleure pronation, un meilleur support et plus de confort.Il ne faut pas négliger ce problème parce qu’il peut mener, en plus des inconforts, a des problèmes comme la périostite du tibia5, la tendinite d’Achille et la fasciite plantaire. Chez la femme, les études démontrent que celle aux prises avec ce problème est 50% plus susceptible de souffrir de douleur lombaire que celle qui n’a pas les pieds plats.11
Entorse

Il suffit de peu de choses, un faux mouvement par exemple3, pour se trouver aux prises avec une entorse. L’entorse est, en fait, une déchirure d’un ligament qu’elle soit totale ou partielle qui peut être associée à une fracture.7 C’est la cheville qui est le plus à risque de subir une entorse.3 Comme toutes blessures, les entorses peuvent laisser des séquelles3 notamment des lésions au niveau des ligaments7. Pour réduire l’inflammation, il est important d’appliquer de la glace pendant une quinzaine de minutes à plusieurs reprises dans les premières 48 heures.7
Cheville instable

Mine de rien, la cheville est sollicitée à de nombreuses occasions chaque jour. Nous ne réalisons souvent pas toujours que le seul fait de monter un escalier requiert de notre cheville de supporter jusqu’à sept fois notre poids. Par ailleurs, certaines activités comme la course, la raquette ou le soccer lui demandent un effort supplémentaire.3 Il n’est donc pas surprenant de constater que les douleurs aux chevilles ont plusieurs origines, un faux pas, un coup, un entraînement intensif,3 une fracture, une entorse, de l’inflammation, une infection, une difformité du pied tel qu’un pied trop plat7 ou même une déficience du contrôle neuromusculaire1. En plus de risquer de blesser les ligaments et d’étirer les muscles3, « [d]es études ont démontré une corrélation entre une instabilité de la cheville de moyenne à grave et les risques de douleurs lombaires ».1 Bien que les causes soient nombreuses, le choix de chaussures qui supporte la cheville, une certaine vigilance dans vos activités et déplacements ainsi qu’un examen neuromusculosquelletique sont utiles pour prévenir les blessures aux chevilles.
Inégalité des jambes
L’inégalité des jambes, comme son nom l’indique, est une différence de longueur entre les deux jambes. Pour palier à cet écart, le corps cherche à compenser ce qui peut causer des douleurs au niveau des muscles et des tissus mous et même entraîner une scoliose.1 Il faut savoir que « [l]orsque vous marchez, vous exercez une pression équivalente à cinq fois votre poids sur chaque pied»5. Il est important de procéder à un examen neuromusculosquelletique pour s’assurer que l’inégalité des jambes n’est pas causée par un désalignement du bassin. Si tel est le cas, les ajustements chiropratiques peuvent être utiles. Autrement, il faudra peut-être se tourner vers un support plantaire.
Tendon d’Achille
Le tendon d’Achille, aussi connu sous le nom de tendinite Achillée,5 se caractérise par une douleur derrière la cheville légèrement au-dessus du talon. Elle peut être la conséquence d’un pied plat, mais peut également être causée par le port de chaussures qui ne supportent pas bien le pied soit parce qu’elles sont trop plates ou trop usées ou encore par l’absence d’un échauffement ou d’un étirement adéquat entourant une activité sportive, notamment lorsque le sportif modifie la fréquence ou l’intensité de son activité.7
Fasciite plantaire
Il faut savoir que la fasciite plantaire « est une inflammation du fascia plantaire, une membrane fibreuse qui va de l’os du talon à la base des orteils »9 et qui soutient la voûte plantaire. Au Canada, il s’agit de la deuxième cause de douleurs reliées aux pieds.9
Parmi les facteurs de risques, soulignons l’obésité, la pratique intensive de sports notamment la course et le jogging, marcher pieds nus, avoir les pieds creux ou plats, porter des chaussures qui n’offrent pas un support de la cambrure du pied ou dont le talon est particulièrement dur ainsi que de se tenir longtemps sur une surface dure.8-9 Pour prévenir l’apparition de fasciite plantaire, il est intéressant de faire des exercices d’étirement au niveau du dessous du pied, du tendon d’Achille et mollet.9
Pour réduire la douleur, vous pouvez masser votre talon afin d’assouplir le fasciite et y appliquer chaque jour de la glace pendant une vingtaine de minutes.9 Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous suggère d’éviter de marcher pieds nus le temps que la douleur persiste. Il pourrait également vous suggérer de prendre une pause sur les exercices qui sollicitent les articulations portantes. Sachez qu’il existe également des semelles adaptées à cette condition.
Épines de Lenoir
Une épine de Lenoir est un phénomène relativement courant6 qui touche environ 11% de la population9. Sans être une maladie à proprement parler9, une épine de Lenoir est un dépôt de calcium situé sur l’os de la cheville6 plus précisément où le fascia plantaire rejoint l’os du talon9. Cette anomalie du pied peut être causée par une fasciite plantaire chronique. 8-9 Pour cette raison, les conseils pour la traiter et pour réduire la douleur sont les mêmes que pour la fasciite plantaire.9
Pistes de solution
Les soins chiropratiques

Nos fidèles lecteurs savent déjà que les docteurs en chiropratique ont suivi une formation universitaire de cinq ans qui leur permet de procéder à des examens neuromusculosquelletiques comprenant une analyse de posture, de poser un diagnostic et d’analyser des radiographies relatives aux squelettes. Ils sont également habiletés à vous fournir un programme d’exercices de réadaptation,3 des exercices et des étirements physiques de base4-6 ainsi que programme de remise en forme qui respectent vos besoins et votre capacité physique4. Il pourrait notamment chercher à développer votre force musculaire4-6 notamment au niveau du pied6 pour faciliter le mouvement4, s’intéresser à la stabilisation des jointures6 ou travailler la souplesse et la flexibilité d’un muscle4. Au niveau des traitements à proprement parler, la chiropratique « est en mesure de vous fournir un programme de santé sans intervention chirurgicale pour vous aider à vous sentir mieux »6 qui peut comprendre des ajustements chiropratiques spécifiques pour stabiliser la posture6, corriger un bassin désaligné ou la position des os de la cheville3, « rétablir la mécanique des articulations »3 et relâcher le stress dans le corps6. Bien entendu, il est nécessaire de procéder à une étude approfondie de votre situation afin d’identifier les causes de vos malaises et ainsi apporter une solution adéquate.
Trouver chaussure à son pied
Du coup de foudre au confort, différents facteurs influencent notre choix en matière de chaussures. Toutefois, rares sont ceux d’entre nous qui prennent le temps de choisir une paire de chaussures en fonction de leur santé. Pourtant, vos chaussures préférées peuvent être à l’origine de vos problèmes de pieds ou de santé.5 En fait, « [s]i une chaussure est mal ajustée ou trop usée, votre cheville peut alors être déviée. »3 Autant que possible, privilégiez une chaussure fermée qui possède une arche et un support au niveau de la cheville. N’hésitez pas à investir dans une chaussure de qualité qui est adaptée aux sports que vous pratiquez. Certains modèles sont adaptés pour les personnes aux prises avec des pieds plats ou sont munies d’une arche plus haute pour assurer le maintien.5 Voici quelques précisions au niveau de trois chaussures populaires.
Souliers à talons hauts

Symbole de féminité, les souliers à talons hauts modifient notre posture et notre démarche parce qu’ils placent les talons aux dessus des orteils. Concrètement, cette posture crée un désalignement des hanches, des épaules et du dos qui nous incites à courber les orteils. Par ailleurs, la pression exercée sur la plante du pied double (57%) lorsque le talon est de deux pouces et fait plus que tripler (76%) quand le talon est de trois pouces comparativement à un talon d’un pouce (22%). Au niveau physique, le port de souliers à talons hauts entraîne des risques d’entorse ou de fracture de la cheville, d’arthrite, de dégénération des tissus, de douleurs et d’engourdissement des nerfs situés entre le 3e et le 4e orteil, d’élargissement de la partie arrière du talon, de méta tarsalgie soit une douleur située à la rencontre du pied et des orteils, d’avoir un orteil plié en Persane ou encore que les muscles du mollet se serrent ou rapetissent. Pour limiter ces risques, mieux vaut limiter la hauteur de ses souliers à talons hauts et limiter le nombre d’heures qu’ils sont portés. N’hésitez pas à changer de paire au cours de la journée ou lors de déplacements plus importants.
Sandales de type tong

Les sandales de type tong sont des sandales assez courantes durant la saison estivale et sur les plages du sud. Il s’agit généralement de sandales plates qui ne tiennent que par une petite bande de tissus entre les orteils. S’il n’y a rien de bien dommage lorsqu’elles sont portées le temps d’utiliser une douche publique ou pour se rendre à la plage, elles sont beaucoup moins inoffensives lorsqu’elles sont portées sur une longue période de temps. À vrai dire, ce modèle manque de stabilité, de protection et ne permet pas une bonne absorption des chocs entre le sol et les os. Par ailleurs, le fait de devoir contracter les orteils pour maintenir la sandale en place modifie votre démarche naturelle ce qui peut occasionner des douleurs et des problèmes au niveau des talons, des chevilles, des genoux, des hanches et du dos. Plus concrètement, il y a des risques d’inflammation des tendons, de tendinite, de fasciite plantaire et de faire des bonions ou d’aggraver ceux déjà présents. Les inconditionnels des sandales devraient plutôt choisir un modèle qui possède une arche plantaire, un soutien au niveau de la cheville et une petite élévation au niveau du talon.
Soulier mince avec orteils
Tel que présenté à travers le Courrier Santé de juin 2013 intitulé Prudence avec les nouveaux souliers minces avec orteils séparés : « Un bon nombre de patients me questionnaient concernant les nouveaux souliers minces avec orteils séparés qui sont conçus pour avoir le sentiment de courir pieds nus. Malgré la popularité grandissante de ces chaussures, je suis convaincu que l’absence de talon pour absorber le choc subit lors d’une activité telle que la course n’est pas du tout appropriée et risque d’engendrer des maux de dos. Je vous recommande plutôt d’opter pour un soulier de course avec une semelle épaisse qui soutient davantage votre cheville et la pression exercée sur le talon. Ce type de chaussures est bon à adopter pour toutes les activités légères où vous auriez l’habitude de vous promener pieds nus.»
Support plantaire : orthèses et talonnettes

Pour diverses raisons, il est possible que votre corps ou votre pied ait besoin d’un support supplémentaire. Il existe une grande variété de supports plantaires tant au niveau de la forme, du matériau que de l’utilité. De manière générale, une orthèse ressemble à une semelle qui peut être amovible ou moulée à même une chaussure, alors qu’une talonnette est plutôt une semelle amovible qui couvre un peu plus que la région du talon. Selon les besoins du patient, les supports plantaires peuvent servir de protection ou de soutien d’une blessure, permettre une réadaptation adéquate d’une zone du corps, réduire la douleur ressentie, augmenter la mobilité du porteur, aligner le corps ainsi que compenser ou corriger une difformité.2
Sachez que « [l]es chiropraticiens sont formés pour évaluer le bien-fondé de [recommander] des orthèses sur mesure. Cette évaluation repose notamment sur l’observation, l’analyse de la démarche, l’analyse fonctionnelle et des examens neurologiques et orthopédiques. »2 Ces examens neuromusculosquelettiques permettent de considérer le corps dans son ensemble afin de vérifier si le problème est un symptôme causé par un problème qui se situe dans une autre région du corps. Une fois que le docteur en chiropratique a mis le doigt sur la ou les causes du malaise, il sera en mesure de vous tourner vers la solution qui convient le mieux à votre situation. Parfois, il suffit d’une petite talonnette pour rétablir l’égalité des jambes, d’une orthèse fabriquée en série pour prévenir la fatigue musculaire ou tendineuse ou encore d’une orthèse sur mesure pour corriger une difformité structurelle. Aussi connues sous le nom de semelles orthopédiques, les orthèses sur mesure ont pour objectif de maintenir la structure des os et des muscles qui composent le pied lorsque vous êtes debout ou en mouvement.6 Au besoin, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. vous dirigera vers un podiatre pour qu’il prépare une orthèse personnalisée.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
1) Association chiropratique canadienne. 2016. De la tête aux pieds : l’influence de vos pieds sur la santé de votre dos, publié le 11 mai 2016 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/de-la-tete-aux-pieds-linfluence-de-vos-pieds-sur-la-sante-de-votre-dos/
2) Association chiropratique canadienne. 2016. Mieux comprendre les orthèses, publié le 20 avril 2016 au http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/mieux-comprendre-les-ortheses/
3) Association des chiropraticiens du Québec. 2012. La chiropratique et les problèmes de chevilles, publié en ligne le 1er août 2012 au https://www.chiropratique.com/45-article-la-chiropratique-et-les-problemes-de-chevilles.html
4) Association des chiropraticiens du Québec. 2012. La stabilité du genou, publié en le 1er août 2012 au https://www.chiropratique.com/39-article-la-stabilite-du-genou.html
5) Brackenbury, Wade. American Chiropractic Clinic. 2014. Mes douleurs de genou et de bas du dos sont-elles liées à mes pieds?, publié le 13 juillet 2014 au http://acc.vn/fr/pieds-plats-et-douleurs-de-genou/
6) CHIROPRATIQUE BROSSARD. 2016. Maux de pied, publié le 11 janvier 2016 au http://chiropratiquebrossard.com/mauxdedos/maux/maux-de-pied.html
7) MORIN, Louis-Philippe. 2015. Douleurs aux chevilles – pieds, publié le 1er avril 2015 au http://chiropratiquesillery.ca/douleurs-aux-chevilles-pieds/
8) CENTRE CHIROPRATIQUE PLAISANCE GIGNAC. 2011. Fasciite plantaire / Épine de Lenoir, publié en 2011 au http://www.chiroplaisancegignac.com/glossaire_pourquoi_consulter_torticolis_entorse_cervicale_mal_de_cou_maux_de_tete.php?id=73
9) Scheldeman, Alain. Date inconnue. Fasciite plantaire versus épine de Lenoir, publié en ligne au http://www.actionsportphysio.com/fr/rubrique-sante/blessures/fasciite-plantaire/
10) FOOT LEVELER’S. Date inconnue. It’s a Chain Reaction, publié en ligne au http://naturallywell.com.au/foot-levelers-orthotics
11) FOOT LEVELER’S. 2016. Foot Leveler Scanner-Pronation, publié le 28 avril 2016 au http://fnschiro.com/2016/08/foot-leveler-scanner-pronation/
Novembre : le mois de l’ostéoporose
Santé Canada considère le mois de novembre comme étant celui de l’ostéoporose considérée comme l’une des dix maladies les plus fréquentes. La Clinique Solution Santé Chiropratique inc. a donc choisi de consacrer son Courrier Santé à cette condition parfois méconnue.
Novembre : le mois de l’ostéoporose
Les grandes questions sur l’ostéoporose :
Qu’est-ce que l’ostéoporose ?
Par définition, le mot ostéoporose signifie « os poreux ». Il s’agit d’une maladie des os caractérisée par une faible masse osseuse et une détérioration des tissus osseux. Bien entendu, le vieillissement cause naturellement un amoindrissement de la masse osseuse. Il faut demeurer alerte dans le cas d’une perte rapide ou importante. Cette fragilité des os augmente les risques de fractures. Il est important de ne pas confondre l’ostéoporose avec l’ostéo-arthrite qui est plutôt une maladie dégénérative des articulations.
Qui est atteint d’ostéoporose ?
Les maladies comme l’ostéoporose, n’épargnent personne. Au Canada, cette condition touche une femme sur quatre et un homme sur huit soit deux millions de Canadiens. Il ne demeure pas moins que certaines tendances se dégagent. Ainsi, les personnes âgées de cinquante ans et plus sont plus à risque de même que celles qui ont subi une fracture ou un écrasement des vertèbres. L’hérédité, une difficulté à absorber le calcium telle que la maladie de Crohn et même la prise de certains médicaments tels que les anticonvulsivants ou l’héparine. Chez la femme, il faut être vigilant en cas d’aménorrhée (absence de menstruation), de ménopause précoce, d’hypogonadisme (manque d’œstrogène).
Comment reconnaître l’ostéoporose ?
Malheureusement, l’ostéoporose est une maladie qui se développe généralement sans symptômes. C’est souvent à la suite d’une fracture à la hanche, aux poignets ou à la colonne vertébrale que cette maladie est découverte. Parfois, il est possible de constater une réduction de la taille de quatre centimètres ou plus et des douleurs intenses au niveau du dos qui sont attribuables à une courbature du dos et à un affaissement des vertèbres. Pour diagnostiquer l’ostéoporose, il est nécessaire de passer un test d’ostéodensitométrie lorsqu’elle n’apparaît pas directement sous forme de fracture ou de perte significative de la masse osseuse sur une radiographie traditionnelle.
Quels sont les facteurs de risque de l’ostéoporose ?
L’inactivité un poids inférieur à 132 livres (60 kg), une perte de poids de plus de 10% avant l’âge de 25 ans, une carence en calcium ou en vitamine D, le tabagisme et une forte consommation d’alcool ou de caféine (café, chocolat, boissons énergisantes, colas) augmentent les risques de souffrir d’ostéoporose.
Quelles sont les conséquences liées à l’ostéoporose ?
La conséquence la plus importante liée à l’ostéoporose est sans contredit une importante perte de qualité de vie des personnes atteintes en raison de la perte d’autonomie ainsi que de la réduction ou de la perte de mobilité. Cette réalité affecte négativement l’estime de soi des personnes souffrant d’ostéoporose. Il faut aussi savoir que les fractures dues à l’ostéoporose sont plus fréquentes que les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (ACV) et les cancers du sein combinés. Suite à une fracture de la hanche, on note un décès dans près de 30% des cas, alors que la moitié des survivants deviennent invalides et que le quart des survivants meurent avant la prochaine année. Ce qui est le plus accablant, c’est que sans « test de DMO (densité minérale osseuse), 80 % des patients avec un antécédent de fracture ne sont pas en mesure de recevoir un traitement pour leur ostéoporose ».
Ce que la chiropratique peut faire pour vous ?
Concrètement, la chiropratique peut vous aider à éliminer ou à réduire les douleurs liées à l’ostéoporose en plus d’aider votre corps à s’adapter aux changements posturaux et aux dysfonctions articulaires créés par l’ostéoporose. Étant donné que la prévention. demeure la clé du succès pour prendre votre santé en main, votre chiropraticien peut vous outiller à mieux gérer certains facteurs qui entrent en ligne de compte par son approche globale qui comprend l’activité physique, l’entraînement musculaire, la gymnastique vertébrale et une diététique optimale sur le plan du calcium et de la vitamine D. Il n’est jamais trop tard pour entretenir ce fabuleux véhicule qu’est le corps humain et prendre les moyens de freiner les douleurs qui vous habitent.
Témoignages : La chiropratique efficace pour traiter les problèmes liés aux os
Bien qu’il ne soit pas directement question d’ostéoporose, le témoignage suivant démontre l’efficacité de la chiropratique pour traiter les problèmes liés aux os qui pourraient éventuellement devenir plus sérieux.
« J’avais tout essayé : acupuncture, physiothérapie, massothérapie, ostéopathie… avant de me décider à voir un chiro… Le destin a fait que j’ai trouvé Dr Paquet qui m’a guérie de mon problème de hanche que je traînais depuis quelques années. Quand la douleur revient (ce qui est rare maintenant), je sais que je suis désajustée et une simple petite visite suffit et l’ajustement dure des mois ! Merci Pascal. » – Hélène Gauvin, 15 avril 2010
Quelques conseils et pistes de solutions :
Alimentation
Une alimentation saine et équilibrée est toujours souhaitable, mais il faut être particulièrement vigilant en ce qui a trait à l’apport en vitamine D et en calcium pour qu’il soit suffisant. En fait, la vitamine D favorise l’absorption de calcium par les os. Il est donc important de s’assurer d’en consommer suffisamment, et ce, particulièrement lors des rigoureuses périodes hivernales lorsque le soleil se fait moins présent. Les champignons, les œufs, les poissons et l’huile de foie de morue sont des aliments riches en vitamine D. En ce qui a trait au calcium, bon nombre de personnes pensent aux produits laitiers tels le lait, le yogourt, le fromage ou même le kéfir. Toutefois, il a aussi une présence intéressante dans les amandes grillées, la mélasse, les sardines ou le saumon, les fèves de soya et le brocoli. Si vous optez pour des compléments alimentaires de calcium, privilégiez le citrate de calcium au carbonate de calcium puisqu’il permet d’avoir un niveau de calcium dans le sang près de 3 fois plus élevé.
Dans la mesure du possible, limitez votre consommation de sel en privilégiant des plats maisons plutôt que des produits déjà préparés de même que la consommation de produits transformés contenant des sucres, des grains et des farines raffinés. Dans la même suite d’idée, réduire sa consommation d’aliments acides en optant pour un régime alcalin par exemple (Menu alcalin) , vous aidera à mieux métaboliser les nutriments tout en augmentant votre potentiel de maintenir une bonne santé. Il serait également intéressant de faire attention à sa consommation de viandes rouges en optant pour le poisson (aiglefin, saumon, truites, etc.) ou la volaille (canard, dinde, poulet, etc.) puisque les muscles ont besoin de protéines pour être forts et se reconstruire.
Suppléments alimentaires
En plus du calcium et de la vitamine D, certains suppléments alimentaires sont utiles pour les os. C’est le cas du potassium, du manganèse, du zinc et de la vitamine C. Des études japonaises portent à croire que des suppléments de vitamine K peuvent aider à prévenir les risques de fractures et la perte de masse osseuse alors que selon plusieurs essais cliniques, prendre des suppléments d’Ipriflavone en plus des suppléments en calcium peut aider à ralentir la perte osseuse, ce qui est fort intéressant pour prévenir l’ostéoporose.
Activité physique
Une santé optimale et la pratique d’activités physiques vont de pairs. En ce qui a trait à l’ostéoporose, l’exercice physique permet d’entretenir la mobilité et l’équilibre, d’augmenter la force physique et la souplesse, d’améliorer sa posture, de freiner la perte de masse osseuse en plus de réduire les douleurs occasionnées par une fracture et prévenir les chutes. Il est suggéré d’opter pour un programme progressif, adapté et qui ne provoque pas de douleurs. Dans le cas d’ostéoporose, il est préférable de choisir des activités dont l’intensité est modérée et de le pratiquer de manière quotidienne voire même aux deux jours.
Le Taï-chi est reconnu cliniquement pour réduire les chutes ou les risques de chutes, ce qui en fait une excellente activité à pratiquer dans le contexte d’ostéoporose. Le Taï-chi est excellent pour aider l’équilibre, la coordination et la posture. La posture peut aussi être travaillée par le gentle step. De manière générale, les exercices de mise en charge – comme la marche, la danse, le badminton ou les quilles – et les exercices de contre résistance – comme la musculation avec des poids et l’étirement avec des bandes élastiques – sont tout indiqués. Demeurez toutefois vigilant et évitez les exercices qui demandent des torsions surtout au niveau de la colonne, des sauts ou des mouvements saccadés.
Posture
Les personnes engagées dans leurs soins chiropratiques savent déjà qu’il est important de prêter une attention particulière à leur posture lors de leurs activités quotidiennes. C’est notamment le cas lorsque l’on parle au téléphone (ne pas appuyer le combiné sur l’épaule), lorsque l’on utilise le cellulaire (attention au cou penché), lorsque l’on lit (garder la tête droite) ou lorsqu’on soulève un objet lourd (fléchir les genoux). En cas d’ostéoporose, il faut redoubler de vigilance. Il est même suggéré d’utiliser un petit coussin pour soutenir le cou lorsque nous sommes assis au volant ou devant le téléviseur. « Selon des études japonaises menées auprès de personnes âgées qui vivent en institution, porter des coussins aux hanches peut être aussi efficace pour prévenir des fractures que les médicaments contre l’ostéoporose! » (Passeport Santé.net)
Éviter les chutes
Les os étant fragilisés, il est important de tout mettre en œuvre pour éviter les chutes. Choisir des souliers plats, munir la baignoire d’un tapis antidérapant, être vigilant lorsque le sol est humide, etc.
Un esprit sain dans un corps sain
Entretenir son corps, c’est fantastique, mais il ne faut pas oublier son esprit. En fait, certaines études soutiennent que la dépression et la pression sanguine pourraient contribuer à augmenter les risques d’ostéoporose. Ainsi, la dépression (fatigue saisonnière, blues de l’hiver) provoquerait des changements hormonaux qui modifieraient le métabolisme osseux, ce qui augmenterait les risques d’ostéoporose. Vaut mieux entretenir la bonne humeur en s’entourant de personnes bienveillantes et choisir des activités susceptibles de nous remonter le moral tel qu’assister à un spectacle d’humour et visionner une comédie hilarante. Par ailleurs, une pression sanguine élevée, particulièrement la pression systolique chez la femme, occasionnerait une déminéralisation osseuse de l’ordre de 25%. Une raison de plus de se libérer l’esprit en pratiquant le Taï-chi voire même la méditation ou la relaxation. C’est aussi une excellente excuse pour commencer à fréquenter les spas et s’offrir périodiquement un massage. Le message à retenir : offrez-vous quotidiennement des activités qui vous procurent joies et bien-être… c’est un investissement payant à court et à long terme.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
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Sources :
http://www.chiroplus.ch/fr/downloads/files/Osteoporose%20.pdf
http://www.laviechiropratique.com/prevenir-losteoporose-2/
http://www.osteoporosecanada.ca/
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=osteoporose_pm
http://www.plaisirssante.ca/ma-sante/sante/5-mythes-a-propos-de-l-osteoporose
L’apport recommandé en calcium et vitamine D
|
Âge |
Apport en calcium |
Apport en vitamine D |
|
4 à 8 ans |
800 mg |
200 UI |
|
9 à 18 ans |
1 300 mg |
200 UI |
|
19 à 50 ans |
1 000 mg |
400 UI |
|
50 ans et plus |
1 200 mg |
800 UI |
|
Femmes enceintes ou allaitantes (18 ans et plus) |
1 000 mg |
400 UI |
Apport en calcium de certains aliments
| TENEUR EN CALCIUM DES ALIMENTS | PORTION | QUANTITÉ |
| Produit alimentaire – de 250 à 300 mg et plus | ||
| Babeurre | 1 tasse/250 ml | 300 mg |
| Boisson enrichie de soya ou de riz | 1 tasse/250 ml | 300 mg** |
| Jus d’orange enrichi | 1 tasse/250 ml | 300 mg |
| Lait – entier, 2 %, 1 %, écrémé et au chocolat | 1 tasse/250 ml | 300 mg*** |
| Lait – poudre ou déshydraté | ⅓ tasse/75 ml | 270 mg |
| Lait évaporé | ½ tasse/125 ml | 367 mg |
| Yogourt – nature, 1 % et 2 % M.G. | ¾ tasse/175 mL | 332 mg |
| Produit alimentaire – de 160 à 249 mg | ||
| Amandes grillées | ½ tasse/125 ml | 186 mg |
| Crème glacée molle à la vanille (cornet) | 1 | 232 mg |
| Fèves blanches en conserve | 1 tasse/250 ml | 191 mg |
| Fèves soya cuites | 1 tasse/250 ml | 170 mg |
| Fromage – bleu, brick, cheddar, édam, gouda, gruyère, suisse | Dé 1¼”/3 cm | 245 mg |
| Fromage – mozzarella | Dé 1¼”/3 cm | 200 mg |
| Kéfir (boisson de lait fermenté) – nature | ¾ tasse/175 ml | 187 mg |
| Mélasse | 1 c. soupe/15 ml | 180 mg |
| Sardines avec arêtes | ½ boîte/55 g | 200 mg |
| Saumon avec arêtes en conserve | ½ boîte/105 g | 240 mg |
| Yogourt à boire | 4/5 tasse/200 ml | 191 mg |
| Yogourt aux fruits | ¾ tasse/175 ml | 200 mg |
| Yogourt glacé à la vanille | 1 tasse / 250 ml | 218 mg |
| Produit alimentaire – de 125 à 159 mg | ||
| Farine de soya | ½ tasse/125 ml | 127 mg |
| Feuilles de « chou vert » – cuites | ½ tasse/125 ml | 133 mg |
| Fèves au lard en conserve | 1 tasse/250 ml | 129 mg |
| Figues séchées | 10 | 150 mg |
| Fromage cottage 1 % ou 2 % | 1 tasse/250 ml | 150 mg |
| Gruau instantané avec calcium ajouté | 1 sachet/32 g | 150 mg |
| Haricots noirs – trempés, égouttés, cuits | 1 tasse/250 ml | 126 mg |
| Tofu ordinaire – avec sulfate de calcium | 3 oz./84 g | 130 mg |
| Produit alimentaire – de 75 à 124 mg | ||
| Bok choy, Pak-choi – cuit | ½ tasse/125 ml | 84 mg |
| Crème glacée – ordinaire à la vanille | ½ tasse/125 ml | 97 mg |
| Dessert au tofu | ½ tasse/125 ml | 75 mg |
| Feuilles de betteraves cuites | ½ tasse/125 ml | 82 mg |
| Feuilles de navet – surgelées, cuites | ½ tasse/125 ml | 104 mg |
| Fromage cottage – 2 %, 1 % | ½ tasse/125 ml | 75 mg |
| Fromage fondu en tranche mince | 1 tranche | 115 mg |
| Haricots secs cuits au four | 1 tasse/250 ml | 86 mg |
| Haricots blancs – trempés, égouttés, cuits | 1 tasse/250 ml | 120 mg |
| Haricots pinto trempés, égouttés, cuits | 1 tasse/250 ml | 79 mg |
| Okra – surgelé, cuit | ½ tasse/125 ml | 89 mg |
| Pain blanc | 2 tranches | 106 mg |
| Pois chiche en conserve | 1 tasse/250 ml | 77 mg |
| Produit alimentaire – moins de 75 mg | ||
| Algue du Japon (agar) – séchée | ½ tasse/125 ml | 35 mg |
| Artichaut – cuit | 1 moyen | 54 mg |
| Brocoli chinois (gai lan) – cuit | ½ tasse/125 ml | 33 mg |
| Brocoli cuit | ½ tasse/125 mL | 74 mg |
| Chou vert frisé – cuit | ½ tasse/125 ml | 49 mg |
| Courge (poivrée, musquée) – cuite | ½ tasse/125 ml | 44 mg |
| Edamame (jeune pousse de haricot de soya) | ½ tasse/125 ml | 52 mg |
| Feuilles de moutarde – cuites | ½ tasse/125 ml | 29 mg |
| Feuilles de pissenlit – cuites | ½ tasse/125 ml | 74 mg |
| Feuilles d’onagre – crues | ½ tasse/125 ml | 52 mg |
| Fromage parmesan – râpé | 1 c. soupe/15 ml | 70 mg |
| Haricots mange-tout – verts, jaunes – frais, surgelés, cuits | ½ tasse/125 ml | 33 mg |
| Houmous | ½ tasse/125 ml | 50 mg |
| Kiwi | 1 | 26 mg |
| Orange | 1 moyenne | 50 mg |
| Pamplemousse – rose ou rouge | 1 demi | 27 mg |
| Pois mange-tout – cuits | ½ tasse/125 ml | 36 mg |
| Rutabaga (navet à chair jaune) – cuit | ½ tasse/125 ml | 43 mg |
*Valeurs approximatives
**Une quantité de calcium peut se déposer au fond du récipient; bien agiter avant de boire
***Lait enrichi de calcium de lait – ajouter 100 mg par portion
La chiropratique démystifiée
Chaque année, le 18 septembre est une journée très importante pour l’équipe de la Clinique Solution Santé Chiropratique inc. puisqu’il s’agit de la date anniversaire officielle de la chiropratique. En 2016, la chiropratique sera forte de ses 121 ans. Nous profitons de cette occasion pour déboulonner certains mythes tenaces concernant la chiropratique. Nous espérons que cet article vous permettra d’être mieux informé sur les soins et les bienfaits des ajustements chiropratiques.
On doit être référé par un médecin pour consulter un chiropraticien.
Faux. Il n’est pas nécessaire d’être référé par un autre professionnel de la santé pour consulter un chiropraticien. Par sa formation, le docteur en chiropratique joue un rôle de premier plan en matière de santé, ce qui lui permet de poser un diagnostic et de créer un programme de soins correspondant à votre condition physique et à vos objectifs personnels. Pour y parvenir, le chiropraticien procédera à des examens neuro-musculosquelettiques et même à des radiographies, si nécessaire. À la Clinique Solution Santé Chiropratiqueinc., le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. se fera un plaisir de collaborer avec votre médecin ou avec un autre professionnel de votre choix. Advenant le cas où votre situation présentait une contre-indication à recevoir des traitements chiropratiques, nous pourrons vous diriger vers un autre professionnel de la santé.
Les chiropraticiens sont de vrais « docteurs ».
Vrai. Dans dix provinces du Canada, le titre de « docteur » est octroyé à certains professionnels de la santé tels que les chiropraticiens, les médecins, les optométristes et les dentistes, qui ont le droit de poser un diagnostic dans leur domaine d’expertise. Bien entendu, chacun d’entre eux doit avoir suivi une formation rigoureuse et reconnue. Au Québec, le chiropraticien est un professionnel de la santé qualifié qui a suivi une formation universitaire de cinq ans à temps plein comprenant 4969 heures de cours, suivies de 18 mois d’internat clinique supervisé. Le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. a complété son doctorat de premier cycle en chiropratique au Palmer College (Davenport, Iowa) en 2001. Depuis, il cumule plus de 15 ans de pratique, est propriétaire d’une clinique établie et a suivi de nombreux cours de perfectionnement.
L’efficacité chiropratique est prouvée.
Vrai. Plusieurs études ont été effectuées par des chercheurs issus de différents domaines de la santé pour vérifier l’efficacité des thérapies manuelles dont fait partie la chiropratique. La manipulation des vertèbres et des articulations a prouvé ses bienfaits pour les problèmes musculosquelettiques aigus ou chroniques tels que les maux de dos ainsi que pour les extrémités, les céphalées et l’articulation temporomandibulaire (ATM). « En cas de dorsalgie, la manipulation vertébrale est recommandée comme intervention de première ligne dans les guides de pratique clinique du Groupe de travail de la Décennie des os et des articulations, de l’American College of Physicians, de l’American Pain Society et du Britain’s National Institute of Health and Care Excellence.»1
La chiropratique traite uniquement les maux de dos.
Faux. Certains patients sont parfois surpris d’apprendre que la chiropratique n’est pas seulement réservée aux maux de dos. Les docteurs en chiropratique sont formés pour traiter des problèmes qui touchent le système neurologique, le système musculaire et le système squelettique. Par ailleurs, les chiropraticiens peuvent vous conseiller sur votre condition physique, la nutrition et une bonne hygiène de sommeil, l’ergonomie au travail et dans les loisirs. Ils peuvent aussi vous proposer des exercices ciblés pour vous aider à renforcer ou à améliorer la mobilité d’une région particulière.
Voici une liste non exhaustive des raisons pour lesquelles la chiropratique peut être d’un grand secours : maux de cou, arthrose, problèmes respiratoires, céphalées, entorses ligamentaires ou musculaires, hernie discale, maux de tête, migraines, problèmes de chevilles, fatigue, scoliose, syndrome du tunnel carpien, tendinites, « tennis elbow », et torticolis. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les articles de l’Association des chiropraticiens du Québec au http://www.chiropratique.com/articles-douleurs.html.
Les traitements sont-ils douloureux ?
L’ « ajustement », nom donné aux traitements chiropratiques, est une manipulation vertébrale précise dont la force, l’angle et la vélocité sont adaptés à la morphologie et à la condition du patient. Ainsi, les techniques utilisées pour ajuster les bébés et les enfants ne ressemblent en rien à celles pratiquées sur un adulte. D’ailleurs, la pression exercée pour traiter un nouveau-né est généralement équivalente au poids d’une pièce de dix cents. Les personnes qui ne sont pas familières avec la chiropratique croient à tort que le traitement est douloureux lorsqu’ils attendent un « craquement » ou un petit bruit sec. Il s’agit ni plus ni moins d’un bruit qui se produit parfois lorsqu’une articulation relâche une bulle de gaz. C’est le même phénomène qui se produit lorsqu’une personne fait « craquer » ses jointures.
Peu importe l’âge du patient, les ajustements chiropratiques sont des soins légers, confortables, naturels et sécuritaires pouvant soulager les douleurs et les inconforts en favorisant le maintien de l’équilibre du corps et sa capacité innée d’autoguérir. Ils sont effectués avec les mains sur une table spécialisée, ce qui aide les vertèbres à retrouver un mouvement et une position appropriés. Il peut être parfois nécessaire d’utiliser de petits instruments manuels et de procéder avec des techniques spécifiques à votre condition.
Quelle est la durée des traitements chiropratiques ?
La durée du traitement dépend du diagnostic, de la gravité de votre condition et de votre état de santé. Lors de la première visite, le Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. notera les aspects importants entourant votre santé et effectuera un examen complet pour vérifier votre posture, vos réflexes et votre force musculaire afin d’identifier les régions problématiques. Selon les résultats de vos examens neuro-musculosquelettiques et de votre condition, il pourrait demander des radiographies qui permettront, le cas échéant, de découvrir la présence de pathologies ou de fractures et de vérifier l’état de votre colonne vertébrale. Il sera ensuite en mesure d’élaborer un plan de traitement qui tiendra compte de vos besoins et de vos objectifs. Chacun a son propre rythme de récupération. Pour vérifier l’évolution de votre condition, une réévaluation complète du dossier toutes les 12 ou 24 visites.
La chiropratique exige-t-elle un traitement à vie ?
La philosophie de la chiropratique est d’aider le corps à maintenir son équilibre et sa capacité innée de se guérir sans avoir recours aux médicaments ou à une intervention chirurgicale. Elle cherche à optimiser l’intégrité de la colonne vertébrale qui protège le système nerveux central, de plusieurs artères et des tissus importants au maintien de la vie. La fréquence de vos soins dépend de votre condition physique alors que leur durée dépend essentiellement de vos objectifs en matière de santé. Il revient à chacun de choisir entre trois options de soins :
* Les soins de soulagement. Les patients peuvent choisir de venir seulement en situation de crise ou d’urgence. Ils prennent quelques rendez-vous rapprochés pour soulager les symptômes, dont la douleur. Cette option peut sembler tentante de prime abord, mais, malheureusement, les patients qui choisissent un traitement de soulagement ne font qu’atténuer les symptômes ont une prédisposition aux rechutes, car les muscles et les ligaments ne seront pas complètement guéris. Vous êtes toujours libre de choisir les soins de soulagement ou de correction. Sachez qu’en cas de rechute, nous serons toujours heureux de vous revoir. Votre dossier sera déjà ouvert à la Clinique Solution Santé Chiropratique, nous connaîtrons donc déjà votre condition et vous pourrez compter sur nous.
* Les soins de correction. La santé est le reflet du bon fonctionnement de votre corps et non de la façon dont vous vous sentez. Pour parvenir à un état de santé optimal, il est important de suivre les recommandations du Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C. afin de permettre au processus de guérison de se mettre à l’œuvre. Le but des soins chiropratiques est de s’attaquer aux causes plutôt qu’aux symptômes. C’est exactement ce que visent les soins de correction. Si vous choisissez les soins de correction d’une condition particulière, qui varie généralement de trois mois à un an, sachez toutefois que les premières semaines nécessitent des visites rapprochées dont la durée et la fréquence s’espacent par la suite.
* Les soins de maintien. Une fois les soins de correction complétés, vous ressentez un soulagement de vos douleurs, voire une disparition des symptômes qui vous ont d’abord amené à venir consulter à la Clinique Solution Santé Chiropratique. Votre état de santé a progressé et a favorisé le rétablissement du fonctionnement de votre système nerveux. À ce stade, plusieurs patients choisissent de conserver leurs acquis en optant pour des soins de maintien. Il s’agit exactement du même principe que l’entretien périodique de votre véhicule, de votre rendez-vous semestriel chez le dentiste ou annuel chez le médecin. La colonne vertébrale protège le système nerveux central, plusieurs artères et des tissus importants. Il est donc tout à fait naturel de veiller à la santé de votre colonne vertébrale en planifiant des soins de maintien.
Chiropratiquement vôtre,
Dr Pascal Paquet, chiropraticien, D.C.
Clinique Solution Santé Chiropratique Inc.
61, rue Thornton Nord
Coaticook (Québec) J1A 2E1
Téléphone : (819) 804-4440
www.cliniquesolutionsante.com
Sources :
1Association chiropratique canadienne. (2016). Idées reçues sur le traitement chiropratique. Publié en ligne le 10 février 2016. Repéré à http://www.chiropractic.ca/fr/conseils-pour-le-dos/idees-recues-sur-le-traitement-chiropratique/
2Association chiropratique canadienne. (2016). Les trois mythes les plus tenaces sur la chiropratique. Publié en ligne le 16 septembre 2015. Repéré à http://www.chiropractic.ca/fr/blogue/les-trois-mythes-les-plus-tenaces-sur-la-chiropratique/
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* Top 5 des mythes chiropratiques démasqués.
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* Petit retour sur les bases.
* L’importance d’ajuster les hautes cervicales pour un système nerveux en santé.
Lectures complémentaires :
* Les ajustements chiropratiques influencent le système nerveux : une étude apporte la preuve.
* La chiropratique : le pouvoir de la prévention.
* Mythes et fausses idées de la chiropratique




















